Le partage de l'Afrique: 1880-1914
Résumé
À la charnière de deux siècles, entre 1880 et 1914, s'est produit l'un des événements majeurs de l'histoire des temps modernes le partage de l'Afrique. Sept puissances européennes ont participé à ce que l'on a appelé « la course au clocher », menée jusqu'au coeur d'un continent alors très mal connu : avec la France qui y établit une grande part de son empire colonial, l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et le Portugal. Sept sphères d'influence, plus ou moins vastes, pour cette Afrique qui, plus d'un siècle après, malgré des décennies d'indépendance, en porte durablement l'empreinte, à commencer par les frontières héritées de la colonisation et toujours plus contestées. Pour la première fois sont rassemblés dans un récit global tous les épisodes d'une histoire complexe où s'intriquent diplomatie et économie, où se croisent hommes d'État, chefs militaires, aventuriers chercheurs d'or ou de diamants : Brazza et Stanley, Bismark et Ferry, Rhodes, Goldie et Léopold II, le roi qui se veut entrepreneur au Congo; mais aussi Samori, Ménélik, le khédive égyptien, le sultan chérifien ou encore, au large du continent, la reine de Madagascar.
Pas disponible en CD.
Lu par :
François de Courcy
Genre littéraire:
Histoire/géographie
Mots-clés:
Littérature néerlandaise
Durée:
15h. 19min.
Édition:
Paris, Gallimard, 2002
Numéro du livre:
22905
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782070421169
Collection(s):
Folio. Histoire
CDU:
960
Documents similaires
Lu par : Serge Porquet
Durée : 6h. 56min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 79314
Résumé:A quelques kilomètres d'Embrun dans les Hautes-Alpes, sur les bords du lac de Serre-Ponçon, se dresse un château aux allures médiévales : le château de Picomtal. Au début des années 2000, les nouveaux propriétaires effectuant des travaux découvrent, au revers des planchers qu'ils sont en train de démonter, des inscriptions. Cent vingt ans plus tôt, au début des années 1880, le menuisier qui a monté le parquet dans les différentes pièces s'est confié. L'homme sait qu'il ne sera lu qu'après sa mort. Il adresse un message outre-tombe et parle de lui, de ses angoisses, de sa famille, de ses voisins, faisant revivre une société villageoise confrontée au progrès économique matérialisé par l'arrivée du chemin de fer, mais aussi à l'avènement de la République. Pour autant, c'est surtout quand il évoque les secrets des uns et des autres, quand il parle de sexualité, que Joachim Martin se révèle être un témoin passionnant des moeurs souvent cachées de son temps. On dispose de peu de témoignages directs des gens du peuple, mais cette façon de s'exprimer est totalement inédite. Qui plus est, ces confessions revêtent un caractère exceptionnel. A travers son témoignage, sur lui-même et son village, c'est toute une époque qui revit.
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 16h. 41min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 17067
Résumé:Voici un texte qui, par la controverse qu'il suscita dès sa parution chez les historiens, eut le mérite essentiel de contraindre ceux-ci à entreprendre des recherches nouvelles sur le génocide des Juifs par les nazis. En effet, le reportage d'Hannah Arendt, envoyée spéciale du New Yorker au procès de Jérusalem, philosophe américaine d'origine juive allemande, auteur d'un ouvrage célèbre sur les origines du totalitarisme, fit scandale à New York et à Londres, en Allemagne comme en Israël. Dans son procès du procès, l'auteur - qui ne fait siens ni tous les motifs de l'accusation ni tous les attendus du jugement - est entraîné d'abord à faire apparaître un nouvel Eichmann, d'autant plus inquiétant qu'il est plus " banal " ; puis à reconsidérer tout l'historique des conditions dans lesquelles furent exterminés des millions de Juifs. Et à mettre en cause les coopérations, voire les " complicités ", que le lieutenant-colonel S.S. a trouvées dans toutes les couches de la population allemande, dans la plupart des pays occupés, et surtout jusqu'au sein des communautés juives et auprès des dirigeants de leurs organisations.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 12172
Résumé:Événement majeur de notre siècle, le nazisme demeure également une énigme majeure posée aux historiens. Entre l'omnipotence diabolique de Hitler et la description de son pouvoir comme celui d'un « dictateur faible » face à un appareil d'État tout-puissant, Ian Kershaw risque une vision nouvelle. Ce qui devient objet d'histoire, ce n'est plus Hitler, mais sa position exceptionnelle qui excédait la mesure d'un individu sans qualité, tribun de brasserie, déclassé social, artiste raté. Hitler exerçait une autorité charismatique, fondée sur la perception, toujours renouvelée, par la masse de qualités, d'une mission, d'un héroïsme supposés du chef. Le charisme permet enfin de tenir ensemble tous les traits que les interprétations précédentes avaient jusqu'alors séparément soulignés: le pouvoir de Hitler résultait de la collaboration, de la tolérance, des faux espoirs ou de la faiblesse de tous ceux qui, en Allemagne, occupaient une position de pouvoir ou d'influence tous reportèrent leurs attentes ou leurs ressentiments dans la personne du dictateur. Il devint l'emblème de l'activisme, la source de l'autorité légitime, l'instance de confirmation ou de sanction des faits et gestes de quiconque agissait selon les intentions qu'il prêtait au Führer. De cela résultait une combinaison sans précédent d'instabilité institutionnelle et de dynamisme hors du commun, qui, incapable de stabilisation dans des formes légales, finit dans l'autodestruction.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 12731
