Contenu

Apprivoiser ses émotions pour les nuls: le cahier spécial enfants

Résumé
"Comment aider mon enfant à exprimer ses émotions ?", "Mon enfant est très souvent énervé...", "Je ne veux pas communiquer mon stress à mes enfants !" Crises de colère, peurs et angoisses, épisodes de tristesse, dégoût… Les enfants expriment de manière très intense leurs émotions, parfois sans comprendre ce qu’il leur arrive. Ce cahier est un véritable guide pour aider petits et grands à surfer sur les vagues des émotions. Reconnaître les manifestations physiques d’une émotion, apprendre à la nommer, identifier la situation qui l’a provoquée et finalement apprendre à la gérer : à travers des activités à mettre en place progressivement, vous aurez toutes les clés en main pour aider votre enfant à construire son propre équilibre intérieur.
Durée: 4h. 19min.
Édition: Paris, First Editions, 2018
Numéro du livre: 66993
ISBN: 9782412039144
Collection(s): Pour les nuls.

Documents similaires

Durée : 6h. 27min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 77502
Résumé:Le rapport de l'auteure à la méditation, devenue pour elle une habitude de vie, un chemin vers le sens du présent et un refuge.
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 13805
Résumé:Que faire quand un enfant se roule par terre, pleure toutes les larmes de son corps, fait des cauchemars, a peur du noir ? Comment expliquer le divorce, la maladie, la mort à un enfant ? Ce livre tente de répondre à toutes ces interrogations, à l'aide d'exemples précis puisés dans le quotidien.
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 32740
Résumé:Faut-il dire toute la vérité aux enfants sur leurs origines ? Qu'est-ce que la rivalité fraternelle ? Comment se construit l'identité sexuelle ? Pourquoi s'invente-t-on un roman familial ? À quoi servent les symptômes et faut-il les guérir à tout prix ?.... À ces questions et à bien d'autres, Marcel Rufo apporte des réponses concrètes, fruit de trente-cinq ans de pratique de la pédopsychiatrie. Loin de toute théorie abstraite, il explique, à travers des cas particuliers, comment les enfants et les adolescents expriment, dans leur corps et par leur comportement, les tourments et les désarrois qu'ils ne parviennent pas à mettre en mots. Quand certains se sont plu à nous répéter que tout se jouait avant six ans, Marcel Rufo nous montre au contraire qu'il n'y a pas de fatalité. Tout peut se jouer sans cesse car, quelle que soit la souffrance initiale, elle ne présage jamais de l'avenir. Le livre d'un spécialiste pas comme les autres, chaleureux et généreux, pour qui chaque patient, aussi jeune soit-il, est un sujet à part entière, unique et libre. À lire d'urgence par tous les parents qui trouveront là des clés pour mieux comprendre leurs enfants
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 12267
Résumé:"La psychologie de l'enfant étudie la croissance mentale ou, ce qui revient au même, le développement des conduites (c'est-à-dire des comportements y compris la conscience), jusqu'à cette phase de transition constituée par l'adolescence, qui marque l'insertion de l'individu dans la société adulte. La croissance mentale est indissociable de la croissance physique, notamment de la maturation des systèmes nerveux et endocrinien [...]".
Lu par : Janick Quenet
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18652
Résumé:Effectuer quelque chose à l'insu de soi-même, c'est ce que nous faisons tous chaque jour. Mais reste à savoir si cet « à l'insu de » est une condition nécessaire et quasi suffisante pour que ce quelque chose soit fait. L'image la plus simple de cette réalité complexe est tout entière illustrée par une devinette attribuée à Léonard de Vinci : « Qu'est-ce qu'on cherche sans le trouver ; qu'est-ce qu'on trouve sans le chercher ? - Le sommeil. » Ou encore - et cette fois c'est Stendhal qui formule l'idée : vouloir-être-naturel est impossible. Être naturel, c'est être naturel sans vouloir l'être - stratégie oblique de la volonté. Ainsi, certaines choses ne peuvent se réaliser qu'à l'insu du sujet, et non en toute conscience. Par rapport à l'inconscient, il y aurait donc une certaine positivité du non-conscient, que l'on peut essayer paradoxalement de penser, voire de favoriser. L'insu est pris entre le penser et le vivre. C'est l'enjeu de ce livre.
Lu par : Monique Gay
Durée : 10h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33377
Résumé:Pourquoi est-il devenu si difficile de consoler ? Longtemps considérée comme une prérogative de la philosophie, la consolation semble désormais réservée à la psychologie ou à la religion. Car contrairement aux Anciens, nous ne croyons plus que la raison possède le pouvoir de réconforter. L'abstraction des savoirs modernes a plutôt quelque chose de désespérant, comme si la vérité elle-même était devenue affligeante. Pour les tristesses ordinaires, on s'adresse donc à un thérapeute ; pour les deuils d'exception, on convoque un dieu. Le besoin de consolation est pourtant à la source de pratiques innombrables : chants, rituels, commémorations... Acte social, la consolation est une manière d'être ensemble malgré la séparation. On console une douleur que l'on ne partage pas, mais sur laquelle on cherche à agir. Il s'agit de convaincre l'autre qu'il est possible de vivre au-delà du point où cela semble impossible. En cela, la consolation intéresse la philosophie au plus haut point. Elle entretient un rapport avec les pertes qui constituent notre temps : la disparition des anciens modèles communautaires suscite des désirs réactionnaires de restauration ou des abandons mélancoliques au ressentiment. Refusant cette alternative, ce livre plaide en faveur d'une politique de la consolation qui permette d'affronter collectivement ce qui nous manque et que l'on a tant de mal à nommer. En pensant la consolation, on fait droit au pouvoir subversif du chagrin que ni les injonctions au deuil ni les impératifs de résilience ne parviennent à étouffer.