Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE FRANÇAISE
13984 résultats. Page 446 sur 700.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30526
Résumé:Tony Palacio, forain, trompettiste de jazz, quitte la loterie familiale et monte à Marseille. Entre survie et petits trafics, il y rencontre Max Opale, un ancien militaire devenu expert en balistique. Tour à tour ami, mentor et rival, Max Opale initie Tony à la violence dans une enquête liée aux pirates de Somalie. Et avec Awa, femme d'Opale et soprano sud-africaine, Tony Palacio vivra un singulier duo... Plus encore : Awa lui apprendra que tous les mondes ne se valent pas. Au-delà du destin tragique de Tony, homme libre, Pirates dessine un portrait de Marseille, ville splendide, tendre et brisée, et des infortunés d'ici et d'ailleurs. C'est aussi le récit d'un mystère africain, et des conflits contemporains, aux guerres fragmentées qui prospèrent sur l'oubli et le mensonge. Un roman sur nos idéaux, et sur les liens qui unissent musique, poésie et politique.
Lu par : René Bonnin
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30434
Résumé:Samuel, chauffeur routier français, rencontre au cours d'un voyage à Saratov, en Russie, Roxana, secrétaire dans l'usine où il doit prendre un chargement. Un simple regard suffit aux jeunes gens pour lier leur destin à jamais. Faire passer clandestinement la jeune femme à l'Ouest se révèle être, pour Samuel, une démarche bien hasardeuse en ces années 70. Les rouages de la surveillance communiste des pays de l'Est sont trop bien huilés pour permettre aux jeunes amoureux de passer au travers des mailles du filet. Ils essaient pourtant. Arrêtés, puis jugés, ils sont condamnés à l'une des plus terribles peines : le Goulag, au cœur de la Sibérie...
Lu par : Jean-Laurent Savoye
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30439
Résumé:Une famille française s'oppose par le silence à l'officier allemand qu'elle est obligée de loger. Cet ouvrage contient six autres récits qui tous lancent un vibrant appel aux vertus d'un humanisme conscient de ses devoirs.
Lu par : Jeanne Raimbault
Durée : 1h.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 30441
Résumé:Normale saisonnière, c'est d'abord la banalité du quotidien, pourtant fait d'intimes et profondes violences... Des notations météo en ouverture de chaque page donnent le la, en quelque sorte - qui ont été entendues en anglais comme une petite musique d'accompagnement, comme la bande son de ce qui se déroule dans ces pages. Comme la météo que l'on entend sans l'entendre et qui imprègne cependant nos journées - et alimente nos conversations de rien... Ces notations sont bien le reflet d'une météo intérieure en butte à la réalité qui, bien que normale, de saison, ne peut pas l'être, normale, quand il s'agit des derniers moments du père, de la mort, de la solitude, l'enfance et la vieillesse, de l'attente amoureuse aussi bien... Par un décalage constant avec la réalité qu'elle observe, ou plutôt ressent, un décalage de peu, juste une petite distorsion (emploi d'un vocabulaire jouant dans plusieurs directions, syntaxe malmenée...), Sofia Queiros introduit dans la phrase tout un monde onirique qui sauve du quotidien et le transfigure comme comptines à chantonner - devant la peur. Une « chronique » d'une grande pudeur qui part d'un « elle » mais se laisse gagner par le « je », avec cette remarque qui est peut-être à la clé de toute écriture : « À la question qui est-elle. Je réponds que je ne sais pas. »
Lu par : Manon
Durée : 7h. 8min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30513
Résumé:Quand il ne va pas à l'école, Rudi danse. Quand il danse, il vit. Alors il danse, et il ne pense qu'à cela. Il oublie qu'il n'est pas libre dans son pays, l'Union Soviétique. Il oublie qu'être danseur n'est pas un métier aux yeux de son père. Il oublie la misère et il résiste. Il prend des cours en cachette. Il est doué. Mais aussi rebelle. Un peu trop au goût des adultes. Pour devenir danseur étoile, il va devoir se battre. Pour devenir le meilleur, il va devoir s'enfuir. Un roman inspiré de l'adolescence de Rudolf Noureev, le plus grand danseur du XXe siècle.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30509
Résumé:Sur les vestiges des colonisateurs de la Rome antique, Marc Barca, dit « Le Mama », a édifié dans la région de Sète un empire de béton gagné sur des terres deltaïques toujours plus menacées par les eaux montantes de la Méditerranée, en bâtisseur amnésique de sa propre histoire mais émerveillé de laisser à son tour son empreinte sur un territoire rendu légendaire par la succession des siècles. Magnifique variation sur la permanence du mythe de Prométhée confronté au pouvoir destructeur des exils intérieurs, ce roman célèbre la force du désir humain d'aventure et la transitoire et douloureuse beauté de ses accomplissements promis à la corruption ou à l'effacement.