Résumé:Il est temps de sortir de la guerre de grand-papa, d'un 14-18 pieux et édifiant. La recherche, ces dernières années, a investi ce champ d'études et en a renouvelé sensiblement la vision sommaire que les petits-enfants et arrière-petits-enfants des combattants avaient gardée sur la foi de leurs témoignages et de vieux films. «Retrouver la guerre», c'est tourner le dos à une guerre dont un rituel commémoratif, tous les 11 novembre devant les monuments aux morts, a longtemps occulté la vérité. Dans cet essai roboratif, d'une belle écriture, Stéphane Audoin-Rouzeau et Annette Becker ouvrent les nouvelles pistes de réflexion dans lesquelles se sont engagés, en Europe et aux Etats-Unis, des chercheurs décidés à exhumer le refoulé d'une mémoire déficiente ou mutilée. 14-18, c'est d'abord l'émergence d'une violence inouïe qui n'est pas liée seulement à la capacité dévastatrice de l'armement mais aussi aux hommes eux-mêmes et qui, en tout état de cause, rompt avec tout ce qui a précédé. Une violence qui se chiffre (900 Français et 1 300 Allemands meurent chaque jour). Combien de populations occupées, déportées, mises dans des camps, réduites au travail forcé, déjà! Combien de peuples victimes de ce qu'ils sont, tels les Arméniens qui inaugurent, avec un million de morts, l'ère des génocides... Tout aussi incompréhensible, la durée de ce sacrifice. Comment le front et l'arrière ont-ils tenu et comment le pacifisme s'est-il délité dès la déclaration de guerre? Les deux auteurs insistent particulièrement sur la «croisade» qui anime les acteurs, politiques et militaires, mais également les civils, tous prêts à honnir la «barbarie» de l'ennemi déshumanisé par les atrocités qu'ils lui prêtent. Le consentement à la guerre nourrit la radicalisation des discours. Retrouver la guerre, c'est donc ça, retrouver la part de mystique qui a habité des millions de gens, retrouver la part de souffrance de tous au plus près de la mort, retrouver aussi - c'est l'un des chapitres les plus sensibles de ce livre - le deuil de ceux qui restent (600 000 veuves en France, 525 000 en Allemagne) et qui n'ont pas pu toujours récupérer les corps.
Lu par : Pascale Johansson-Moriset
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 78929
Résumé:Histoire transnationale des réfugiés depuis les insurrections et révolutions de la fin du XVIIIe siècle jusqu'aux migrations contemporaines. L'auteure restitue l'expérience collective ainsi que la singularité des parcours individuels au fil du temps, donnant la part belle aux oubliés des mouvements migratoires que sont les femmes, les enfants et les vieillards. À l’heure où la « crise migratoire », parfois qualifiée de « crise de l’asile », n’en finit pas de diviser les États et les sociétés en Europe, cet ouvrage entend redonner une profondeur historique à une question d’actualité. Il interroge les multiples dénominations et représentations relatives aux « migrants » partis sous la contrainte, en allant de l’« exilé », du « proscrit », au « demandeur d’asile » et au « réfugié ». On y entend résonner les discours prononcés par des proscrits qui ont marqué leur temps, les échos des œuvres littéraires que les exilés nous ont laissées en héritage, depuis Les Châtiments de Victor Hugo jusqu’à Persépolis de Marjane Satrapi, mais on distingue aussi le murmure anonyme des « sans-État », souvent dénigrés et rejetés. Le livre donne enfin la part belle aux oubliés de la migration – femmes, enfants et vieillards –, pourtant largement impliqués dans cette histoire en mouvement.Grâce à un parcours chronologique qui commence avec les insurrections et révolutions de la fin du XVIII? siècle et s’achève avec le temps présent de la migration contrainte, ce récit transnational de l’histoire des réfugiés donne vie et corps aux exilés d’hier et d’aujourd’hui : il restitue leur expérience collective mais aussi la singularité de leurs parcours européens.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 5h. 36min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14423
Résumé:« L'histoire n'est pas avare de ministres malhonnêtes » affirme Paul Morand. La séduction, la culture et la magnificence de Nicolas Fouquet captive Mazarin qui en fait son surintendant général des Finances, le complice de toutes ses acrobaties financières. « Cet être sans passion va être traqué par deux passionnés. » Homme le plus habile, le plus expérimenté et le mieux informé, il amoncelle une fortune considérable. Mécène des plus illustres écrivains et artistes de son temps, il se fait construire le magnifique château de Vaux-le-Vicomte. Tout ce faste déplait au Roi. D'Artagnan arrête l'intendant avec quinze mousquetaires. Fouquet sera jugé et condamné au bannissement, une peine commuée en prison à vie, pour crime de lèse splendeur.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 21h. 17min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 69194
Résumé:Les saveurs, les idées, les émotions et les images dans lesquelles s'exprime une société qui meurt, celle du Moyen Âge, pour donner naissance à une autre, la Renaissance. Un livre pionnier, majeur, salué par Marc Bloch et Lucien Febvre, où Johan Huizinga révèle les nouveaux domaines de l'histoire : le corps, les sens, les rêves et l'imaginaire.
