Recherche par auteur : Jean (de la Croix
2368 résultats. Page 69 sur 119.
Lu par : Dominique Bonnieux
Durée : 3h. 23min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 23191
Résumé:Au village, ils n'ont pas aimé voir débarquer Vassile, un étranger à la dégaine improbable, qui a hérité de la maison de sa mère, Liliana. Vassile ne cesse de poser des questions pour comprendre... Comprendre celle qui l'a abandonné dix ans auparavant et qui lui lègue une baraque branlante au milieu des vignes d'un propriétaire. Affrontant la haine des villageois, retrouvant le journal intime de sa mère, Vassile va remonter le temps... Les deux histoires se mêlent : celle d'un fils qui garde le souvenir d'une mère bien-aimée. Celle d'une femme moldave, traquée, qui a dû se sacrifier pour protéger son fils.
Lu par : Claudine Hennevin
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 22506
Résumé:En Auvergne, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, le monde à la fois dur et attachant des couteliers de Thiers. Les Ventres jaunes sont la fierté de l'artisanat auvergnat. Ces hommes au savoir-faire unique ont donné à la coutellerie de Thiers sa noblesse et sa renommée internationale. Maurice Pitelet, dit « Tchoucossa », appartient à cette communauté d'artisans joyeuse et de tendance libertaire. Marié à Hortense, père comblé de trois garçons, il souhaite transmettre le flambeau à l'un de ses fils. De 1883 à 1911 s'égrènent les années laborieuses de la famille Pitelet avec ses coups d'éclat, ses drames, ses destinées imprévisibles, au gré de la plume malicieuse de Jean Anglade. Les Ventres jaunes ressuscite les gestes et la grandeur de ces ouvriers qui, « mariés à leur planche, beaucoup plus qu'à leur femme », ont légué à l'Auvergne l'un de ses plus beaux emblèmes : le laguiole.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 12h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21714
Résumé:Assez de l'humaniste barbu, du martyr pour Panthéon et fin de banquets, de l'apôtre unitaire pour grand-messe de gauche ! Si on réduit jean Jaurés à ses commémorations émues, on peut l'abandonner sans vergogne aux curieux et aux dévots, aux avenues de la Gare et aux frontons de groupes scolaires. Jaurés ne peut être confondu avec le jaurésisme et les jaurésiens. Il a parlé, il a écrit, il s'est battu et il en est mort. La République l'appelait ; pour elle, il a su vaincre et se sacrifier. Raconter Jaurès, c'est retrouver les hymnes et les envolées oratoires qui se sont affadis dans les banquets de notables ; c'est entendre les grands mots du philosophe, de l'intellectuel et de l'historien, du défenseur des droits de l'homme, de l'homme de la paix et de l'adversaire du colonialisme. Jaurès sait leur donner des ailes. Jaurès fut le ténor de l'opéra grandiose et parfois naïf que fut la République en ses débuts. Mais les questions auxquelles le premier mort de l'été 1914 avait donné sa réponse continuent de nous hanter : comment ne pas trahir quand on est au pouvoir ? Comment lire une société d'inégalités ? Comment récuser le désordre établi si l'on n'assume pas l'histoire et l'héritage ? Que serait un avenir sans morale et sans religion ?
Lu par : Claude Rozier
Durée : 15h. 1min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21713
Résumé:28 juin 1914. A Sarajevo, l'héritier du trône d'Autriche-Hongrie, l'archiduc François-Ferdinand, tombe sous les balles d'un nationaliste serbe. Un mois plus tard, l'Europe est en guerre. Avec sa disparition, la " Belle Époque " s'achève. Un monde disparaît. En 1919, par les traités de Versailles et de Trianon, les Alliés victorieux démembrent l'Empire des Habsbourg. Alors qu'ils croyaient consolider la paix, ils créent les conditions d'une guerre à venir, encore plus terrible que la précédente. François-Ferdinand avait consacré toute son existence à conjurer ce péril. En vain, puisqu'il n'a jamais pu régner. Sa vie est pourtant captivante. Elle révèle un personnage hors du commun, amoureux passionné, visionnaire politique, tragiquement marqué par le destin, devenu l'héritier du trône à la suite d'une longue série de malheurs, dont la mort de son cousin Rodolphe, le suicidé de Mayerling, ne fut pas le moindre. Cette biographie, la première publiée en France depuis 1932, remet en lumière cette personnalité méconnue et capitale de l'histoire de l'Europe.