Lu par : Anne Tardy
Durée : 8h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30436
Résumé:Si tu avais chez toi un enfer comme le mien, tu commencerais peut-être à comprendre. J'ai beau me dire que le monde est en feu, la vie, pour moi, c'est d'abord cette besace de boue et de malheur que je traîne dans la nuit de mon tunnel. La France envahie, les discours d'Hitler, de Churchill, la guerre en Russie, ça existe, mais la vie, la vraie vie, celle qu'on vit, c'est la bagarre avec la mégère, les coups de gueule, l'angoisse, la méfiance, les crachats du garçon qui vous arrivent en pleine gueule, c'est rentrer chez soi pour apprendre que son fils a fourgué les couverts, c'est penser à sa fille maquée à Toulouse avec un nervi...
Lu par : Manon
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30491
Résumé:Au départ, un simple cambriolage qu'Anne Rivière voudrait considérer comme un non-événement, à peine un fait divers. Depuis quarante ans qu'elle vit seule dans son deux-pièces parisien du xixe arrondissement, c'est la première fois que l'on fracture sa fenêtre. Elle n'en fait pas un drame. Pourtant, quelque chose s'infiltre par la vitre brisée. Une brèche s'ouvre qu'elle ne pourra plus combler. Elle regarde, témoin d'elle-même, le passé qui s'engouffre. Affluent les images, et les trous noirs dans sa vie. Quand la police lui apprend l'identité de son voleur, un jeune type du quartier, cette dame effacée à l'existence mécanique semble sortir d'un long rêve. La voilà qui arpente les rues et le cherche. Elle découvre son adresse et lui écrit, passe la nuit sur son palier, l'attend au tribunal. Et se souvient de la jeune fille qu'elle fut, qui portait un autre prénom, qui était amoureuse. Avant. Avant un épisode de sa vie qu'elle s'est employée à oublier et auquel son cambrioleur fantôme vient sans le savoir de la ramener. Alain Defossé explore dans une langue immédiate, froide et sensible, les fêlures intimes d'une femme, sa vocation «borderline». A travers elle, il éclaire aussi l'opacité de la mémoire française et l'ambivalence des pulsions sexuelles et amoureuses.
Lu par : Germaine Bévillard
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30447
Résumé:Anna tente de se renconstruire après la disparition de son mari. L'arrivée d'une ancienne connaissance va bouleverser sa vie.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30488
Résumé:Dans les Swinging Sixties la nation tout entière est sous le charme de Sophie Straw, la nouvelle star de la comédie à succès de la BBC. Ca tombe bien, cette ancienne Miss Blackpool n'a qu'une ambition dans la vie : faire rire les gens. En studio comme à l'écran, l'équipe du feuilleton vit de grands moments. Les scénaristes, pour qui le genre comique est une religion, cachent tous deux un secret. Pur produit d'Oxbridge, le producteur est dévoué corps et âme à l'équipe en général et à Sophie en particulier. Quant à Clive, le premier rôle masculin, il a la tenace intuition que ce n'est qu'une parenthèse dans sa carrière. Lorsque la fiction rejoint la réalité de trop près et que le scénario épouse les péripéties de la vie, chacun doit faire un choix. Continuer ou changer de chaîne ? Une défense et illustration de la pop culture et du divertissement, pleine de fous rires et de tendresse. Traduit de l'anglais par Christine Barbaste»Hornby est une des voix les plus drôles et les plus subtiles de la fiction contemporaine.» Chicago Tribune»Hornby est un écrivain qui ose tout, à la fois l'humour, l'intelligence et la générosité.» The New York Times Book Review»Son roman le plus ambitieux.» The Times»Un roman poignant et plein d'esprit sur la comédie, les classes, les mutations sociales sans doute son meilleur.» The Irish Times»Une défense sincère et une illustration réussie de ce que le divertissement populaire peut accomplir.»The Daily Telegraph»Une lettre d'amour à la révolution culturelle de la TV des années 1960 et à quelques-uns des auteurs préférés deHornby. Funny Girl est son roman le plus lumineux.» Metro»Sujet oblige, ce roman est plein de fous rires mais aussi plus profond qu'il n'y paraît.» The New York Times»Funny Girl ricoche allègrement, tel un caillou sur l'eau. Impossible à lâcher.» Newsweek.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30512
