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Recherche par lecteur : Bertrand

647 résultats. Page 25 sur 33.

Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 23h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19745
Résumé:Toute sa vie, Jasper Dean a hésité entre détester, plaindre, adorer et assassiner son père, Martin. Maintenant que Martin est mort, Jasper peut revenir à loisir sur le cas de ce philosophe autodidacte, génie méconnu et féroce misanthrope qui s'est brûlé les ailes à vouloir sortir de l'ombre de son frère Terry, Robin des bois moderne adulé des foules en Australie. De dépressions passagères en illuminations foudroyantes, d'amours contrariées en atroces trahisons, de clubs de strip-tease en paquebots clandestins, père et fils vont se retrouver embarqués dans une aventure qui les dépasse. Mais, face aux coups du sort, c'est en Jasper que Martin trouvera le meilleur compagnon d'infortune de ses vains efforts pour laisser une trace de son passage dans ce monde qu'il méprise...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19633
Résumé:A force d'accumuler, au fil des ans, des notes et des esquisses d'écriture à tout propos, on finit par découvrir en son aval un empilement alluvionnaire qu'il faut bien se résoudre un jour à inventorier. De tel amas est prélevé et rassemblé ici ce qui, aux yeux de l'auteur, dévoile ses obsessions, ses sentiers, ses contradictions et qui peut éclairer l'œuvre publié jusqu'ici. Notules, fragments, ébauches, confidences, relations de voyage, haïkus s'additionnent et se bousculent en une chronologie parfois incertaine. Ces textes se révèlent être de deux natures presque opposées : le registre de la sédentarité, de la méditation et de l'immersion dans la nature, d'une part, et, d'autre part, la confrontation avec l'espace urbain et le mouvement du monde. Pseudo-journal d'une vie à deux temps, le recueil témoigne de la tension incessante entre le dedans et le dehors qui peut se résumer dans la formule: sortir de soi, rentrer en soi. Ou, par référence à l'aventure jamais achevée du travail poétique, savoir passer sans coup férir du dépaysement au repaysement.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 7min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19622
Résumé:Tout a commencé quand Barthélémy Piéchut, maire de la commune de Clochemerle-en-Beaujolais, dévoila à Ernest Tafardel, l'instituteur, son projet : - Je veux faire construire un urinoir, Tafardel. - Un urinoir ? s'écria l'instituteur, tout saisi ... Le maire se méprit sur le sens de l'exclamation : - Enfin, dit-il, une pissotière ! Cette vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre Mme la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu'à procurer un grand soulagement à la gent virile de Clochemerle, sera édifiée tout près de l'église où Justine Putet, aride demoiselle, exerce une surveillance étroite... Dès sa parution, Clochemerle, chronique rabelaisienne, a connu un énorme succès qui ne s'est jamais démenti. C'est maintenant un classique de la littérature comique.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19603
Résumé:Quelle est donc cette chimère illusoire et vide de sens que cette absurde quête du bonheur ? Le niais et débilitant contentement de soi est une fin suprême pour les frileux, les imbéciles dont la seule ambition consiste à contourner les obstacles, à se soustraire à la souffrance. À l'image de cette horde d'invertébrés léthargiques- l'humanité dans toute sa petitesse- ce fils renégat répondant aux critères de la moyenne exulte dans sa vie d'homme adapté au monde d'aujourd'hui. Foutaises, dit le père ! Car enfin, s'il faut accepter et céder à la vieillesse qui s'annonce, faut-il pardonner à sa progéniture de se complaire dans l'inaction ? C'est à moins que l'on prendrait la plume pour réveiller en lui ses instincts emportés, son âme révoltée. Alors, le voilà qui vitupère et qui rage contre tous, misogyne, mal embouché. Rares sont les élus de son cœur. A-t-il eu des illusions, elles se sont défilées. Pourtant la tempête qui déferle ne peut dissimuler les remords qui l'étreignent, ceux d'avoir fait d'un fils un parfait étranger. (Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19583
Résumé:Deux extraterrestres débarquent pour une mission d'étude. Le lieu : la terre. Sujet : les hommes. L'auteur de ce journal a la responsabilité de cette mission. Croyant bien faire, il envoie son subalterne Gurb au contact de la zone et de la "faune autochtone", métamorphosé pour l'occasion en une forme qu'il imagine totalement passe-partout : Madonna. Il ne lui faudra pas plus de 20 heures pour qu'il disparaisse et que, sans nouvelles de lui, le narrateur se voit contraint de partir à sa recherche et à la découverte de Barcelone et des habitudes terrestres. Notre héros se retrouve alors à son insu au centre d'aventures pour le moins désopilantes. Mais enfin, de qui parle-t-on ici ? De nous bien sûr ! De notre société, de ses mœurs et de ses coutumes, de son arrogance et de sa lâcheté. De ses bons côtés aussi, de ce qui fait que nous sommes parfois vils ou valeureux. Et si souvent, à la lecture de ce petit livre, un rire salutaire et incontrôlable vous secoue comme un prunier, il s'en faut aussi de peu parfois pour qu'il nous inspire la terreur de nous-mêmes. Car l'humour délirant d'Eduardo Mendoza est ainsi dosé qu'il recèle toujours une part certaine de férocité. Ainsi, par moments, on en viendrait presque à s'écrier : pauvres extraterrestres perdus dans ce monde de fous !
