Chroniques du pays des gens les plus heureux du monde
Résumé
Dans un Nigéria imaginaire, un entrepreneur rusé vend, pour des pratiques rituelles, des organes dérobés à l'hôpital du docteur Menka. Ce dernier s’en ouvre à son plus vieil ami, Duyole Pitan-Payne, bon vivant, ingénieur éminent et yoruba. Duyole s’apprête à prendre un poste prestigieux aux Nations unies, mais il semblerait qu’on soit déterminé à l’en empêcher. Et si le docteur Menka et Duyole ne savent pourquoi, ils ignorent aussi à quel point l'ennemi est proche et féroce. Farce littéraire, machination redoutable et réquisitoire cinglant contre la corruption des élites, Chroniques du pays des gens les plus heureux du monde est un grand roman qui signe le retour de Wole Soyinka, Prix Nobel, un des derniers géants de la littérature mondiale.
Lu par :
Mireille Olivet
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature africaine francophone
/
Roman SOCIAL
/
Roman SATIRIQUE
Durée:
23h. 17min.
Édition:
Paris, Seuil, 2023
Numéro du livre:
76066
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782021497885
Documents similaires
Lu par : Jean Frisch
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9768
Résumé:Dix neuf heures. Le soir tombait. Par la fenêtre de ma chambre dont le rideau était relevé, je regardais la nuit descendre lentement sur Tchida. Combien de fois avais-je, à la même heure, assisté de ma nouvelle chambre au même spectacle ? Je ne saurais le dire.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18780
Résumé:La jeune Rosa Maria rêve de soleil, d'amour, de calme... et de fuir la cité des 6000 où elle vit avec sa famille en région parisienne. En attendant ce grand jour, elle soupire en cachette pour le beau Jason qui ne la voit pas. Un incident avec la police provoque une émeute dans le quartier, qui précipite les destins des personnages... Un roman d'apprentissage qui oppose à la violence urbaine la force de l'innocence.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22126
Résumé:Ce roman est dominé par un personnage: le docteur Kofi-Marc Tingo, tout d'abord, étudiant en France où déjà sa personnalité hors du commun s'affirme ; puis en Afrique où, avec sa femme blanche, il exerce la médecine. Son savoir, la maîtrise de soi dont il fait preuve, ses pouvoirs sur les êtres trouvent leur source et leur efficacité dans deux traditions. Celle proprement africaine, fondée sur des connaissances d'un autre ordre et sur la pharmacopée africaine; l'autre rationaliste, issue d'Europe. Marc Tingo est la synthèse vivante des approches méthodiques spécifiques de la science occidentale, et " d'une puissance archaïque, d'une force nègre " à laquelle il a été initié. Le docteur Tingo reste toutefois un Africain moderne, sa victoire sur le vieux Djessou, dont le nom signifie " la Mort ", symbolise aussi une Afrique ouverte au progressisme des lumières. Par sa maîtrise des techniques littéraires et de la langue française, l'auteur conduit implacablement le lecteur vers l'idéal d'accomplissement visé par l'étonnant personnage que ce roman propose à notre attention et à notre admiration. Publié pour la première fois en 1979, L'Initié a complètement été revu, corrigé, remanié, restructuré et redimensionné par l'auteur. Tout en laissant intacts les problèmes fondamentaux: quarante ans d'indépendance n'ont rien changé ; l'Afrique francophone, au lieu de se prendre en main, de s'affirmer par ses idées, actes et réalisations, vit encore à la traîne en acceptant de recevoir des leçons, même de ceux qui n'ont ni l'intelligence, ni les compétences de nombre de ses ressortissants contraints à l'exil.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20724
Résumé:Debout-Payé est le roman d'Ossiri, étudiant ivoirien devenu vigile après avoir atterri sans papier en France en 1990. C'est un chant en l'honneur d'une famille où, de père en fils, on devient vigile à Paris, en l'honneur d'une mère et plus globalement en l'honneur de la communauté africaine à Paris, avec ses travers, ses souffrances et ses différences. C'est aussi l'histoire politique d'un immigré et du regard qu'il porte sur notre pays, à travers l'évolution du métier de vigile depuis les années 1960 — la Françafrique triomphante — à l'après 11-Septembre. Cette épopée familiale est ponctuée par des interludes : les choses vues et entendues par l'auteur lorsqu'il travaillait comme vigile au Camaïeu de Bastille et au Sephora des Champs-Élysées. Gauz est un fin satiriste, tant à l'endroit des patrons que des client(e)s, avec une fibre sociale et un regard très aigu sur les dérives du monde marchand contemporain, saisies dans ce qu'elles ont de plus anodin — mais aussi de plus universel.