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 14056
Résumé:Marinus van der Lubbe est cité dans nos manuels d'histoire comme un jeune débile dont les nazis se seraient servis pour incendier le Reichstag et accuser le parti communiste de l'attentat, trouvant une raison de le faire interdire. Il est connu comme ayant été le simple instrument d'un complot national-socialiste. Ce document historique accrédite la thèse selon laquelle Marinus van der Lubbe aurait au contraire opéré seul et lucidement, par un acte sincèrement antifasciste. Après une biographie panoramique qui resitue l'incendiaire dans son temps et son contexte politique, le livre se présente comme une suite de pièces à convictions (carnet, correspondance, procès-verbal...) réévaluant l'acte de Marinus et contredisant par des preuves évidentes les visions "complotistes" étayées après l'incendie par les nazis comme par les communistes.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 9h. 14min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 65596
Résumé:Impliquant plusieurs millions de soldats allemands et soviétiques, plus de dix mille tanks et canons automoteurs, ainsi que des milliers d'avions, la bataille de Koursk fut l'une des plus grandes joutes de la Seconde Guerre mondiale. Rarement autant d'hommes, autant de matériels ont été engagés, et détruits, en si peu de jours et dans un tel espace. Koursk offre ainsi un échantillon concentré de la virulence du conflit germano-soviétique. Pourtant, et bien que cet affrontement entre la Wehrmacht et l'Armée rouge soit considéré comme l'un des chocs décisifs du second conflit mondial, un certain nombre de fausses informations et de légendes circulent. Pour y remédier, Roman Töppel a repris l'ensemble de la documentation et bousculé les problématiques classiques – en partant notamment de l'idée que les Mémoires des participants étaient faux, jusqu'à preuve du contraire – afin d'offrir un récit démystifié des combats de l'été 1943. L'auteur explique par exemple que le père de la bataille ne fut pas celui que l'on croit, que Koursk fut un duel tout aussi bien aérien que terrestre ou qu'Hitler n'arrêta pas l'opération pour la raison longtemps avancée… Pour la première fois, le lecteur a ainsi l'occasion de voir s'assembler la gigantesque bataille de la plaine de Prokhorovka en un puzzle logique, multidimensionnel et maîtrisable.
Ni guerre ni paix: journal et correspondance d'une jeune Lausannoise, septembre 1939 - mai 1945
Gafner, Marcelle
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 8min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19718
Résumé:«Vendredi 1er septembre 1939. À 4 h de l'après-midi?: un roulement de tambour et un homme collant avec un balai l'affiche de mobilisation contre le kiosque à journaux voisin. Les choses graves ne viennent souvent à nous que par des moyens très communs.» «Mercredi 1er novembre. Voici l'opinion qu'a "l'homme de la rue" sur les forces en présence: l'Allemagne n'a pas d'argent, donc elle sera vite à bout. Tôt ou tard l'amitié germano-russe craquera. L'Angleterre est invincible. L'Italie, il faut s'en méfier. La France essuiera peut-être des défaites mais finira par avoir le dessus. Prévisions bien optimistes, et qu'il sera curieux de relire dans une année.» À Lausanne, Marcelle Lambert, une jeune femme de 23 ans, achète un cahier où elle va noter, presque au jour le jour jusqu'en en été 1941, puis plus irrégulièrement jusqu'à mai 1945, les détails de sa vie quotidienne ainsi que les nouvelles de la guerre. Aux notes factuelles se mêlent les lettres qu'elle échange avec son fiancé mobilisé, Raymond Gafner?; on y voit se consolider des destins individuels dans la débacle de l'Histoire.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 12h. 14min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 17040
Résumé:En Occident, l'héritier de Hassan II a l'image d'un jeune roi moderne, modéré et ouvert, à la tête d'un régime qui serait un parfait modèle de transition dans un monde arabe en déliquescence. Derrière les apparences, se cache pourtant une monarchie affairiste, engoncée dans les pesanteurs de son apparat et de son faste. Pire encore, depuis les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca, qui furent dans l'opinion marocaine considérés comme un " mini " 11-Septembre, Mohammed VI a choisi la carte du tout sécuritaire : au nom de la lutte contre les fondamentalistes, la torture persiste et on bâillonne une opposition progressiste. Certains pourtant refusent de courber l'échine. Parmi ces esprits libres, Ali Amar, qui fut de nombreuses années l'un des dirigeants d'un grand hebdomadaire marocain indépendant.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28320
Résumé:Un guide qui présente, en conjuguant les approches géographique, historique, sociale, politique et culturelle, l'âme de l'Argentine.