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19577
Résumé:Dès les premières pages, Amers évoque le roman noir et sa psychologie vacillante. D'abord, un accident de voiture, presque banal, une femme fauchée dans la nuit, qu'on abandonne comme si de rien n'était. Et puis un homme, journaliste fameux, activiste forcené, qui disparaît sans rien dire ni rien laisser derrière lui, comme un fantôme de papier. Entre ces événements, deux femmes, Gabrielle, l'épouse délaissée, et Mirna, la maîtresse, qui tâchent de comprendre chacune de leur côté le départ de l'homme aimé. Soucieuse de sauvegarder les apparences, Gabrielle maquille la rupture en décès, pour ne rien changer à sa vie d'artiste, faite d'émissions de radio culturelles, de cours de piano à des enfants ignares et de considérations ennuyeuses sur la bonne philippine. Pas dupe du subterfuge, Mirna échafaude mille théories sur cet abandon précipité, tout en se lamentant de cette vie vouée à patienter. Puis la police commence à s'en mêler... (http://www.lexpress.fr)
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19438
Résumé:Cesare Pavese est un écrivain italien. Il vit l'Italie fasciste de Mussolini à laquelle il s'oppose par l'intermédiaire du groupe antifasciste « Giustizia e Liberta » ; il est exilé en Calabre. Cet événement biographique est significatif dans sa production littéraire puisqu'il le pousse sans aucun doute à réfléchir sur l'existence humaine, à travers ses Dialogues avec Leuco notamment. Alors qu'il s'inscrit dans le mouvement néoréaliste de l'époque, il rompt avec ses formes caractéristiques pour ses Dialogues avec Leuco qu'il considère comme son chef d'œuvre. Ce travail, écrit entre 1945 et 1947, est divisé en vingt-sept dialogues qui mettent en scène des personnages mythiques, sauf exceptions comme Sappho ou Hésiode. Leuco, abréviation du mythique Leucotea (Ino, épouse du roi de Orcomeno Athamas) qui protège les naufragés fait également référence à son amour à la fois passionnel et frustrant pour Bianca Garuffi. Ce titre donne le ton de son ouvrage qui se veut une réflexion existentielle et personnelle à travers le support mythologique, en vue de protéger les hommes de leur naufrage, peut-on penser...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 19402
Résumé:Note de l'éditeur : Le Mississippi constitue l'élément fondateur de la pensée et de l'œuvre du géographe Élisée Reclus. A la suite du coup d'état du 2 décembre 1851, et l'avènement de Napoléon III, Élisée Reclus, alors âgé de 21 ans, s'exile aux États-Unis et s'installe à la Nouvelle Orléans, au bord du Mississippi. C'est là qu'il découvre la réalité de l'esclavage et c'est là aussi qu'il explore l'un des plus grands fleuves du monde. Il lui inspirera plus tard un de ses ouvrages majeurs, L'Histoire d'un ruisseau. Mais de cette expérience sur le Mississippi, il en fera d'abord son premier livre, dont nous publions les meilleurs extraits. On y voit apparaitre les deux courants qui irrigueront son œuvre : l'anarchisme et une vision à la fois naturaliste, sociale et poétique de la géographie.
