Recherche par mot-clé: ESSAI
1881 résultats. Page 84 sur 95.
Lu par : Sabine Verra
Durée : 26h. 18min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 24284
Résumé:Le danger des bornes chronologiques, c'est de borner la réflexion. Combien de fois des expressions comme "après la chute du Mur" émaillent-elles nos discours sur la marche du monde, comme s'il s'agissait d'une explication? Pierre Grosser, historien, enseignant, lecteur gourmand de son temps et contributeur fidèle d'Alternatives internationales, nous invite à nous départir de cette paresse intellectuelle. En entrant dans toute la profondeur de ce moment-clé, comme le fait son ouvrage impressionnant de savoir historique et qui ne se limite pas, très loin s'en faut et à juste titre, aux événements de l'Est, on comprendra mieux notre présent - et bien mieux que nombre d'ouvrages commémoratifs paraissant en cette même période. Les élections d'août en Afghanistan marquées par l'insurrection talibane? L'état chaotique de ce pays ne s'explique pas si l'on oublie la manière dont les Etats-Unis l'ont laissé tomber après le retrait soviétique en 1989… Les négociations climatiques de Copenhague, en décembre? Elles s'enracinent dans un dialogue international déjà intense à la fin des années 1980… La liste est longue: 1989, c'est aussi l'affaire du foulard en France, la répression du printemps de Pékin, la prise de pouvoir au Soudan d'Omar al-Bachir, Milosevic mettant fin à l'autonomie du Kosovo, Aung San Suu Kyi mise en résidence surveillé en Birmanie…
Lu par : Nicole Roche
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 24647
Résumé:Guy Debord analyse sans concessions ce qu’il appelle La Société du Spectacle, un monde dans lequel chaque événement est jugé par son potentiel spectaculaire.
Lu par : Philippe Lion
Durée : 14h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21032
Résumé:Vue d'Afrique, la France, l'ancienne protectrice, a trahi. Elle a lâché ses amis. Vue de Paris, c'est l'Afrique qui a déçu l'espoir placé en elle. Ancien Premier ministre de la République centrafricaine, aujourd'hui député d'opposition souvent contraint de vivre dans une semi-clandestinité, Jean-Paul Ngoupandé brosse un tableau sans complaisance de l'état du continent noir. Du discours de Mitterrand à la Baule exigeant la démocratisation des régimes africains à la dévaluation du franc CFA, en passant par les recettes économiques imposées par le FMI, c'est tout l'édifice mis en place il y a quarante ans, lors de la décolonisation, qui est en train de s'écrouler. L'afro-pessimisme parisien est-il de mise ? s'interroge Jean-Paul Ngoupandé. N'est-ce qu'un dépit amoureux ? Rien n'est pire en tout cas que le discours de la complaisance. Un travers auquel échappe L'Afrique sans la France.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21090
Résumé:" D'abord massacrer les lieux communs ", telle est l'ambition du jeune philosophe Alain qui attaque, chaque matin, en une de La Dépêche de Rouen et de Normandie, les " tenants du désordre établi ". Eglises, académies, partis, politiciens, bureaucrates, sorbonnards, misogynes, bourgeois, bellicistes et tyrans de tout poil constituent les cibles favorites d'un polémiste cinglant qu'on a parfois tendance à oublier. De 1906 à 1914, il donne 3083 chroniques, écrites avec quelle virulence ! Dans chacun des 43 textes choisis, on redécouvre un penseur qui s'insurge. Sa lucidité et son impertinence d'esprit s'appliquent à merveille à l'injustice et à la bêtise de notre monde.
Lu par : Annie Kouyoumdjian
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25948
Résumé:Le terme mythe a largement envahi notre langage quotidien. Pourtant, en se vulgarisant, il a perdu son sens ancien pour ne plus guère désigner qu'un ensemble imprécis de propositions qui s'opposent à la réalité. Cette vulgarisation va de pair avec un grand intérêt scientifique pour le mythe entendu, dans son sens traditionnel, comme forme essentielle de la pensée humaine. Malgré le succès de ce champ d'études, il reste relativement mal défini. Cet ouvrage se propose d'éclairer les relations souvent confuses qu'entretiennent mythe et littérature, afin de fournir au lecteur un cadre herméneutique et méthodologique cohérent lui permettant de mieux lire la littérature.