Résumé:Sans doute, ce nouveau recueil est-il particulièrement "solaire", invités que nous sommes à goûter au plaisir transgressif du mojito, à se faire surprendre par une averse, à tremper nos lèvres dans la perfection transparente de la pastèque... Mais chez Philippe Delerm, le soleil ne va jamais sans pluie, et le bonheur sans mélancolie. Grand lecteur de Jules Renard, l'auteur le cite en exergue : "Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent". Ce présent qui ne cesse de s'échapper, bien sûr, et dont nous avons déjà la nostalgie alors même que nous le vivons. Voici quelques exemples de ces textes. "Tendre est la vie cruelle" : sur l'amour fragile de deux personnes qui, à près de 60 ans, ont plus de passé que d'avenir à vivre ensemble, mais qu'un baiser volé va rappeler à leur adolescence. "On ne peut pas être plus près, plus chauds, plus confondus. Et pourtant c'est le fragile qu'on sent." Le bonheur de "Danser sans savoir danser" : on n'a jamais été de ceux qui fréquentent les boîtes de nuit. On admirait ceux qui, sur les pistes de danse, évoluaient si facilement. Mais un jour, à un mariage, "on choisit de danser. Danser, c'est un grand mot. On bouge comme un ours. Mais ce n'est pas grave. On a passé l'âge des susceptibilités. Chance, ça commence par un twist. On peut jouer son insuffisance au deuxième degré, en pliant les genoux, avec un mouvement de bras qui ne donne pas le change, mais semble se moquer de toute une époque - la nôtre." "Le mensonge de la pastèque" : "Elle est trop belle. Etrange. Est-ce qu'on la boit, est-ce qu'on la mange ? Elle est comme une fausse piste du désir. (...) La mangue et la goyave ont goût de mangue et de goyave. La pastèque n'a goût de rien et c'est donc elle qu'on désire en vain. Elle est la perfection de son mensonge (...) Elle n'est qu'un mirage de la chaleur et de l'été."
Lu par : Dalila Hamdaoui
Durée : 6h. 28min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30470
Résumé:Mais avant de me taire, il faut que je dise dans quel enfer on nous a jetés, nous autres colons, abandonnés à notre sort de crève-la-faim sur des terres qui ne veulent et ne voudront jamais de nous oui, il faut que je dise dans quel enfer on nous a jetés. C'est la voix d'un seul personnage, Emma Picard, qui s'installe avec ses quatre fils, à la fin des années 1860, sur vingt hectares de terre algérienne offerts par le gouvernement français. L'espoir d'un nouveau départ, pour elle comme pour tant d'autres apprentis colons. On retrouve toute la puissance de l'écriture de Mathieu Belezi dans ce roman aux accents de tragédie. Et le cri de cette héroïne désespérément vivante résonne longtemps en nous.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 12h. 33min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30448
Résumé:La vie de Matthieu Soleil, vicomte de Bretagne à l'aube de la guerre de Vendée.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 11h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 30459
Résumé:Le narrateur raconte la Première Guerre mondiale telle que G. Chevallier lui-même l'a vécue, comme simple soldat, sur le front puis, blessé, à l'hôpital. Paru pour la première fois en 1930, ce roman témoigne de la terrible expérience des combattants face à la férocité et l'inutilité de cette guerre.
