" Je ne suis pas venu apporter la paix": essai sur la violence absolue
Résumé
Ce commentaire de la citation paradoxale de l'Evangile propose une réponse au défi de la violence absolue, inhumanité radicale qui, au cours de l'histoire, a pu prendre des formes diverses. Le prêtre propose de lire cette déclaration comme une morale de la douceur, au-delà de tous les codes normatifs, en choisissant d'habiter la violence meurtrière des hommes et de Dieu pour sortir de la mort.
Lu par :
Henriette Kunzli
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Durée:
4h. 43min.
Édition:
Paris, A. Michel, 2009
Numéro du livre:
16799
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782226191236
CDU:
844
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Pourquoi le mal frappe les gens biens ?: La littérature face au scandale du mal
Leichter-Flack, Frédérique
Lu par : Annie Belet
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Une interrogation sur le rôle du malheur en littérature. L'auteure montre comment, en aidant à mettre des mots sur les plaies tout en assumant le besoin de garder du sens à l'existence, les récits questionnent la capacité à supporter l'incertitude, à composer avec la catastrophe et arment le lecteur pour affronter l'intolérable. Ce qui ne devrait jamais se produire arrive parfois pourtant. Lorsque la vie bascule, et que l’injustice du sort sidère, c’est tout notre univers de sens qui chavire. Nous avons beau savoir que l’innocence ne protège pas et que le mal frappe à l’aveugle, le vertige nous gagne. Comment vivre dans un monde où des choses affreuses arrivent à des gens bien ? La philosophie et la théologie ont proposé des solutions pour relever le défi. Mais elles peinent à soulager le sentiment de scandale, quand elles ne le renforcent pas encore en prétendant passer outre. Sans Providence à qui adresser sa plainte, auprès de quelle instance faire appel ? Cette cour d’appel existe. C’est la littérature. Elle n’a certes pas le pouvoir d’effacer les dommages. Mais elle offre au moins la reconnaissance sans laquelle le désarroi ronge, en affrontant le scandale du mal sans chercher à le nier. Depuis l’immémoriale histoire de Job, l’homme heureux et juste à qui tout a été retiré pour voir ce que cela lui ferait, les expériences sur l’injustice du sort ne constituent-elles pas l’un des motifs préférés de la fiction ? Du Roi Lear de Shakespeare à Némesis de Philippe Roth, en passant par Dostoïevski, Charlotte Brontë, Kafka ou Camus, les grandes fictions explorent la signification que la rencontre du mal peut avoir dans nos vies. En nous libérant des mauvaises interprétations des « épreuves », celles qui culpabilisent, emprisonnent dans la sidération et empêchent d’avancer, elles nous ouvrent un chemin en littérature pour surmonter la perte de sens. Et guérir.