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 11h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23770
Résumé:Bernard Blanchet s'interroge sur l'influence que les planètes peuvent avoir sur nous
Lu par : Isabelle Python
Durée : 5h. 49min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19895
Résumé:Depuis les origines jusqu'à nos jours, la vocation première de la philosophie a toujours été de promouvoir en l'homme la conscience de lui-même et du monde, afin de réaliser, en lui et autour de lui, ce que les Grecs appelaient eudaimonia et les Romains beata vita, autrement dit une vie harmonieuse parce que conforme à sa destinée, et heureuse parce que harmonieuse. Allègre et profond, Lucien Jerphagnon, philosophe et historien, alterne souvenirs, anecdotes, réflexions piquantes ou sérieuses, dans le récit d'un étonnant parcours qui l'a mené de Jankélévitch à saint Augustin. Le livre d'un sage qui, tels les anges loués par Chesterton, ne vole si haut que parce qu'il se prend à la légère.
Lu par : Isabelle Buchet
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35614
Résumé:Propose une introduction générale à l'éthique, replacée dans le débat moral, qui met l'accent sur la nécessité d'admettre un pluralisme des doctrines et des méthodes. L'auteur entend fournir au lecteur une boîte à outils intellectuels pour affronter le débat moral sans se laisser intimider par les grands mots et les déclarations de principe. ©Electre 2017
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38226
Résumé:Il n’est pas vrai, pas même en temps de crise, que seul ce qui est source de profit soit utile. Il existe dans les démocraties marchandes des savoirs réputés « inutiles » qui se révèlent en réalité d’une extraordinaire utilité. Nuccio Ordine, universitaire italien spécialiste de la Renaissance, met sa culture au service de la défense des humanités. Dans cet ardent pamphlet, il attire notre attention sur l’utilité de l’inutile et sur l’inutilité de l’utile. A travers les réflexions de grands philosophes (Platon, Aristote, Tchouang-Tseu, Pic de la Mirandole, Montaigne, Bruno, Kant, Tocqueville, Newman, Heidegger) et de grands écrivains (Ovide, Dante, Pétrarque, Boccace, L’Arioste, Cervantès, Lessing, Dickens, Okatura Kakuzô, Garcia Marquez, Ionesco, Calvino), il montre comment l’obsession de posséder et le culte de l’utilité finissent par dessécher l’esprit, en mettant en péril les écoles et les universités, l’art et la créativité, ainsi que certaines valeurs fondamentales telles que la dignitas hominis, l’amour et la vérité.
Lu par : Nicole Auvinet
Durée : 13h. 55min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 32807
Résumé:Santiago, 7 ans, choisit de partir sur les chemins de Compostelle pour devenir un homme. Sa mère marche avec lui et relate leur voyage : leurs rencontres avec d'autres pèlerins, leurs difficultés et leurs joies, ainsi que leur cheminement intérieur.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 5h. 55min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 19809
Résumé:Il s'est passé quelque chose avec notre corps dont nous n'avons pas encore pris toute la mesure. Il était le "tombeau de l'âme" pour Socrate, la source du péché pour les chrétiens, ce dont il fallait apprendre à se détacher parce qu'il nous voue à la souffrance, à la maladie et à la mort. Ayant gagné quarante ans d'espérance de vie en un siècle, nous voyons au contraire dans le corps le lieu de notre salut. Il n'est plus notre ennemi, mais notre double : nous l'écoutons, nous le consultons, nous demandons à la science et aux technologies, mais aussi au droit et à la politique, de l'entretenir et de le protéger, au sport d'augmenter sa puissance, à la mode de l'embellir, au cinéma de le glorifier... Notre époque aurait-elle accompli la "divinisation du corps" que Nietzsche appelait de ses voeux ? Cet essai intempestif, nourri d'une très intime fréquentation de l'oeuvre nietzschéenne et portant un regard aiguisé sur les transformations de notre sensibilité, soutient que le corps est bien plutôt devenu une nouvelle idole, un fétiche idéalisé en regard duquel notre corps réel, fini, souffrant, multiple et obscur, se sent toujours en défaut, inaccompli, coupable même. Reste alors à imaginer, au-delà de tout moralisme, ce que serait l'existence d'un individu qui se conformerait vraiment à la formule de Zarathoustra: "Je suis corps tout entier et rien d'autre."