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19363
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19356
Résumé:A l'exemple de Gorki, faut-il avoir subi toutes les misères et senti toutes les beautés du monde, pour oser s'attaquer aux souvenirs de l'enfance, exhumés de la mémoire avec la fulgurance de l'éclair ? Mémoires séquentielles qui expliquent l'amour de la liberté et de la justice mais aussi la violence, la tendresse, la rébellion que pimentent et adoucissent tout à la fois l'humour et la satire de soi-même. « "Ce sont les hommes qui amènent leurs fils à l'école le premier jour " : d'un geste inhabituel, mon père m'empoigne la main qu'il serre très fort à me faire mal. Je le regarde mais lui ne me voit pas. On dirait qu'il a hâte d'arriver ; j'ai de la peine à le suivre. Mon sac d'école ballotte dans mon dos ; on entend qu'il n'y a pas grand-chose dedans : une règle, une plume à bec, une boîte de crayons de couleur Caran d'Ache. Jeudi dernier, je suis allé avec ma mère aux Galeries Vaudoises. Le sac, c'est moi qui l'ai choisi : il est rouge avec des lanières blanches, aux couleurs de la Suisse. »
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 21h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19320
Résumé:Le Bossu est un roman de cape et d'épée de Paul Féval, initialement publié sous la forme de feuilleton dans le journal Le Siècle du 7 mai au 15 août 1857. Il est considéré comme l'une de ses œuvres les plus marquantes et comme un modèle du genre. L'action, répartie en six parties et soixante-deux chapitres, se déroule en deux temps bien distincts, en 1699 et 1717, principalement en France et notamment à Paris, et met en scène l'histoire du Chevalier Henri de Lagardère. Outre divers personnages de fiction, on croise dans le roman plusieurs personnages historiques, tels que le Régent Philippe d'Orléans, l'abbé Dubois, le banquier et économiste John Law et même le tsar Pierre le Grand, dont certains se voient, en outre, mêlés à des péripéties romanesques totalement inventées.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 12h. 30min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 19286
Résumé:À la Body Armour, société de protection des puissants, les gorilles sont chargés d'intimider les malfaiteurs — les invisibles, qui ne paient pas de mine, étant des gardes du corps bien plus redoutables. Invisible, Lemmer a fait quatre ans de taule pour meurtre et tente de refaire sa vie lorsqu'on lui confie une nouvelle mission : protéger la belle et frêle Emma Le Roux, patronne d'un cabinet de consultants. Il va la voir et écoute son histoire.
Durée : 38min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19230
Résumé:Pour scène, un simple radeau avec trois naufragés... à cours de provisions. Pour survivre, l'un d'eux doit être mangé: le Gros, le Moyen ou le Petit? Commence une comédie tragique dont presque tout le déroulement se fonde sur la désignation du candidat. Chacun adopte une stratégie pour ne pas être mangé, avec des arguments plus ou moins légitimes pour sauver sa peau. Mais difficile de faire triompher la justice face à la ruse, la cruauté, la lâcheté.
Durée : 41min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19231
Résumé:"L'Epidémie" est certainement le texte le plus macabre en même temps que le plus drôle d'A. Kristof. Une vague de suicides secoue la tranquillité d'un village placé en quarantaine et dans lequel échoue un automobiliste ignorant du danger. Soucieux de sauver une jeune fille qu'il a détachée de la corde au bout de laquelle elle avait l'intention de se pendre, il se heurte à son inflexible volonté de mourir. Tandis que le médecin, alcoolique, noie son inutilité dans le gros rouge, les pompiers, seuls capables de résister à la déferlante suicidaire, se plongent dans de stériles paperasseries et rapports. Très vite, les certitudes vacillent, les résurrections incompréhensibles bouleversant la donne et culminant dans un jeu de massacre qui n'est pas sans rappeler le théâtre ou certains romans de Copi.
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19228
Résumé:" Si tu avais vécu cette époque, tu comprendrais ce que tu nous dois. Tu ne sais pas ce qu'était la vie avant nous. Pour danser le tango, il fallait un courage ! Sais-tu que la proportion des femmes perdues était incroyablement faible, je ne sais pas, deux pour cent, peut-être ? Sais-tu qu'on s'extasiait devant la peinture naturaliste ? Et devant le théâtre bourgeois ! Le théâtre bourgeois, tu te rends compte, quelle horreur ! "
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 52min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19259
Résumé:1568. Un ancien compagnon de Cortés, Bernal Díaz del Castillo, écrit, à la fin de sa vie, L'Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle-Espagne, considérée encore aujourd'hui non seulement comme un document de première main, mais comme un authentique chef-d'œuvre littéraire, qui met en scène, sur fond de volcans mexicains, des conquistadores, des franciscains, des courtisans, des guerriers indigènes... Voilà la version officielle. Mais elle ne résiste pas à l'examen approfondi auquel se livre Christian Duverger. Alors surgit une énigme : qui est cet homme qui se cache dans l'ombre ? Quel est son dessein ?