Lu par : Jean Ballaman
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29936
Résumé:Le narrateur revient dans son pays après dix ans de massacres. Ce faisant, il cherche à comprendre comment son ami Mozaya est mort, et à retrouver un certain Asafo Johnson avec lequel il avait fondé une troupe de théâtre en ses années d'étudiant. La vie renaît, hantée par de vieilles et mortelles litanies, ces phrases-talismans qui se recourbent sur elles-mêmes comme la queue du scorpion.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29971
Résumé:Construit comme une enquête et un réquisitoire, avec une extraordinaire lucidité, le roman de Boubacar Boris Diop nous éclaire sur l'ultime génocide du XXe siècle mieux que tous les essais et témoignages. Avec une sobriété d'un classicisme exemplaire, l'auteur expose les faits, ses rouages et ses ressorts cachés : quelques personnages en situation, avant, pendant et après le génocide, se racontent et se croisent, s'aiment et se confessent. Jessica, la miraculée qui sait et comprend du fond de son engagement ; Faustin Casana, membre des Interahamwe ; le docteur Joseph Karekezi, notable hutu naguère modéré, qui organisa et coordonna le massacre de Murambi ; le colonel Etienne Périn, officier de l'armée française; Cornelius Karekezi enfin, qui, de retour au pays quatre ans après le drame, découvre l'épouvantable responsabilité de son père. En vrai romancier, Boubacar Boris Diop nous interdit les faux-fuyants qui voudraient folkloriser les drames africains pour mieux les oublier. En "raconteur d'éternité", avec toute la rigueur d'un talent sans faille, il nous oblige à regarder en face notre réalité, qu'on voudrait sauve de tout autre désastre humain.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12957
Résumé:Quatrième de couverture: Quoi qu'elle fît, Mariama Bâ n'arrivait pas à convaincre que les événements contés dans Une si longue lettre ne relevaient pas de son expérience, en d'autres termes, que le récit ne fût pas, pour une large part, autobiographique. Avec Un Chant écarlate, la question ne se posera pas; il s'agit, en effet, d'un univers résolument vu de l'extérieur. Nous avons affaire à un roman important par le nombre des personnages et par la complexité de l'ingrigue. L'analyse situationnelle est menée d'une plume qui ne s'éssoufle pas, les psychologies individuelles sont fouillées et les structures sont mises en place d'une main ferme. La sensibilité, bien sûr, reste celle de cette romancière dont le premier livre avait enlevé les coeurs d'assaut, et dont les Lettres Sénégalaise déplorent la disparition prématurée (morte en août 1981) .