Lu par : Yves Le Breton
Durée : 12h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22547
Résumé:Personnage légendaire, Bayard, modeste gentilhomme provincial, est d'abord un témoin de son époque. Contemporain de Léonard de Vinci, de Luther et de Christophe Colomb, il a vécu dans une Europe en pleine transformation à l'heure où se mettent en place les organes de l'Etat moderne et où la vieille gentilhommerie voit s'amenuiser les bases de son pouvoir. Bayard et ses compagnons sont ainsi au contact de deux mondes. Par sa naissance, par son éducation, par ses premières campagnes, le bon chevalier est encore tout pénétré d'un idéal humain fait de bravoure individuelle, du respect des règles du combat, de vertus chrétiennes. En même temps, bon gré mal gré, il participe au nouvel art de la guerre qui s'esquisse: il accepte de se mettre à la tête de gens de pied, sait utiliser l'artillerie et il lui arrive de ruser pour tromper l'ennemi. Et, symboliquement, c'est une balle d'arquebuse tirée par un simple soldat qui l'abat, chevalier terrassé par l'arme de l'avenir. Car Bayard est en son temps un personnage anachronique. C'est ce qui le rend si attachant et parfois si émouvant. Le génie de ses premiers biographes qui ont fait de lui l'exemple du " gentil chevalier ", conforme en tous points à un idéal nobiliaire, a permis à tout un groupe social de se reconnaître en lui au moment même où son destin historique s'achevait. Et sans doute est-ce parce qu'il apparaissait comme le héros d'un monde révolu que sa mémoire a traversé les siècles. Jean Jacquart, agrégé d'histoire, docteur ès lettres, ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, est professeur à Paris I. Il est l'auteur d'un François Ier (Fayard, 1981).
Lu par : Michel Fleury
Durée : 29h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21567
Résumé:L'empereur Léopold Ier de son vivant appelé " Léopold le Grand ", est aujourd'hui un mal aimé de l'historiographie, bien qu'il ait été, avec Louis XIV et Guillaume III d'Orange, l'un des grands souverains européens de la seconde moitié du XVIIe siècle. Né en 1640, fils cadet de l'Empereur Ferdinand III, l'archiduc Léopold Ignace fut élu et couronné " Empereur romain " à Francfort en 1658. Sous son règne, la monarchie autrichienne prit place parmi les grandes puissances européennes. Il sut tirer parti de la reconstruction économique de ses États pour améliorer les finances publiques et créer une redoutable armée de métier. Il rétablit l'autorité de la Maison d'Autriche en Allemagne et combattit les rebelles hongrois, tout en respectant les privilèges politiques et confessionnels de la noblesse. Le grand tournant de son règne fut en 1683 la défaite des Turcs devant Vienne, qui permit à Léopold de reconquérir la plaine hongroise et la Transylvanie. Cependant il ne put ni résoudre la succession d'Espagne à son avantage ni réaliser l'unité de ses États en ramenant tous ses sujets dans le giron de l'Église catholique. Bon père et bon époux, il ne fut lui-même ni un guerrier, ni un monarque absolu, mais il sut s'entourer de ministres et de généraux capables. Il brilla surtout comme compositeur de musique et fit de Vienne un des hauts lieux de la culture européenne, en particulier dans le domaine de l'opéra. C'est là qu'il mourut en 1705, pendant la guerre de la succession d'Espagne, qu'il avait déclenchée.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 24h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21347