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19163
Résumé:Philosophe et professeur de mathématique, Henri Roorda (1870-1925) a marqué les premières décennies du XXe siècle de son esprit facétieux, à l'égal d'un Alphonse Allais, qui lui fit faire ses débuts de chroniqueur en 1894. Après des ouvrages de pédagogie et des articles anarchistes, il publie régulièrement dans la presse suisse. En 1919, À prendre ou à laisser réunit le meilleur de ses paradoxes, jeux de mots au pied de la lettre, historiettes tendres et moqueuses. Prenant le contrepied de la morale petite-bourgeoise, le « professeur d'optimisme » s'en prend aux usages sociaux les plus banals et décoche ses flèches fraîches et légères. Témoin libertaire et effaré de la Grande Guerre, Roorda ne cherche pas seulement à amuser la galerie. Il fait de l'esprit son combat, de l'humour son arme, histoire de remettre un peu d'humanité chez l'homme.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19222
Résumé:Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n'est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l'âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu'il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif... le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand ces nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ç'a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé... Comme si le fleuve avait coulé vers l'amont. Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l'a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l'un de l'autre. Apprenant un peu plus tard qu'elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19151
Résumé:Au départ du face à face entre un laboureur et la mort, et la dispute qui s'ensuit, il y a le corps d'une jeune femme, l'épouse du laboureur, rendu à la terre. Elle était jeune, douce, mère de famille. Est-il normal que ce qu'il y a de plus beau au monde, de plus enjoué, de plus innocent, soit tranché dans son évolution par la mort ? revendique le laboureur. Est-il concevable de réclamer justice et réparation pour une perte inscrite depuis l'origine des temps dans tout ce qui respire ? rétorque la mort. Ainsi avance la dispute. Chacune des phrases nous est connue. Nous les portons en nous, sachant qu'un jour nous aurons à les prononcer ; de nous-mêmes à nous-mêmes, car autrement comment parvenir à donner sens à l'irréparable ? Lumineux et dense, ce texte, s'il aborde un sujet grave, le fait avec franchise et son énergie n'est pas celle du désespoir, au contraire. La douleur permet au laboureur, non pas de se répandre en lamentations, mais de poser les vraies questions. Ce dialogue de la fin du Moyen Âge déconcerte par la rigueur de sa composition et l'amplitude de l'écho qu'il trouve en chacun de nous. Avec l'évidence des oeuvres parfaites, cette joute oratoire touche à l'essentiel.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19051
Résumé:Le roman met en scène le tête-à-tête, qui tourne au corps à corps, entre un psy et sa patiente, Ming, 25 ans, née à Shanghai et sœur d'Adam dans L'Amour nègre. Enfant, elle a été adoptée par un couple d'acteurs américains. Elle a connu la vie facile aux États-Unis, mais aussi l'exil en Suisse. Elle vient le consulter pour aller mieux, avouer ce qu'elle a sur la conscience. Mais raconte-t-elle la vérité ? Toute la vérité ? L'effort du psy sera d'accoucher sa patiente pour mettre des mots sur ses maux. En se demandant si celle-ci ne le mène pas en bateau. Ming incarne, à sa manière, le combat d'une femme qui cherche à se libérer des liens qui l'emprisonnent : son origine, son éducation, la tyrannie de l'image, la violence masculine, l'obsession du corps parfait, etc. Elle doit trouver sa voie dans le spectacle - la société qui fait d'elle une image. Dans la seconde moitié du livre, Ming vit en Italie. Elle évolue dans le milieu de la mode, puis de la télévision, puis de la politique (les trois étroitement liés). Elle devient l'égérie d'un couturier (Jim Terby), puis d'un chef de gouvernement (Papi). C'est l'occasion de faire le portrait d'un monde en déliquescence, fondé précisément sur l'image et la politique-spectacle. Un monde à bout de souffle.