Lu par : Manon
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29917
Résumé:«Je m'appelle Apollinaire, j'ai soixante-dix ans, un diabète, du cholestérol, et je fais de l'hypertension. Ce tableau clinique généreux pourrait surprendre, si je ne m'empressais d'ajouter qu'il ne m'empêche pas aussi de m'offrir, de temps à autre, quelques plaisirs, ceux-là même qu'un vieillard sous les tropiques ne se refuse pas, même avec un risque d'AVC suspendu au-dessus de sa tête. Je ne sais ce qui me pousse à l'avouer, sinon le désir de nouer un pacte de vérité dès l'entrée de ce récit qui couvre trois journées de ma vie.»Pendant trois jours, Apollinaire cherche à comprendre l'affaire la plus emblématique qu'il ait perdue. Son client, KA, avait été accusé d'un crime atroce. Il avait pris les proportions de la légende : KA était devenu le criminel le plus honni, le plus médiatisé du jeune Etat de Tibrava. Le pays tout juste indépendant, mené d'une main de fer par un dictateur soucieux de l'ordre publique, avait rendu un jugement sans appel. KA avait été condamné à mort sans qu'Apollinaire ne puisse rien tenter. Trop jeune, trop inexpérimenté, commis d'office, un peu lâche aussi, il n'avait pas su comprendre le crime et la sentence. Apollinaire ne veut pas prendre sa retraite sans comprendre ce crime qui le hante. Il s'engage alors sur un chemin tortueux. Il cherche la Justice. Il cherche surtout le souvenir du jeune avocat qu'il était et qui n'avait pas pu ou pas voulu se battre pour elle. Le portrait d'un homme seul et d'un pays qui joue avec les mots, les mythes et les légendes.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20368
Résumé:Roman de la mondialisation, Congo Inc est une féroce satire du Congo actuel. Isookanga rêve de participer au grand développement de la haute technologie dans son pays, de "mondialiser". Lorsqu'il parvient à Kinshasa, capitale économique du pays, il s'associe avec un expatrié chinois afin de rendre la balance de son nouveau commerce "excédentaire". Cela n'aurait pas posé de problème si l'ONU ne s'en était pas mêlé... Si la dette coloniale avait été remboursée dans sa totalité... Si le sol du Congo n'était pas si riche des minerais les plus rares ! C'est avec une mordante ironie qu'In Koli Jean Bofane évoque les travers de son pays, pris d'assaut par de nouveaux colons. La République Démocratique du Congo serait-elle ivre des méfaits de la mondialisation à outrance ?
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17665
Résumé:Pointe-Noire, capitale économique du Congo, dans les années 70. Le narrateur, Michel, est un garçon d'une dizaine d'années qui fait l'apprentissage de la vie, de l'amitié et de l'amour, tandis que le Congo vit sa première décennie d'indépendance sous la houlette de "l'Immortel Marien Ngouabi", chef charismatique marxiste. Les épisodes d'une chronique famililale truculente et joyeuse se succèdent, avec ses situations burlesques, ses personnages hauts en couleurs...
Lu par : Madiana Roy
Durée : 9h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20438
Résumé:En Afrique, les Ewusus existent depuis toujours, mais de ces êtres mystérieux, on n'ose pas parler. Alain Nsona, pour venger la mort de sa petite sœur, va devenir un ewusu, capable, la nuit venue, de se rendre invisible, de voler librement et de remonter le temps. Il va vivre des aventures éprouvantes et étonnantes. Ceux qui sortent dans la nuit est un conte fascinant qui nous fait pénétrer dans le monde secret et vivace de la sorcellerie africaine.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18542
Résumé:Pour son cinquième roman, Verre cassé, l'auteur congolais Alain Mabanckou a choisi de placer une fois de plus les marginaux et autres damnés de la terre au coeur de son récit. Verre cassé est le nom d'un des clients les plus assidus du « Crédit a voyagé », un bar des plus atypiques de Brazzaville (Congo). Son propriétaire, l'Escargot entêté, soucieux de laisser une trace à la postérité et ayant remarqué le don de Verre cassé pour l'écriture, lui confie une mission très spéciale. Il doit inscrire dans un cahier l'histoire de la bande « d'éclopés » qui fréquente son bar pour que personne ne l'oublie. L'Escargot entêté pense que ses compatriotes n'ont pas « le sens de la conservation de la mémoire, que l'époque des histoires que racontait la grand-mère grabataire [est] finie, que l'heure [est] désormais à l'écrit parce que c'est ce qui reste, la parole c'est de la fumée noire, du pipi de chat sauvage ». Il déteste donc entendre les formules toutes faites du type, « en Afrique quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle ». Lorsqu'il entend ce cliché, il répond : « ça dépend de quel vieillard, arrêtez donc vos conneries, je n'ai confiance qu'en ce qui est écrit [...] ».