Recherche par genre: Théâtre
316 résultats. Page 13 sur 16.
Lu par : Ségolène Bouët
Durée : 40min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22261
Résumé:Cette pièce, c'est, simplement, le monologue d'une très jeune fille qui souffre d une « maladie » bien singulière : malgré son âge, sa beauté, sa blondeur, elle se prend pour un vieux juif de 80 ans, ancien déporté, avec une mémoire emplie de supplices et de tourments. 'Je suis un vieil ashkénaze respecté. Ce n'est pas évident d'être crédible quand on parle géopolitique avec un 95C. Quand on parle du bon vieux temps du haut de ses vingt ans.' Joseph Rosenblath, rescapé d'Auschwitz, contraint de porter une chemise de nuit rose imprimée avec des cochons qui jouent de la flûte. Une bien étrange histoire...
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 37min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22066
Résumé:"Jean-Claude Grumberg est l'auteur tragique le plus drôle de sa génération. (...) Dans ce "cauchemar de l'Histoire" dont parle Joyce, cauchemar dans lequel il a été jeté à sa naissance, Grumberg va "remonter la pente" en devenant un auteur comique, l'auteur d'un théâtre peuplé de "petites gens" d'une vérité à la fois cocasse, affectueuse et féroce. Grumberg n'est pas populiste, il est populaire. Il n'est pas naturaliste, il est naturel. Il n'est pas réaliste : il sonne réel avec cette simplicité pas du tout simple à obtenir, avec cette vérité qui est le produit d'un art aussi savant qu'invisible."
Lu par : LION, SAONIT, DESCOURS, Melle HIVET
Durée : 39min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22974
Résumé:Dans une action concentrée, où tout ce qui compte est ce qui n'est pas dit, deux hommes s'affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominé, deux amis se brouillent - peut-être - " pour un oui ou pour un non ". La tension qui existe sous les mots les plus simples, les mouvements physiologiques et psychiques souterrains communiquent au public une sensation de malaise, en même temps qu'ils le fascinent. Car cette dispute est la nôtre, ces mots, nous les avons prononcés, ces silences, nous les avons entendus. Tout un passé refoulé se représente, une profondeur inconsciente, des pulsions agressives. Par les mots, nous nous déchirons nous-mêmes, et nous déchirons les autres. Mais le silence est pire.
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 38min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22067
Résumé:Marthe et son mari, Pierre et sa femme vivent dans une résidence commune. Les deux ménages sont unis et heureux. Cependant Pierre éprouve auprès de Marthe un irrésistible plaisir. Sous un flirt élégant et spirituel qui se défend de plus en plus mal d'intentions plus précises, se fait jour un désir assez pressant. Marthe résiste et elle dégrise gentiment Pierre et l'engage à retrouver sa femme.
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 37min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22065
Résumé:Deux amants se retrouvent pour la dernière fois, chacun pour se marier selon les convenances. Quelle dérision de parler de plaisir dans cette rupture où chacun tente, dans un dialogue vif, tantôt léger, le plus souvent ironique, de cacher sa souffrance face à un bonheur auquel il doit renonce
Lu par : Patrick Kaplan ; Florence Gardes
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22171
Résumé:
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 21542
Résumé:Love s'inscrit dans le registre des mœurs de la société américaine véhiculant les rêves et ses opposés, l'amour et la détresse, l'argent et la misère et mise en scène tant au théâtre, qu'au cinéma. La pièce a pour cadre une ville des Etats-Unis, un pont pour toile de fond noyé dans un camaïeu dégradé des clairs-obscurs de la nuit. Harry Berlin décide de fuir le temps qui fut sien, lequel l'a amené à la désocialisation. Une dernière envie, se jeter dans le vide, une façon de se noyer dans le néant. Homme sans âme, âme sans homme, les liens de la personnalité sont désunis. Que lui reste-t-il maintenant, vivre pour survivre, respirer pour s'asphyxier, voir sans être vu ? A la bonne heure, un de ces anciens copains de l'université arrive par hasard et lui évite l'irréparable. Milt Manville incarne la réussite et la prétention, l'élégance et la vulgarité, l'égo coincé sur un isthme d'indifférence et de fidélité. Les deux amis se rappellent à leurs bons souvenirs et se confient leurs histoires de cœur. Milt, pervers et suspicieux, réfléchit à se débarrasser de sa femme, Ellen. Ne va-t-il pas tenter de la pousser dans les bras de Harry. Si la fin justifie les moyens, l'amitié ne justifie pas les trahisons. Love, quatre lettres qui se détachent dans le firmament et illuminent les esprits les plus velléitaires.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 29129
