Contenu

Histoire de la papauté: 2000 ans de mission et de tribulations

Résumé
Présentation de l'éditeur : Voici la première grande histoire de la Papauté accessible dans les limites d'un volume raisonnable. La Papauté est une des institutions centrales de l'Occident et elle est indissociable du destin de la ville de Rome. Capitale de l'Empire romain, Rome devait devenir " capitale " du monde chrétien. Rome, c'est l'Empire, mais c'est aussi la ville du martyre de Pierre et de Paul. Le pontife romain comme vicaire de Jésus-Christ a été durant le Moyen Age le seul vrai souverain avant l'affermissement des monarchies nationales : depuis ses Etats, le pape fait et défait les empereurs et les rois en usant de son pouvoir d'excommunication, partage la terre entre ceux qu'il nomme " ses fils " (les rois) ; la Réforme, au contraire d'affaiblir l'institution romaine, va la renforcer, lui donner un rayonnement " international " dans le monde moderne. Peu à peu délestée de ses possessions territoriales, la papauté va de plus en plus exercer un magistère moral (c'est d'ailleurs pour cette raison que le fameux silence de Pie XII sur la Shoah ne laisse pas d'étonner aujourd'hui encore) et influencer les évènements du monde.
Durée: 27h. 3min.
Édition: Paris, Seuil, 2003
Numéro du livre: 14320
ISBN: 9782020590068
Collection(s): Points. Histoire
CDU: 282