Lu par : Gilbert Lanternier
Durée : 6h. 6min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 30451
Résumé:Ce recueil de contes offre des variations contemporaines autour de la légende biblique de l'arche de Noé et autre mythes bibliques ; la thématique de la rencontre de l'autre et des différences est privilégiée.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30489
Résumé:"Józefina Szeliska, dite Juna, fut entre 1933 et 1937 la fiancée de Bruno Schulz - peintre et écrivain de génie, âme tourmentée, assassiné en 1942 dans sa ville natale de Drobohycz, en Pologne. Elle fut sa compagne et sa muse. Mais Bruno Schulz était incapable d'aimer - sinon de vivre. Accaparé par sa seule véritable passion - son ouvre -, il devait inexorablement s'éloigner de Juna, et du monde. Elle ne l'oublia jamais, et continua de vivre avec son fantôme jusqu'à sa propre disparition, en 1991. De cette histoire, elle ne dit rien, à personne, pendant près d'un demi-siècle. Après guerre, à la rubrique "état civil" des formulaires, elle écrivait : "seule". Voilà pour les faits. Tout le reste n'est que le jeu de ma mémoire et de mon imagination."
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30188
Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
Lu par : Claire Besençon
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30193
Résumé:Galo a disparu. Aussitôt alerté, son frère cadet, Selbi, part à sa recherche. Mais comment retrouver la trace d'un homme qui, à trente-huit ans, mène plusieurs vies de front, cloisonnées par de vastes zones d'ombre ? Dans un présent instable, où certitudes et corps vacillent, Selbi interroge les amis de Galo, collecte des fragments disparates qui peu à peu éclairent un personnage complexe, multiple et extrême : photographe de mode, doctorant en philosophie, coureur de fond... Qui peut porter tant d'ambitions à de vertigineux sommets sans finir par se mettre en danger ? Malgré son désarroi et les écueils auxquels il se heurte, Selbi est trop inquiet pour renoncer. Même s'il pressent que l'objet de sa quête se transforme. S'agit-il encore seulement de retrouver Galo, ou d'élucider le mystère de ces personnalités qui semblent courir, d'excès en excès, jusqu'à leur fin inéluctable ? Roman construit en forme de triptyque, Marathon franchit à chaque étape un degré de plus dans l'analyse psychologique, celle de Galo bien sûr, mais aussi celle de son frère. Xavier Lapeyroux est l'auteur de Quand Parkinson est funambule (Gallimard, 2003). Marathon est son deuxième roman.
Lu par : Keren Rouche
Durée : 6h. 58min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 30189
Résumé:En cas d'amour : que faire ? Axe autour duquel tourne toute vie : aimer, être aimé. Avec toutes ses déclinaisons : reconnaissance, peur d'être abandonné, morsure de la jalousie, désir de possession, envie, délivrance, haine, détachement, paix. L'événement de l'amour est au coeur de ce livre. Depuis les histoires imaginaires que l'on se forge quand on est amoureux jusqu'au désir de vengeance de celui qui est quitté en passant par la jalousie, la fascination, la fusion amoureuse, la relation fraternelle, la dispute, le livre explore différentes figures de la passion et des blessures de l'attente amoureuse. On y rencontre l'écoute attentive et les désarrois d'une psychanalyste recueillant dans la chambre des secrets les mots de ceux qui viennent déposer là leur espérance. On peut y lire aussi une tentative de penser ce qui nous fait répéter le même scénario et souffrir en boucle des mêmes maux d'amour.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 8h. 16min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 30190
Résumé:Au cœur de ce roman, l'amour fou d'Iliån, jeune prince déclassé, et d'Oliå, merveilleuse fée qui aura toujours quinze ans. Pourchassés, séparés, les deux amoureux sont envoyés en exil dans notre monde, à l'orée des années 1940. Le prince devient Joshua Perle, confiseur, Résistant, et surtout infatigable chasseur de preuves qu'il existe des passages entre le monde de féerie et le nôtre. Monde de féerie où il veut à toute force retourner. La petite fée, elle, ombre bienveillante, protège en secret l'homme qu'elle aime et dont elle n'a pas le droit d'être vue. Pour que les deux amoureux traqués jusque dans leur exil soient réunis, il faudra que le romancier lui-même entre en jeu et accepte de croire aux sortilèges pour aider à y mettre fin. Un scénario ample, nourri d'imaginaire, comme toujours avec Timothée de Fombelle, et une écriture chaleureuse à la hauteur de cette ambition. S'il nous surprend à se mettre en scène, on lui emboîte vite le pas. Une épopée délicate et romantique entre deux mondes, à lire avec attention à l'âge où l'amour entre deux êtres est le grand mystère. Un mystère puissant enveloppé ici dans ce fin papier de soie blanc qui revient de page en page comme pour souligner la délicatesse du propos.