Résumé:Qui est vraiment l'homme qui refusa de se présenter à l'élection présidentielle de 1995, alors que tous les sondages le donnaient gagnant ? Pour la première fois Jacques Delors s'explique sur cette décision - unique dans notre vie politique. Ces Mémoires révèlent un parcours intellectuel, syndical et politique peu commun, dont l'originalité n'est pas étrangère à la popularité de Delors auprès de l'opinion française. Cadre à la Banque de France, alors qu'il rêvait de cinéma, de haute couture et de journalisme, militant syndicaliste, on le retrouve dans la coulisse de l'action gouvernementale, au Commissariat général au Plan, puis à Matignon comme conseiller du Premier ministre Jacques Chaban-Delmas et artisan de ce qu'on a appelé la Nouvelle Société. Après avoir enseigné à l'université, il sera élu au Parlement européen, et deviendra ministre des Finances de François Mitterrand, avant de se consacrer à l'Europe, à la tête de la Commission de Bruxelles pendant dix ans. Un quart de siècle après Monnet, Schuman et Spaak, Delors fait partie de cette deuxième génération de pères de l'Europe, celle de l'Union économique et monétaire et de la bataille pour l'Union politique. De l'euro, Schmidt et Giscard furent les précurseurs, Kohl et Mitterrand les parrains et Delors l'accoucheur. Bref, plusieurs vies, mais cependant une indéniable unité d'action et de pensée dans la trajectoire de cet homme atypique. Une leçon d'histoire par l'un de ses acteurs principaux. Cet ouvrage a été écrit en collaboration avec Jean-Louis Arnaud, écrivain et journaliste.
Lu par : Roger Messié
Durée : 18h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22264
Résumé:En 1936, Jean Zay devient le plus jeune ministre jamais nommé à l'Éducation nationale et à ce qu'on n'appelle pas encore la Culture, dans le gouvernement de Front populaire de Léon Blum. Partisan de la fermeté envers Hitler et de l'intervention en Espagne, il sera sans relâche attaqué par l'extrême droite française comme républicain, juif et franc-maçon, et constamment désigné comme un homme à abattre. En octobre 1940, il est condamné à la déportation par le tribunal militaire de Clermont-Ferrand aux ordres de Vichy, et emprisonné à Riom jusqu'au jour où - le 20 juin 1944 - des miliciens viennent l'arracher à sa prison pour l'abattre dans un bois. Dans sa cellule, Jean Zay écrit au jour le jour, tout en s'attachant à composer un volume dont il espère qu'il sera un jour publié. Souvenirs et solitude nous fait entendre, comme à travers les murs d'une prison et à travers le temps, le récit, pudique mais précis, de la vie d'un détenu. On y lit aussi les réflexions qu'inspirent à cet homme politique de premier plan son action passée, la situation de la France sous la collaboration et l'avenir d'un pays dont il ne désespère jamais. " En tuant Jean Zay, écrit Patrick Pesnot - le monsieur X de France Inter -, en faisant disparaître son corps, ses assassins n'auront pas réussi à le condamner au silence. Son journal de prison nous reste un document irremplaçable qui témoigne de la profonde humanité du personnage et de son esprit novateur. " Et Pierre Mendès France, l'ami, disait : " Il est demeuré de Jean, pour les hommes et les femmes de ma génération, et surtout pour ceux qui l'ont approché, connu et admiré, une image exceptionnelle de lumière, d'intelligence et d'humanité... Ceux qui l'ont assassiné ont porté un coup non seulement à ceux qui l'ont aimé, mais au pays tout entier. " Rééditer ce livre pour le soixantième anniversaire de cet assassinat est faire œuvre de mémoire, mais c'est aussi, et peut-être surtout, une occasion de redécouvrir ce texte tragique et magnifique.