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 11h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21898
Résumé:L'Inde est aujourd'hui la plus grande démocratie du monde, une puissance économique et nucléaire avec laquelle chacun sait qu'il faut désormais compter. En même temps, plus de trois cents millions de personnes y vivent en dessous du seuil de pauvreté. Maintes fois relevé, ce paradoxe fait partie des interrogations que le sous-continent, dans sa complexité, ne cesse de susciter chez tout observateur extérieur - au même titre que la question de la permanence du système des castes dans une nation démocratique ; du scandale des jeunes épousées qui sont, de nos jours encore, pour de sordides questions de dot, jetées sur le bûcher, au pays de Gandhi et de la non-violence : du mythe fallacieux, enfin, de la spiritualité supposée habiter un peuple qui, de fait, obéit à une tradition et une philosophie exaltant ouvertement le bien-être matériel. A ces interrogations, Pavan K. Varma apporte, de l'intérieur, des réponses originales qui battent en brèche les stéréotypes véhiculés en Occident aussi bien que les mythes entretenus par les indiens eux-mêmes. Posant sur ses compatriotes un regard averti et critique, il met l'accent sur les contradictions qui caractérisent leur rapport au pouvoir, à la richesse ou à la spiritualité. Véritable machine à démolir les fantasmes pour mieux explorer la psyché et la culture de tout un peuple, l'ouvrage, best-seller dans son pays où son caractère iconoclaste a suscité nombre de controverses, propose un regard inédit sur l'Inde à tout lecteur soucieux d'accéder à une nécessaire et authentique réflexion sur ce pays d'un milliard d'individus et sur les enjeux, essentiels, de son positionnement dans les décennies à venir.
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22081
Résumé:Des retraites à payer, une nation paresseuse, une planète abîmée... Un jour, nos enfants auront 20 ans, 30 ans, 40 ans. Alors, pleins d'espoir et affamés d'avenir, ils comprendront que nous, les baby-boomers, leur avons laissé une société usée et mitée. Ce jour-là, ils nous haïront. Et ils auront raison. Nous avons eu tous les atouts en main, nous avons grandi dans une société en pleine croissance. Pourtant, nous sommes la première génération qui laissera moins à la suivante que ce qu'elle a reçu de la précédente. Et c'est le pire qu'on puisse faire à ses enfants: leur léguer des dettes. Il ne s'agit pas de peindre le futur en noir. Mais de jeter un regard lucide sur ce que nous avons fait et de lancer les chantiers de l'avenir. Avant qu'il ne soit trop tard.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20715
Résumé:S'il est un mythe à déconstruire, c'est bien celui du marquis de Sade, porté aux nues par l'intelligentsia depuis le début du XXème siècle. Comment a été construite la légende du divin marquis? Contre la vérité des faits historiques, contre la justice (qui l'a emprisonné pulsieurs fois), contre ses propres écrits mêmes, Sade est devenu un modèle, un sage visionnaire, un philosophe précurseur du XXème siècle. Il a inspiré et passionné un nombre incalculable d'intellectuels, de Breton à Bataille, de Barthes à Lacan, de Deleuze à Sollers. Comment est-il possible qu'à quelques rares exceptions près, le Marquis soit devenu l'idole de tous? On doit ceci à Apollinaire, rédacteur de la préface hagiographique d'un recueil de textes de Sade choisis (par lui-même) en 1909. Il construit ainsi, sans grande connaissance des oeuvres de l'auteur, le mythe du marquis, qui tient lieu d'histoire. Parce que les mots et les faits doivent primer sur les légendes poétiques, Michel Onfray entreprend sa contre-histoire. Il rappelle combien Les 120 journées de Sodome sont d'une perversité abjecte et procèdent d'une pulsion de mort ; il souligne que Sade est un Jacobin d'occasion, méprisant le peuple dans ses écrits et converti par opportunisme ; que ses actes de délinquants sexuels ne sont ni des détails ni des » badinages » mais des comportements cruels et barbares plusieurs fois condamnés (et plusieurs fois étouffés), etc. Contre-légende après contre-légende, il pose des pierres dans le jardin de Sade et de ses partisans aveuglés.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 20691
Résumé:Défendre le sourire dans un monde trop souvent promis à la grisaille est le défi que Sophie Chauveau relève ici avec tout son talent d'écrivain, et toute sa liberté de pensée. Sourire d'Akhenaton, seul pharaon qui se soit fait représenter souriant, sourire bouleversant du tout nouveau-né, sourire nippon ou nordique, de la gent animale, et sourires que s'échangent les amoureux... avec pertinence et parfois impertinence, l'écrivain scrute la société, interroge l'Histoire, voyage à travers les littératures ou détaille avec gourmandise l'art du portrait. Et fait l'éloge de cette " mimique " commune à tous les hommes, dernière arme de notre humanité...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 20633