Résumé:Deux textes en vérité. D'abord Hôtel Europe, monologue en cinq actes, dont l'action se déroule le 27 juin 2014, à Sarajevo, en pleine cérémonie de commémoration du déclenchement de la guerre de 1914. Un homme, sans doute un écrivain, est enfermé entre les quatre murs d'une chambre d'hôtel qu'il a connue vingt ans plus tôt et où il est censé préparer le discours qui lui a été commandé pour la circonstance et qui doit porter sur l'Europe, ses valeurs constitutives, son futur et l'état présent de son esprit. Il est seul. Le monde extérieur ne lui parvient qu'à travers l'indistincte clameur qui monte de la rue en fête. Et il a, posé devant lui, un ordinateur où il navigue en quête de vieilles photos, de documents vagues, d'inspiration. Ensuite, Nouvelles vues sur l'Europe, un essai philosophico-politique développant ou élucidant les points les plus énigmatiques du texte théâtral. Il y est question de Husserl, de Heidegger, de la montée des populismes et des souverainismes, du malaise (ou de l'impasse) dans la civilisation d'aujourd'hui ainsi que des progrès, partout, du nihilisme - et puis, aussi, de la façon dont peut et doit se nouer, ici et maintenant, le triple fil, constitutif du génie européen, de l'esprit d'Athènes, de celui de Rome et du génie de Jérusalem. Un diagnostic. Des solutions. Et des raisons de croire et d'espérer. (Payot.ch)
Durée : 1h. 47min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 28136
Résumé:" Après avoir écrit, il y a un demi-siècle (sic), les Impromptus à loisir (Le Grand Vizir, le défunt, Poivre de Cayenne, etc), j'étais loin de me douter que ceux-ci continueraient de faire le bonheur des cours dramatiques et d'être joués un peu partout dans le monde, tant par les professionnels que par les nombreuses troupes d'amateurs. Aussi, aujourd'hui, fort de cette alliance avec le temps, j'ai repris la plume, trempée dans un encrier d'ironie et de tendresse, pour donner vie à d'autres petites pièces en un acte, plus obaldiennes que jamais ! Elles réjouiront encore, je l'espère, acteurs et spectateurs. "
Durée : 29min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22058
Résumé:Agrippine, grande réactionnaire hargneuse et aigrie, est au lit avec son mari, Edouard, intellectuel et dépressif. Dans l'appartement d'à côté, un nourrisson pleure : c'est du pain béni pour aiguiser l'intarissable langue de vipère d'Agrippine et accabler son mari épuisé par ce flot de bêtise. Dans cette pièce, la langue d'Obaldia est vive, aiguisée, caustique, tranchante. C'est de la dentelle cousue au fil de fer.
Lu par : Patrick Kaplan ; Florence Gardes
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25423
Résumé:Traduit de l'allemand par M. Remon, W. Bauer, S. Clauser. (Réédition). La demoiselle de petite vertu, le soldat, la soubrette, le fils de famille, la femme du monde et son mari, ce mari et la grisette - le second quittant la première pour la troisième qui sourit au quatrième. Et ainsi de suite jusqu'au comte qui passe de la comédienne à la demoiselle de petite vertu, bouclant la boucle de la ronde. Qu'est-ce qui les entraîne tous ? Les diverses nuances de ce qu'on appelle l'amour et qui n'est parfois que l'attirance des corps modulée par les règles du jeu social selon ce que l'on est, riche ou pauvre, homme ou femme, libre ou non. En dix scènes brèves "La Ronde" dit, avec pittoresque et acuité, l'essentiel sur cette magie du coeur ou des sens qui mène le monde.
Lu par : Les Voix dans la nuit
Durée : 24min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25978
Résumé:C'est un enfant de 62 ans qui appelle sa mère, il aimerait qu'elle le prenne par la main et qu'ils passent un dimanche heureux. Des voix lui répondent, des personnages lui apparaissent, issus de ses souvenirs, ses rêves ou ses cauchemars : sa mère et ses reproches, un Dieu qui peut peu, un anesthésiste inquiétant, un directeur de maison de retraite encombrant, et enfin, son père, qu'il n'a pas connu et qui lui demande des comptes sur l'état du monde...
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22139
Résumé:
Durée : 59min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25979
Résumé:Dans ce singulier groupe de thérapie, trois jeunes femmes - Marielle, Elodie et Liliane - doivent en principe soigner leur dépendance au chocolat. Mais elles refusent l'idée qu'un événement "déclencheur" soit à l'origine de leur chocolatomanie. La thérapeute assiste, impuissante, à une véritable mutinerie qui remet son propre rôle en question. Elle finit par se laisser aller à des confidences contraires à toute déontologie...