Durée : 13h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22451
Résumé:Parce que le siècle qui s'achève fut plus qu'aucun autre lardé de crimes collectifs, il lui faut des témoins. Et parce que l'imposture, soudée au crime, lui a survécu, il importe que ces témoins soient, par l'expérience, la culture, le désintéressement et le courage, dignes de foi. En voici un, qui étudie depuis bientôt quatre-vingt-treize ans les fureurs du temps, en éprouve sur elle les effets, et sait, de chaque épreuve affrontée, nourrir ses analyses du mal à venir. Des vices du régime colonial aux horreurs du système concentrationnaire, et de la pratique de la torture à l'usage du terrorisme ou de l'esclavage, elle a su éclairer l'une par l'autre les atteintes faites au genre humain, et créer une science de l'épreuve. C'est pourquoi jean Lacouture, qui la connaît, l'interroge et l'admire depuis plus de quarante ans, a voulu écrire la vie de Germaine Tillion, ethnographe, résistante de 1940, déportée à Ravensbrück, sociologue du nazisme, interlocutrice des combattants algériens, ennemie de la torture, avocate de l'émancipation de la femme méditerranéenne - vie qui manifeste à grands périls courus que tout témoignage est un combat, avec l'autre et pour l'Autre.
Lu par : Patrick Kaplan
Durée : 7h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21095
Résumé:Celui qui a partagé au jour le jour toutes les " aventures politiques " de Coluche, Jean-Michel Vaguelsy, raconte aujourd'hui ce qu'il a vécu : enthousiasmes, manœuvres et déceptions de la campagne présidentielle de 1981 ; énergie, précision et ténacité aboutissant à la création des Restaurants du Cœur - c'est un Coluche intime et souvent surprenant qu'il nous révèle dans ce livre. On retrouve, bien sûr, le généreux provocateur qui a " plié la France en quatre ", mais aussi ses projets inachevés, ses engagements passionnés, ses démêlés avec le monde politique, médiatique, et ses relations particulières avec les présidents Mitterrand et Giscard d'Estaing. D'abord tout jeune éclairagiste sur les tournées, JeanMichel Vaguelsy se lie d'amitié avec Coluche, qui le nomme " bureau politique ambulant " de sa campagne présidentielle. Ils ne se quitteront plus. Tour à tour chauffeur, régisseur, secrétaire, " Jean-Mi la Science " a été au cœur des actions humaines, généreuses et subversives que menait l'artiste. Son témoignage nous restitue un Coluche omniprésent, agitateur inspiré, mais toujours chaleureux.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22902
Résumé:Trois pages suffisent à raconter une histoire. Annie Saumont, la virtuose de la nouvelle, le prouve à chaque nouveau recueil. Les dix-neuf brefs récits qui composent Les Croissants du dimanche décrivent avec une justesse implacable ces infimes moments où toute une vie peut chavirer. D'une concision percutante, maîtrisant parfaitement l'art de l'ellipse et de la chute, Annie Saumont sait mieux que personne rendre hommage à ces personnages anonymes, cœurs solitaires, assassins ou enfants battus, victimes d'une société en phase de déshumanisation avancée, et qui puisent encore au tréfonds d'eux-mêmes une irréductible rage de vivre.
Lu par : Sophie Scott-Mayer
Durée : 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29259
Résumé:Au commencement, la Terre fut livrée avec un mode d'emploi, mais un cochon a dévoré l'ouvrage. Pour retrouver le sens des choses et ordonner le chaos, les habitants mettent en commun leurs savoirs et créent ainsi le dictionnaire.
Lu par : Florence Gardes
Durée : 45min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 21314
Résumé:Cocteau tire d'un face-à-face grotesque entre une femme en manque d'attention et un homme au flegme satisfait une réflexion drôle, émouvante mais cruelle sur l'existence et la vie de couple.
