Contenu

Du courage !: en finir avec ces trahisons qui nous tueront

Résumé
Le courage serait un mot désuet. Un terme qui appartiendrait à un passé révolu, au temps où le « système », la « finance », les « lobbys », « Bruxelles » n’auraient pas encore fait main basse sur notre libre arbitre. A l’évocation de ce terme, vous verrez se dessiner un sourire au mieux gêné, plus souvent condescendant, sur le visage de nos élites. Depuis 15 ans, j’assiste, atterrée, à la mise à mort des agriculteurs vertueux assommés sous des tombereaux de normes et de réglementations tatillonnes. Depuis 15 ans, j’observe les lobbys dicter leur tempo, usant de leurs vastes réseaux pour stopper les réformes qui sauveraient notre santé et l’environnement. Depuis 15 ans, je constate, la boule au ventre, les mêmes reculades, la même stigmatisation de Bruxelles, le même travail de sape des grands argentiers mus par leur seul intérêt. Pendant ces 15 ans, les politiques ont été incapables de tenir bon et de s’élever pour protéger nos enfants des pesticides ou pour que nous sachions enfin ce que nous mangeons. Stop ! Assez de cette lâcheté. De sacrifier notre bien-être, notre planète et l’intérêt des générations futures. Si nos dirigeants ne souhaitent pas changer le monde, nous si. Et du courage, nous en avons à revendre.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 4h. 21min.
Édition: Paris, Fayard, 2017
Numéro du livre: 35034
ISBN: 9782213668871
CDU: 570

Documents similaires

Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 17914
Résumé:Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes ? Les Shadoks, aujourd'hui, c'est nous, ou plutôt notre agriculture. Malgré son coût prohibitif, celle-ci ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même le pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. Les ressources d'eau sont gaspillées, polluées. Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L'agriculteur ne s'en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n'est que le bouc émissaire d'un système qu'il subit. La confiance est rompue. Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l'absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette, du cours d'eau pollué aux cancers environnementaux provoqués par les pesticides, des animaux trop traités à l'antibiorésistance.
Lu par : Annick Maquet
Durée : 8h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29262
Résumé:Sur les terroirs de la viticulture française, derrière les étiquettes prestigieuses de nos plus grands vins, se joue un impitoyable Dallas hexagonal avec ses rivalités, ses haines viscérales, ses intrigues et ses coups bas. Une tragi-comédie viticole sur fond d'argent roi, avec ses héros, ses mégalos et ses salauds. Mais chut... Le silence est de mise car les enjeux sont colossaux. Le vin, véritable or rouge, est devenu le pétrole moderne que s'arrachent à des prix indécents les gros industriels et les investisseurs asiatiques sous le regard bienveillant de nos services publics. Cette enquête inédite et approfondie dévoile pour la première fois la face cachée de nos vins. Un document choc qui révèle l'épopée de breuvages plombés par les pesticides, la spéculation folle qui a pris d'assaut nos vignes et nos vins, les mystères du classement des grands crus, et la cécité volontaire des autorités. Un petit monde à la cruauté sans pareille, où tous les coups sont permis.
Durée : 14h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36966
Résumé:Un grand Miller, solaire et enchanteur, où l'écrivain chronique la vie de dépouillement et d'émerveillements qu'il a choisi de mener à Big Sur, en Californie. Une ode à la nature, à sa puissance rédemptrice et sacrée, et à la liberté
Lu par : Manon
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29709
Résumé:Recueil des meilleures chroniques de l'auteur, qui joue avec les mots selon une absurdité revendiquée et sur un ton burlesque et décalé.
