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Du côté des hommes

Résumé
«Ce fut le dimanche matin, vers mes neuf ans, que m'arriva dans le demi-sommeil de l'aube le signe de la différence des hommes.» Il y a le souvenir d'une odeur, précise, forte, inoubliable : l'odeur des vêtements de la chasse le dimanche, par les matins froids. Une odeur de sauvagine, de plumes, de chairs blessées, de sueur et de fumée. L'apprentissage de la sensualité et, déjà, l'expérience du corps de l'autre. Deux mondes se côtoient : le monde des hommes, le monde des femmes. Irrémédiablement, heureusement différents.
Durée: 4h. 4min.
Édition: Paris, A. Michel, 2001
Numéro du livre: 11575
ISBN: 9782226126634

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Résumé:Conscient des impasses du genre romanesque hérité de Balzac & de Zola, Octave Mirbeau (1848-1917) a tenté de le renouveler pour le sortir des ornières du réalisme & du naturalisme. Il a ainsi participé à l'histoire du roman, en frayant des voies nouvelles, & en contribuant à la mise à mort & au dépassement du roman du XIXe siècle, dont il conteste les présupposés, qui sont à ses yeux autant d'illusions naïves : l'idée qu'il existe une réalité objective, indépendante de l'observateur ; l'idée que cette réalité est régie par des lois intelligibles & obéit à une finalité qui lui donne sa cohérence ; l'idée que le langage est un outil bien adapté, permettant d'exprimer cette réalité & de la rendre sensible. Après avoir rédigé comme « nègre » des romans qu'il n'a pas signés & qui sont des récits-tragédies, rigoureusement composés selon un implacable mécanisme d'horlogerie, où le fatum prend la forme des déterminismes socio-culturels, il a délibérément opté pour des romans subjectifs, rédigés à la première personne, & qui prennent des libertés croissantes avec les conventions romanesques de la vraisemblance, de la crédibilité, de la bienséance & du « réalisme ».
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9103
Résumé:À l'huissier qui vient saisir ses meubles, un jour de 1997, dans l'appartement qu'elle occupe avec sa fille à Créteil, une femme hurle : "c'est Darnand qui t'envoie". Rien ne peut lui faire entendre raison. Pour elle, le monde s'est arrêté en 1943 le jour où son frère, alors âgé de dix-huit ans, a été torturé à mort par deux jeunes apprentis miliciens. Depuis, elle vit dans la compagnie des fantômes de l'Occupation, de ceux qu'elle appelle Darnand et le "maréchal Putain". L'irruption de l'huissier la renvoie à ses peurs, ses haines, sa folie. Et un étrange huis clos s'instaure entre l'officier ministériel qui ne dit rien mais accomplit sa tâche, la fille qui tente vainement de calmer sa mère et la mère qui vitupère de plus belle. "Nul n'est puissant, dit maman, s'il n'empêche la parole de l'autre par quelque moyen que ce soit." Plus qu'une méditation sur le passé, ce texte d'une violence théâtrale, saisissant dès la première ligne, est une réflexion sur les rapports entre le pouvoir et le langage, sur la folie et la liberté. --Gérard Meudal
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Dans un petit port breton, Rêveur se fait le chroniqueur de la vie dans la salle du bar Chez Pedro. Il regarde le capitaine qui pour Jimmy, l'ex-grutier, et les autres habitués raconte des histoires de disparitions, de voyageurs, de malchance, etc.
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Résumé:Le révérend Simeon Pease Cheney a noté tous les chants des oiseaux qui venaient pépier dans son jardin, dans les années 1860-1880. Passionné par les sons, il portait un amour absolu à sa femme disparue.