Résumé:De George Orwell, le lecteur français connaît surtout le prophétique 1984, terrifiante description de la société totalitaire, et La Ferme des animaux, une satire féroce du monde soviétique. Pourtant, la vie et le travail du romancier britannique, mort en 1950, ne sauraient se résumer à ces deux chefs-d'oeuvre, aussi visionnaires soient-ils. Auteur prolifique, journaliste talentueux, militant jusqu'au bout, Orwell, de son vrai nom Eric Blair, est une figure admirable et lucide. Armé d'un socialisme débarrassé "de ses hypocrisies, de ses lâchetés et de ses sottises", il a mené une lutte inlassable contre le totalitarisme. Et chez Orwell, les écrits sont cautionnés par les actes. Toute sa vie fut une quête tendue vers cet "idéal d'un homme déterminé à tout prix à énoncer des vérités pas bonnes à dire". Dans ce petit essai, initialement publié pour saluer la date orwellienne de 1981, Simon Leys décortique la théorie politique de cet écrivain majeur et tord le cou à un certain nombre d'idées reçues. En décryptant la double vocation d'Orwell ("écrivain politique"), il dessine en creux son autoportrait, celui d'un homme discret qui adhère à son oeuvre à chaque instant de son existence.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 2h. 27min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20634
Résumé:Ce livre en contient deux : une analyse de l'œuvre de Michel Houellebecq, « grand romancier du capitalisme à l'agonie ». Mais aussi, en filigrane, une exploration de la névrose obsessionnelle généralisée que tend à produire notre société égoïste. Une société basée sur le contrôle (lié à la pulsion anale et à un surmoi cruel dirait Freud), sur la consommation et sur le déni de la mort (avec le fantasme contemporain de la jeunesse éternelle ou du clonage). Dans l'univers dépeint par Houellebecq, saturé de choses qui s'achètent puis se jettent, chacun se débat pour exister, pour ne pas se réduire à son numéro de sécurité sociale ou de passeport. Le sexe est triste, un banal échange de corps. Rêver semble vain. Et le bonheur, dont on nous donne un peu partout les recettes, apparaît comme un bien consommable quelconque, au même titre qu'une lessive. Désirer est interdit, il faut produire, se reproduire. Ces plaintes, les psys les entendent à longueur de séance et ils s'efforcent d'orienter leurs patients vers une manière d'être plus authentique. Mais, collectivement, qu'est-ce qui pourrait nous rendre moins dupes de la dure loi capitaliste de l'offre et de la demande qui régit nos relations ? Peut être réaliser que les économistes qui règnent actuellement sur nos existences, sont encore moins crédibles que le plus nul des marabouts... Comme nous prévient d'emblée Bernard Maris : « L'économie n'est pas une science. » Et la vraie vie est du côté de l'amour, de la beauté et de la poésie.
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 2h. 16min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 20398
Résumé:Dans cet ouvrage, pendant de son célèbre Faites vous-même votre malheur, Paul Watzlawick tente de comprendre et d'approfondir les recettes qui mènent infailliblement à l'échec. Pour réussir à échouer, il suffit de trouver à chaque problème l'ultrasolution, c'est-à-dire "une solution qui se débarrasse non seulement du problème, mais de tout le reste". La règle de l'ultrasolution est simple : il faut que le jeu que l'on joue avec l'autre soit toujours à somme nulle, c'est-à-dire qu'aucun ne gagne et donc le plus souvent que les deux perdent. Chacun trouvera facilement des ultrasolutions dans sa vie et celle de ses proches, en lisant le journal ou en écoutant les informations : leur mécanisme est ici minutieusement démonté, mis à la portée de tous.
Lu par : Karine Maurer
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20200
Résumé:Dans une société qui valorise le paraître et les confessions à grand spectacle, la discrétion est une forme heureuse et nécessaire de résistance. Plaisir baudelairien de flâner anonymement parmi la foule, joie silencieuse de regarder son amour dormir ou ses enfants jouer sans qu'ils remarquent notre présence, soulagement de voir s'éloigner enfin le désir de triompher : loin de la dissimulation, du calcul prudent, ou de la peur d'être vu, l'âme discrète offre une juste présence au monde. Pierre Zaoui convoque les grands penseurs de la discrétion, de Kafka à Blanchot et Deleuze, en passant par Virginia Woolf et Walter Benjamin, pour cerner cette expérience "rare, ambiguë et infiniment précieuse".
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 9h. 25min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20194
Résumé:Suite à une conversation dans un taxi new-yorkais avec un chauffeur pakistanais qui ne comprend pas qu'un pays puisse exister sans ennemis, Umberto Eco s'interroge. Après avoir constaté les ravages d'idéologies totalitaires telles que le nazisme ou le fascisme, la société actuelle ressent-elle la nécessité de se définir par rapport à un ennemi et de le diaboliser ? Les Etats renonceraient-ils, aujourd'hui, à l'opportunité de créer de nouveaux boucs émissaires pour renforcer le sentiment d'identité nationale et leur pouvoir ?