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36239
Résumé:Cher monsieur Einstein, je vous écris pour savoir si vous existez vraiment. Vous trouvez peut-être cela très bizarre, mais des élèves de ma classe pensaient que vous étiez un personnage de bande dessinée." June, 3 juin 1952. Non seulement Albert Einstein (1879-1955) existait vraiment, mais il ne vivait pas dans une bulle de savants et aimait correspondre aussi bien avec de hautes personnalités qu'avec des enfants. Si beaucoup de jeunes épistoliers d'Amérique et d'ailleurs lui souhaitaient son anniversaire ou lui demandaient un autographe, la plupart des lettres réunies ici sont autrement plus originales : Sam l'implore de ne pas devenir fou comme tant de génies et John lui propose de partir pour Mars dans la fusée que va construire son père. Mais au fait, qu'est-ce que le firmament et l'âme ? veut simplement savoir Peter. Quand il trouvait le temps de répondre, Einstein le faisait toujours avec simplicité et souvent avec humour. "Jusqu'ici je n'avais jamais rêvé d'être une sorte de héros, écrit-il ainsi à Barbara ; mais depuis que tu m'as accordé ce titre, j'ai l'impression d'en être un."
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 1h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66665
Résumé:À l'esprit, dans l'ordre : l'effroi, les analyses, les souvenirs. L'effroi, c'est l'impensable mêlé au sublime. Les images du brasier sont belles. Beauté horrifique, gravure en fusion de Gustave Doré. Tout homme a un rendez-vous quotidien avec le paysage qu'il habite. Je vis sur les quais de la Seine, entre l'église Saint-Julien- le-Pauvre où fut enterrée ma mère et l'église Saint-Séverin où fut baptisé Huysmans. Notre-Dame est là, tout près, reine mère de sa couvée d'églises. Je séjourne «sous le commandement des tours de Notre-Dame »
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35175
Résumé:La géographie de Sylvain Tesson est vaste. Elle couvre Paris, les toits de Notre-Dame, les calanques de Cassis, les montagnes de Chamonix, l'Irak, l'Ukraine, la Russie. Il y a les expéditions et les voyages intérieurs, les bivouacs d'un soir et les méditations d'un jour, mais aussi les escalades des parois et les descentes au fond des livres. Entre les mots se dessine l'écriture d'un destin. Alors que son dernier livre Sur les chemins noirs raconte son voyage du sud de la France au Cotentin, Une très légère oscillation est un miroir le long d'autres chemins. Le journal de Sylvain Tesson oscille entre le Manuel d'Epictète et les pensées de Jules Renard. Il nous incite à jouir de l'instant, à ne rien attendre du lendemain et à s'extasier des manifestations du vivant : une branche dans le vent, le reflet de la lune. C'est la chose la plus difficile au monde que de reconnaître le bien-être dans ses expressions les plus humbles, de le nommer, le saisir, le chérir. Savoir qu'on est en vie, que cela ne durera pas, car tout passe et tout s'écoule. Tout intéresse Sylvain Tesson. Sa panoplie littéraire enveloppe l'actualité la plus brûlante : Daech, les attentats, l'islam, le pape, la politique française mais aussi l'intemporel, la poésie, le spirituel. Humour et poésie sont les deux lignes de vie de Sylvain Tesson même quand il chute d'une toit et se retrouve hospitalisé pendant de longs mois à la Salpetrière : " Un fleuve bordé de saules pleureurs, est-ce une rivière de larmes ? "
Durée : 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71184
Résumé:Le langage usuel des Vaudois, tout comme celui des autres cantons romands, est une mine de plaisir. Autant pour ceux qui l'emploient que pour leurs interlocuteurs. Cet ouvrage se veut agréable et offre un accès illustré à ces mots et expressions du terroir vaudois, tout en expliquant clairement leurs significations. Les nombreuses scènes que cet ouvrage contient mettent en avant des lieux et édifices caractéristiques de nos villages. Les reconnaîtrez-vous ?
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67339
Résumé:Le jeu est simple. Demandez à un traducteur automatique de traduire en cinquante langues différentes la première page de la Recherche du temps perdu. Cela fait, demandez-lui de rétablir la version française. Résultat : "Longtemps, je me suis couché de bonne heure" devient "Pendant longtemps, je me suis couché le matin" ou encore "Il y a longtemps, j'ai dormi dans mon lit". Cette écriture post-dadaïste vous fera rire. Elle peut aussi vous plonger dans une méditation inquiète sur l'intelligence artificielle et ses outils numériques qui envahissent notre quotidien, transformant peu à peu notre langue.