Lu par : Yves Lebreton
Durée : 9h. 23min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23161
Résumé:Marin portugais rejeté par son roi qu'il a servi aux Indes et au Maroc au prix de plusieurs blessures, Magellan, mal aimé, orgueilleux, maladroit, accomplira pourtant la plus prodigieuse navigation de tous les temps. Rendu furieux et amer par le refus de son souverain, il franchit la frontière et propose à l'Espagne son ambitieux projet : trouver, au sud de l'Amérique, une route nouvelle qui conduirait vers les richesses de l'Orient. Séduit par l'audacieuse idée, le jeune Charles Quint lui confie une flotte et, le 21 septembre 1519, cinq nefs menées par deux cent quarante hommes quittent Séville. Félonie des capitaines ibériques, trahisons, mutineries matées dans le sang, désertions, agressions des indigènes, pillages, viols, tempêtes, froid, famine créent, durant ce voyage, une accumulation de péripéties qu'aucun romancier n'aurait osé imaginer... Au terme de trois ans d'épreuves et de drames, dix-huit survivants, à bord d'un unique vaisseau délabré, reviendront à Séville, le premier tour du monde accompli, pour témoigner : la terre est ronde.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29970
Résumé:L'histoire d'un modeste paysan originaire de Thrace, aux confins de l'actuelle Bulgarie, déserteur de l'armée romaine, bandit de grand chemin, vendu sur le marché aux esclaves après sa capture par les légionnaires. L'épopée d'un héros des jeux du cirque doté d'une force physique exceptionnelle, habile à manier le glaive et le trident. Le chef de la plus grande révolte que la Rome antique ait jamais connue, rusé, intelligent et charismatique, montrant l'exemple à ses hommes par son mépris du danger et la puissance de son idéal. Le meneur d'un soulèvement spectaculaire regroupant plus de 7000 hommes, esclaves en fuite, déserteurs de l'armée, mais aussi paysans et bergers hostiles au pouvoir de Rome. Une histoire de larmes et de sang, aussi, puisque l'armée des insoumis, après avoir porté la mort et la dévastation dans le camp adverse, est défaite tout aussi brutalement, et Spartacus crucifié sous les quolibets de la foule.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 5h. 40min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21990
Résumé:Disparu le 22 juillet 2004, Serge Reggiani a marqué plusieurs générations. En 1952, il est le mauvais garçon amoureux de Simone Signoret dans Casque d'or ; en 1968, à 45 ans, il est l'un des chanteurs préférés des étudiants avec des chansons alternant humour, poésie et engagement, comme il suffirait de presque rien, Les loups (sont entrés dans Paris) ou La Java des bombes atomiques. A la manière d'Yves Montand, autre immigré italien, il mènera désormais une carrière à la fois d'acteur et de chanteur, exercice difficile s'il en est. Comme lui, Reggiani réussira l'autre exploit de passer avec un égal bonheur du rire aux larmes, de la légèreté au militantisme politique, tant dans ses chansons qu'au cinéma (ainsi en 1974 dans le rôle de Paul dans Vincent, François, Paul et les autres). En 1993, pour ses 70 ans, il s'offre le Palais des Congrès de Paris et chante devant 3 000 spectateurs chaque soir. Dix ans plus tard, pour ses 80 ans, un album interprété par la fine fleur de la chanson française, de Bruel à Zebda en passant par Lavilliers, Bénabar ou Sanseverino, lui rend hommage, alors que sa nouvelle passion est la peinture. Ce livre illustré célèbre toutes les carrières de ce poète saltimbanque à la voix grave et contient de nombreux témoignages inédits, notamment ceux de Georges Moustaki et de Jean-Loup Dabadie.
Lu par : Claude Garnier
Durée : 9h. 10min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26579
Résumé:En Corrèze, à la veille de la Grande Guerre, Angéline, une jeune fille rêveuse, vit au domaine de La Califourche sous l'oeil autoritaire de son père, Joseph Charpenet, un ancien juge. Au soir de sa vie, Joseph s'inquiète pour l'avenir de sa fille qu'il a toujours tenue à l'écart des contingences matérielles. Il décide de la marier au plus important paysan de la région, un homme pourtant brutal et arrogant. Angéline obtempère, puis se rétracte quand elle rencontre Sylvestre, un couvreur téméraire qui joue les funambules sur le toit de l'église de Darnac. Entre l'ouvrier et la jeune fille de bonne famille se noue une brûlante passion qui peut se donner libre cours quand le père tombe soudainement malade. Mais la guerre éclate et sépare les amants, laissant Angéline seule face à l'opprobre et aux nécessités de l'existence...