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 14h. 2min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 16081
Résumé:Presque sans y penser, nous utilisons par dizaines des images ou les métaphores empruntées à la mythologie grecque : " prendre le taureau par les cornes ", " toucher le pactole ", " tomber de Charybde et Scylla ", suivre un " fil d'Ariane ", se perdre dans un " labyrinthe ", un " dédale " de ruelles, tomber sur une " pomme de discorde ", " jouer les Cassandres ", et tant d'autres encore. Impossible d'énumérer ici les métaphores endormies d'Océan, Sirènes, Typhon, Triton, Python et autres êtres merveilleux qui habitent incognito notre langage de tous les jours. Ce livre propose, justement, de les réveiller en racontant les histoires magnifiques qui en constituent l'origine. Mais, contrairement à une idée reçue, la mythologie ne se réduit pas à une succession de " contes et légendes ".
Lu par : Serge Cantero
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 20148
Résumé:Spécialiste de Zhuang Zi et de la philosophie chinoise, Jean-François Billeter nous invite dans ce petit ouvrage à une réflexion féconde et profonde, à un "changement de paradigme". Le mot est à la mode, mais il est ici employé au sens plein. En effet, il s'agit de changer la manière dont nous pensons, agissons, dont nous concevons le rapport entre notre corps et notre esprit. Pour Billeter, il ne faut plus voir l'esprit comme ce qui fait agir le corps, mais le corps comme ce qui fait advenir l'action, la pensée, et la transcendance. Il n'est pas question ici de revenir au dualisme, fût-il inversé, mais de concevoir le corps comme une activité : "L'esprit ne descend plus sur nous, mais se forme en nous, de bas en haut. La dimension d'inconnu est au fond du corps et de son activité, elle n'est plus quelque part au-dessus" (p. 77). Il n'y a donc plus de transcendance, mais simplement moi, avec ma part de mystère, d'inconnu que j'ignore moi-même, et qu'il me faut laisser advenir. À travers les notions d'activité et d'intégration, associées au travail du corps, l'auteur nous invite à repenser la manière dont les idées nous viennent, la souffrance psychique, la religion ou le rapport au temps. Ce qui "prend" le lecteur dans ce livre, c'est la manière dont Jean-François Billeter décrit la naissance en nous de gestes (verser du vin dans un verre), d'idées ("L'idée vient en parlant", comme l'écrit Kleist), d'actions (Que vais-je faire aujourd'hui ?), d'une manière si précise qu'elle amène vraiment à s'interroger sur cet "avènement" de la pensée, comme production de l'activité du corps. (A. B. Esprit, novembre 2012)
Lu par : Françoise Sellem
Durée : 43min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 20093
Résumé:J'ai été frappée par la peinture de Vallotton au sortir de l'adolescence. Une peinture bien plus violente que froide, parfois même cruelle. Elle m'accompagne depuis. Elle m'est contemporaine. Elle est contemporaine de ma propre solitude. La peinture de Vallotton ne me raconte pas d'histoires, ne me berce pas d'illusions, ne me jette pas des paillettes aux yeux. Mais je me sens épaulée par elle.
Lu par : Michelle Greder-Ducotterd
Durée : 4h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20063
Résumé:Maltraitances, exploitations, abus, humiliations : il n'y a aucun continent sur la terre où l'enfance heureuse ne soit pas une exception ; de fait Nus parmi les chacals aurait tout aussi bien pu s'appeler "Nus parmi les hommes", car force est de constater que l'humain protège bien indignement ceux qui sont pourtant la clé de la survie de son espèce : l'enfant. Notre monde actuel, mais aussi celui passé, est hélas trop souvent la broyeuse impitoyable de l'enfance dans tout ce qu'elle a de fragile et de beau, comme tout ce qui est fait d'espoir...
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 5h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 19951
Résumé:Régimes, crèmes miracle, gant de crin, bistouri, liposuccion, pourquoi tant de haine ? Trop grosses, forcément trop grosses, jamais les fesses n'avaient été autant torturées. Jean-Claude Kaufmann a mené l'enquête. Il nous entraîne dans une surprenante géopolitique du derrière où s'opposent l'hémisphère Nord, martyre d'une irrésistible injonction à la minceur extrême et le Sud, qui ne le conçoit que bien rebondi. Il décrypte la tyrannie des normes imposées aux femmes par le regard supposé de l'autre, plus encore par leur propre regard qui varie suivant les modes et les époques. Par quel singulier miracle leur corps lui-même suit-il cette dictature des canons de beauté ambiants ? Entre minceur et rondeurs, où cette guerre planétaire nous mène-t-elle ? Quelle sera la silhouette, demain ? Jean-Claude Kaufmann nous livre les clés de ces mystères et prévient : il faut suivre les fesses de très près pour saisir vers où va le monde.
Lu par : Caroline Saugy
Durée : 1h. 55min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19904
Résumé:Peut-on rire... du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu... ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond « oui », un grand « oui » qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets « tabous », ces sujets qui « ne prêtent pas à rire » avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l'invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui « ne se fait pas », de ce qui « ne se dit pas » ou du politiquement correct.