Durée : 7h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23339
Résumé:Ovide est surtout connu pour son Art d’aimer et ses Métamorphoses. En l’an 8, pour une raison qui reste énigmatique, il déplaît à l’empereur. Tout ce que l’on sait, c’est qu’il a « vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir ». Auguste lui fait grâce de la vie, mais l’exile au bout du monde connu, sur le Pont-Euxin, à l’actuelle frontière de la Roumanie et de l’Ukraine, dans le delta du Danube. Là-bas c’est le froid, la guerre, et les barbares. Plus loin, personne ne sait ce qu’il y a : des marécages, des oiseaux migrateurs... Le « bout du monde » n’est pas une vaine expression. Amoureux de sa femme, amoureux de Rome et de sa vie mondaine, Ovide se retrouve donc seul, isolé au milieu des Gètes vêtus de peaux de bête. » Le barbare, ici, c’est moi » : personne ne parle sa langue. Pendant huit ans, il écrit des lettres à Rome, recueillies en deux volumes : les Tristes, et les Pontiques. Elles mettent six mois à faire le voyage, comme la réponse, quand il y a en a. Ovide meurt dans ce « Pays du Pont, pays de galop et d’errance ». On n’a jamais retrouvé sa tombe. Restent une centaine de lettres dont existent de nombreuses traductions, mais Marie Darrieussecq a voulu essayer de leur rendre leur flux poétique, en restant fidèle au texte, mais en essayant aussi de réinventer un rythme. Ovide écrivait dans l’harmonie « iambique », ces vers latins alternés, à deux jambes. Il n’y a pas d’équivalent en poétique française, mais cette espèce de claudication, parfois à la limite de la boiterie, elle a essayé de lui trouver un équivalent dans sa langue. Cela fait deux mille ans cette année qu’Ovide a été banni…
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70154
Résumé:De nos jours, le couple serait en crise, et le mariage en déclin. Cette crise serait due au capitalisme, à l’hypersexualisation de la société, à Internet ou à l’on ne sait quelle incapacité de la jeunesse à s’engager. Pour comprendre ce que sont devenus l’amour, le couple et le désir, Belinda Cannone retrace les métamorphoses du sentiment amoureux. L’histoire du mariage nous apprend ainsi que l’union « pour toujours » est une invention chrétienne, que le mariage d’amour émerge à la fin du XVIIIe siècle, et que ce sont les révolutions du XXe siècle qui ont érigé le désir en ingrédient indispensable de la réussite du couple.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 3h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70395
Résumé:Etiemble, ici, ne mâche pas ses mot ni ne réprime ses colères. Il condamne sans appel la pornographie (et ses marchands) qu'il tient pour "le plus sûr ennemi de l'amour". Mais loin de lui l'intention de prôner le puritanisme et la chasteté. Dans ce livre, avec la verve et l'érudition d'un grand polémiste, il s'agit seulement de réapprendre à distnguer ce qu'en ces années confuses, on se prend à confondre. "Préfacier de la Vita Sexualis, ajoute Etiemble, j'écrivais jadis: ce n'est point en accumulant les mots sanieux et les situations repoussantes qu'on obtient les oeuvres les plus fortes concernant la vie charnelle. Aujourd'hui, je persiste et me contresigne. Car la pornographie c'est notamment le contraire de l'érotisme qu'il ne faut pas, lui, condamner à la légère." Qui donc, qprès avoir lu Etiemble, s'y risquerait encore ? La pornographie remise à sa place, l'érotisme passionnément célébré, comme il le fut dans l'histoire, d'une civilisation à l'autre, on verra comment l'auteur arrive à parler d'un sujet malaisé entre tous: l'amour.