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Une femme comme moi

Résumé
Voici un Malaparte méconnu, qui tisse à travers un réseau de nouvelles son portrait chinois intime et troublant : ici l'écrivain s'amuse à se peindre en femme, en chien ou encore en saint... "Si j'étais un saint, déclare-t-il ainsi non sans une certaine provocation, je voudrais être un de ces saints véritables, desquels, comme des goûts, on ne discute pas." Mais bientôt le jeu se transforme en quête douloureuse. Derrière l'écrivain orgueilleux et souvent cruel, un homme malheureux et tourmenté se cherche, qui nous livre dans cet ouvrage raffiné "ses mouvements les plus mystérieux, ses instants les plus incertains, ses doutes, ses épouvantes et ses espoirs".
Durée: 2h. 44min.
Édition: Lausanne, La Guilde du livre, 1962
Numéro du livre: 12997
Collection(s): La petite ourse

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Lu par : Henri Duboule
Durée : 11h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20053
Résumé:Dans Le Bonhomme Lénine, Malaparte tente de cerner la personnalité complexe du révolutionnaire russe. Pour lui, Lénine est un petit bourgeois calculateur, brillant mais sans conviction, qui n'a pour ambition que les jouissances matérielles, un mercenaire exploitant le prolétariat qu'il prétend défendre. La cause de Lénine ? Lénine. Joignant le style lyrique de Kaputt et la clairvoyance de Technique du coup d'Etat, le tempétueux Malaparte nous raconte un Tartuffe devenu roi.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33582
Résumé:Sur un mur à côté de l'étrange mausolée qui domine le val de Bisenzio, le promeneur ou le touriste en Toscane peut lire peut lire : "Je voudrais avoir ma tombe là-haut, au sommet du Spazzavento (le pointu et rageur), pour lever de temps en temps la tête et cracher dans le courant froid de la tramontane". Cette phrase, dont Malaparte avait demandé qu'elle soit gravée en guise d'épitaphe, témoigne de son attachement ambigu pour la Toscane qui lui a donné le jour et qui est le sujet de ce livre. Sacrés Toscans est l'un des livres les plus célèbres et des plus savoureux de Malaparte, écrit tardivement, en 1955.Ces qualités qui font des Toscans les meilleurs fils de l'Italie, Malaparte va les définir, traçant par contraste et comme en creux le portait des autres Italiens... Maniant avec verve l'érudition et l'ironie, nous menant de Pérouse chez ces fous de Florentins en passant par Prato, sa ville natale, écorchant les pisans, moquant les siennois, vantant les belles Livournaises, nous initiant au vol des poulets à Campi, Curzio Malaparte nous donne une chronique étourdissante de gaieté.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 70109
Résumé:En 1939, désavoué par le régime fasciste, Curzio Malaparte s’embarque pour l’Éthiopie afin de regagner estime et considération en témoignant de la colonisation italienne. Mais, séduit par la « terre des hommes rouges », il renonce à l’entreprise de glorification pour mener une exploration plus intime. Et son voyage devient littérature. À dos de mulet, seul ou accompagné de bataillons de l’armée coloniale, Malaparte sillonne une Éthiopie fascinante, qu’il confond parfois avec la campagne italienne et qui, parfois, s’apparente au sublime. Un sublime halluciné, traversé de brigands et de lépreux, de gazelles et de faucons, un paysage minéral, « d’une pauvreté âpre mais très belle », où chaque vision suggère un monde unique : celui d’un auteur magistral.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 17977
Résumé:Publié en 1947, ce récit relativement court se passe en juin 1940 alors que les Alpins italiens s'apprêtent à se lancer à l'attaque du territoire français en passant par les cols alpins. L'Italie vient en effet de déclarer la guerre à une France déjà considérablement affaiblie par l'offensive allemande. On suit un capitaine italien chargé de faire circuler l'information entre les différentes divisions italiennes pour coordonner une attaque imminente sur les positions françaises. Ce capitaine se prend d'amitié pour Calusia, un soldat un peu simple d'esprit qui se promène avec une cloche de vache autour du cou. La mort de ce soldat pendant les combats cause une grande détresse au capitaine qui se sent responsable et sombre dans la folie. Le soleil est aveugle est basé sur l'expérience de Malaparte comme correspondant de guerre. C'était un spectateur aux premières loges pendant la seconde guerre mondiale. Il est donc bien placé pour dénoncer l'absurdité de la guerre. Il s'en prend d'abord la lâcheté de Mussolini qui lance son armée sur un ennemi qui n'a déjà plus les moyens de se défendre. Il dénonce aussi le fait que l'Italie fasciste demande aux Alpins italiens de s'attaquer aux Français des Alpes avec qui ils ont toujours entretenu des relations de bon voisinage.
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Genre littéraire : Roman historique/biographique
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Résumé:Moscou, 1930 : la révolution s'embourgeoise - et la haute société communiste s'amuse, avant le bain de sang. En poste dans la capitale soviétique, Malaparte fréquente les soirées élégantes de la Nomenklatura : il y croise Boulgakov, Maïakovski désespéré, mais aussi la sœur de Trotski ou la danseuse étoile du Bolchoï, et bien sûr Staline, dont l'ombre plane déjà sur toutes les têtes... La noblesse marxiste de l'URSS - société de parvenus - dans ses fastes, avant la chute : tel est le véritable sujet de ce récit. Derrière les croquis au vif perce l'intuition surprenante du chroniqueur politique et du commentateur de l'Histoire.
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Lu par : Claire Philippe
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Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Comment décrire les souffrances physiques et psychiques provoquées par une maladie incurable ? Elisabetta Rasy choisit une voie indirecte sans trop appuyer sur le pathos. Avec des aller-retour entre le passé et le présent, l'écrivaine trace un portrait précis de son personnage, une octogénaire à la forte personnalité. C'est la fille, une écrivaine frôlant la cinquantaine, qui raconte le calvaire de sa mère et, par conséquent, le sien. Son rapport particulier, « complexe » voire difficile, avec sa mère jaillit à chaque ligne. Les entêtements, les caprices, les rages, les moments de désespoir de la malade sont rendus par des adjectifs souvent contradictoires, par moment de la compassion mais aussi, de temps à autre, presque de la haine.
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