Lu par : Gérard Gheleyns
Durée : 21h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23025
Résumé:" Jeudi 29 décembre 1966. Aujourd'hui, ces temps-ci, je ne suis probablement sain tout à fait ni de corps ni d'esprit. Je mesure quelque chose comme 1 mètre 75, je pèse à peu près 60 kilos. Je suis fatigué, j'ai une crise de foie permanente par manque de sommeil et abus de la bière. Les soucis d'argent, et ceux de Mélissa, que je ressens, me pèsent. Je lis Les Pléiades de Gobineau, je trouve ça très agréable, je projette de l'adapter pour la télévision. " En 1966, à l'âge de vingt-quatre ans, Jean-Patrick Manchette commence à écrire son journal. Il le tiendra régulièrement jusqu'à sa disparition en 1995. Ce volume regroupe les quatre premiers cahiers couvrant la période déterminante du 29 décembre 1966 au 27 mars 1974 où Manchette décide de vivre de sa plume et y parvient au prix d'efforts sans cesse renouvelés. A la lecture de ces pages, qui nous installent d'emblée dans le secret de son atelier, ce sont les faces cachées du grand écrivain qui se révèlent peu à peu : le travailleur perpétuel, l'intellectuel subtil, le lecteur dévoré par la passion de la connaissance, même sous ses formes les plus impures. Totalement inédit jusqu'à ce jour, le journal de Jean-Patrick Manchette est un texte exceptionnel, non seulement par son ampleur mais par la férocité de son écriture.
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 17h. 46min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21541
Résumé:Deux fois reine - de France avec Louis VII, puis d'Angleterre avec Henri II -, mère de trois rois, Aliénor d'Aquitaine (1124-1204) a régné presque sept décennies, au cours desquelles elle a sillonné inlassablement l'Europe pour tenter de préserver l'unité et la paix de son domaine, avant de finir ses jours, octogénaire, à l'abbaye de Fontevraud. Un destin exceptionnel pour une femme hors du commun qui bouleversa en son temps la tradition masculine de l'exercice et de la transmission du pouvoir, du choix de l'aimé, et du patronage artistique et littéraire.De son vivant objet d'une " légende noire " qui voit en elle une séductrice impénitente, héritière de cette culture occitane volontiers libertine illustrée par son aïeul Guillaume IX, elle contrevient assurément au modèle féminin admis. Peut-on cependant lui imputer les multiples liaisons coupables que lui prêtent les chroniqueurs ? A-t-elle vraiment été à l'origine de ce qu'on nomme, peut-être à tort, "l'amour courtois"? En a-t-elle été l'inspiratrice ou le modèle ?S'interrogeant sur la réalité de sa protection à l'égard des troubadours et des romanciers, Jean Flori bouscule quelques idées reçues, souligne les liens de Chrétien de Troyes avec la cour Plantagenêt, et recherche la trace d'Aliénor dans le formidable essor des romans chevaleresques arthuriens. Un livre-somme, aussi pénétrant et riche d'hypothèses nouvelles que son précédent Richard C?ur de Lion, paru dans cette même collection.
Lu par : Claudine Hennevin
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 25358
Résumé:Dans les années 1930, une histoire d'amour passionnelle et tragique au cœur du paysage mystérieux des carrières d'ocre du Luberon. Raymond Sigean, la quarantaine, vit seul dans son superbe domaine du mas des Terres Rouges. Il exploite avec succès la pierre ocre qui sert à enduire les façades des maisons provençales. A Marseille, il rencontre une jolie orpheline, Léa, au passé sombre et secret. Raymond l'engage comme gouvernante. Puis, sous le charme, il l'épouse. Mais que sait-il vraiment d'elle ? Dans l'ombre, Modeste Picone, qui voue à Raymond une haine implacable, complote une vengeance. La venue de la séduisante jeune femme, dans l'univers rude et masculin des carrières, va lui fournir une occasion rêvée... Jean-Max Tixier déploie tout son talent de romancier, de poète, d'homme du Sud pour évoquer la dangereuse spirale des sentiments et les tragédies de l'amour dans ce roman inspiré d'une légende.