Lu par : Madame
Durée : 3h. 28min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 20495
Résumé:Bernanos avait été chargé de composer les dialogues d'un scénario cinématographique, lui-même tiré de la célèbre nouvelle de Gertrud von Le Fort, La Dernière à l'échafaud, ayant pour thème la marche au martyre de seize carmélites de Compiègne qui furent guillotinées en place de Grève le 17 juillet 1794. Mais l'œuvre de Bernanos est profondément différente du récit allemand. Ne serait-ce que parce que Bernanos se trouvait lui-même à la veille de sa propre mort. Le texte complet des Dialogues a été retrouvé parmi les manuscrits de Bernanos et publié dès 1949 par Albert Béguin.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 58min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 20104
Résumé:La traviata est un opéra en trois actes de Giuseppe Verdi créé le 6 mars 1853 à La Fenice de Venise sur un livret de Francesco Maria Piave d'après le roman d'Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias (1848) et son adaptation théâtrale (1852).Victime d'une distribution défaillante, l'œuvre s'est heurtée, lors de sa création, à l'incompréhension du public, dérouté par un drame romantique au caractère intimiste, privé de la distance héroïque traditionnelle et servi par un réalisme musical inaccoutumé. Mais, reconnue à sa juste valeur dès les représentations suivantes, La traviata est devenue au XXe siècle l'une des œuvres les plus jouées dans les opéras de par le monde. L'œuvre de Verdi a bénéficié du talent d'interprètes exceptionnels comme Maria Callas et Renata Scotto qui savaient allier prouesses vocales et qualités dramatiques, ou comme plus récemment Anna Netrebko et Natalie Dessay.Œuvre parmi les plus célèbres du répertoire, elle fait partie, avec Rigoletto (1851) et Il trovatore (1853), de la « triade » qui a conféré à Verdi, de son vivant, une gloire internationale incontestée. (wikipedia.org)
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 20072
Résumé:La Répétition ou L'Amour puni est une pièce en cinq actes et en prose de Jean Anouilh, créée à Paris au Théâtre de Marigny le 25 octobre 1950, et publiée à Paris la même année. La Répétition fait partie des "pièces brillantes" où se rangent des œuvres plus tardives d'Anouilh et qui ont en commun que le théâtre dans le théâtre y est représenté. "La Répétition ou l'Amour puni" est une des grandes pièces d'Anouilh. L'auteur se livre dans cette œuvre à un des exercices les plus intéressants de l'histoire du théâtre. Celui d'animer des personnages qui vont animer eux-mêmes d'autres personnages en jouant une pièce dans la pièce." Anouilh combine dans ses pièces brillantes des éléments tragiques, réalistes mais aussi des éléments fantastiques. En outre, l'action se déroule la plupart du temps dans un environnement aristocrate.
Durée : 3h. 2min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19990
Résumé:L'Idée fixe est une pièce de théâtre, adaptée du livre de Paul Valéry L'Idée fixe ou Deux hommes à la mer (paru en 1932), par Pierre Fresnay et Pierre Franck. Elle fut créée au Théâtre de la Michodière le 17 janvier 1966. Un philosophe atteint par le mal d'amour, essaie de tuer cette douleur, cette "idée fixe " qui le ronge... Tout à ses idées tristes, il est dérangé par un médecin de ses connaissances, un véritable casse-pieds. Celui-ci, en vacances, vient peindre la mer si belle à cet endroit, et éventuellement, pêcher quelques poissons... En fait, il tente de tromper lui aussi son " mal ". Le mal de l'activité, même en vacances. Mal d'amour, mal de l'activité vont se rencontrer, s'opposer, se mesurer. Tout y passera, la vie, la mort, les hommes, les dieux
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 19947
Résumé:Le Prince aime Silvia, sa sujette, qui aime Arlequin, le naïf paysan. Les voici tous deux à la cour sur ordre du souverain. Séparés, ils sont l'objet de toutes les attentions, de toutes les flatteries. Mais ni les plus beaux présents, ni la promesse d'une fortune, ni même les lettres de noblesse apportées en grande pompe à Arlequin ne les font renoncer à leur amour. Comme le dit Silvia : «Une bourgeoise contente dans un petit village vaut mieux qu'une princesse qui pleure dans un bel appartement. » Le Prince se désespère car la loi lui interdit de faire violence aux filles de son royaume. Il lui faut donc gagner, d'une manière ou d'une autre, le coeur de Silvia et persuader Arlequin de lui céder sa fiancée. Flaminia, la confidente du Prince, se dit prête à relever ce défi et à « détruire » l'amour des deux innocents. (http://www.culture-cpge.com)