Documents similaires

Lu par : Daniel Martin
Durée : 18h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27915
Résumé:De 1815 à 1885, la France aura vu se succéder dans une logique trépidante six régimes: la brève résurrection de l'Empire, la Restauration, la monarchie de Juillet, la Tic République, le Second Empire, la III République. "Stupide XIXe siècle", raillera Léon Daudet. Au cours de celui-ci, les hommes de lettres ont participé à tous les combats politiques. Quel que soit le régime, quelles que soient leurs tendances, ils paient de leur personne, de leurs deniers. Ils créent des journaux, des revues, s'engagent dans leurs articles, dans leurs oeuvres mêmes. Ils affrontent parfois la prison ou l'exil. Pour que triomphent leurs idées, ils se jettent dans la bataille électorale, deviennent députés, sénateurs, parfois ministres. Le public ne s'y trompe pas qui, à l'époque, connaît parfois mieux leurs engagements publics que leurs oeuvres quand les deux ne sont pas confondus dans un même combat. Leurs noms ? Chateaubriand, Constant, Guizot, Hugo, Stendhal, Balzac, Sand, Michelet, Lamartine, Quinet, Renan, Flaubert, Maupassant, Zola, Vallès, et tant d'autres qui ont su tisser le politique et la littérature.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 30544
Résumé:« Un livre serré, dense, subtil. Un livre très " propre ", a-t-on envie d'écrire. Son sujet : les définitions, les repères, les techniques de la propreté culturelle entre Moyen Age et XXe siècle, avec les pratiques qui aujourd'hui ont charge d'assurer la netteté du corps [...]. Mais le livre est plus que cela. Il s'appuie, en effet, avec liberté et intelligence, sur les hypothèses proposées par le sociologue allemand Norbert Elias pour rendre compte du " processus de civilisation" qui caractérise les sociétés d'Occident entre XIIe et XIXe siècles [...]. Là est sans doute le prix de ce livre qui analyse le procès de civilisation occidental à partir de l'un de ses traits les plus fondamentaux : à savoir les transformations du rapport que les hommes ont eu avec leur corps. Séché, baigné, lavé. »
Durée : 19h. 28min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19751
Résumé:Est-il aujourd'hui possible d'écrire une histoire politique du régime de Vichy ? Un universitaire américain, Robert 0. Paxton, répond ici par l'affirmative : refusant de prendre au pied de la lettre la kyrielle des témoignages pro domo dont la littérature politique s'est enrichie, passé la guerre et la libération, il a appuyé toute son étude sur les écrits contemporains des événements et surtout mis à profit la richesse des archives allemandes et américaines qui remettent en question, sur tant de points, les assertions de ceux qui avaient voulu, à la faveur d'une défaite nationale et sous l'oeil de l'occupant, entreprendre une nouvelle restauration. Cet ouvrage iconoclaste est devenu un classique. La présente édition a été revue, corrigée et augmentée en fonction des recherches les plus récentes.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20519
Résumé:Longtemps, en Occident, le noir a été considéré comme une couleur à part entière, et même comme un pôle fort de tous les systèmes de la couleur. Mais son histoire change au début de l'époque moderne : l'invention de l'imprimerie, la diffusion de l'image gravée et la Réforme protestante lui donnent, comme au blanc, un statut particulier. Quelques décennies plus tard, en découvrant le spectre, Newton met sur le devant de la scène un nouvel ordre des couleurs au sein duquel il n'y a désormais plus de place ni pour le noir ni pour le blanc : pendant presque trois siècles, ce ne seront plus des couleurs. Toutefois, dans le courant du XXe siècle, l'art d'abord, la société ensuite, la science enfin redonnent progressivement au noir son statut de couleur véritable.
Durée : 11h. 34min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 17755
Résumé:Le rôle politique et religieux de premier plan joué par Jean-Paul II a fait oublier que, depuis la Révolution française, plusieurs papes ont, eux aussi, marqué non seulement l'histoire de l'église mais aussi l'Histoire tout court. Depuit la Révolution, en effet, tous ont l'obligation de se situer par rapport à la modernité, qu'ils l'acceptent ou la récusent, qu'ils en appellent à la tradition ou qu'ils invoquent la nécessité de composer avec le monde comme il va.
Durée : 9h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18670
Résumé:De quel milieu sont-ils issus ? Quelle est leur formation intellectuelle et religieuse ? Comment sont-ils devenus prêtres, puis évêques et cardinaux ? Comment ont-ils été élus par le conclave ? Ont-ils souhaité devenir pape ? Comment était leur entourage ? Quelle fut leur vie quotidienne ? Comment ont-ils gouverné l'Eglise ? Quels furent leurs rapports avec la puissance politique ? Comment ont-ils évolué, vieilli, souffert ? Comment ont-ils été remplacés ?
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68804
Résumé:Rome, printemps 1378. La ville est en effervescence. Le dimanche de Pâques, on a couronné un nouveau pape, un Italien, Urbain VI. Les Romains n'ont pas assisté à une élection pontificale depuis... soixante-quinze ans, car les sept derniers papes, tous d'origine française, ont choisi de résider à Avignon. La papauté est-elle de retour dans la Ville éternelle ? C'est oublier les cardinaux, qui supportent mal la manière dont Urbain les traite. Audébut de l'été, ils quittent Rome et désignent un nouveau pape, Clément VII, qui s'installe dans le palais de ses prédécesseurs à Avignon. L'Eglise, désormais, a deux têtes. Le Grand Schisme a commencé. Jusqu'en 1417, deux lignées de pontifes vont s'affronter: à Avignon connue à Rome, ils activent des réseaux diplomatiques complexes pour rallier les puissances européennes, ils guerroient par mercenaires ou par théologiens interposés, ils lèvent. des impôts divers pour remplir des caisses toujours vides. Guerres, chantages, excommunications, alliances et défections aboutissent à des situations extravagantes: on verra ainsi le roi de France décider, en 1398, de soustraire son royaume à toute obédience, un épisode inédit dans l'histoire de la Chrétienté; on encore, en 1409. non plus deux, niais trois papes revendiquer le trône de saint Pierre. Ce livre raconte l'extraordinaire partie d'échecs qui a mis aux prises l'Europe entière, quarante ans durant.
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28851
Résumé:L'histoire complexe des relations entre l'État italien et l'Église catholique, avec Rome pour symbole et siège de l'un et de l'autre - un cas unique parmi tous les autres pays - est longue désormais de presque un siècle et demi. Sergio Romano passe en revue les convergences et les heurts, les flatteries et les compromis qui ont caractérisé la délicate confrontation entre laïcité et religion. Depuis la chute de la Démocratie chrétienne et l'avènement du système bipolaire, la frontière qui devrait séparer les domaines respectifs de l'État et de l'Église est paradoxalement de plus en plus souvent franchie. Une réflexion précieuse sur le singulier modèle italien, qui donne à penser à ceux qui réfléchissent aujourd'hui sur le problème de la laïcité.
Lu par : Keren Rouche
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 32748
Résumé:Ce livre transmet une conviction profonde issue de l'écoute de la tradition non duelle du Shivaïsme cachemirien telle qu'enseignée à l'auteur par l'un de ses représentants authentiques. Ces dialogues ont surgi sans préparation, lors de rencontres en France et au Québec, et leur spontanéité permet de ne pas fixer cette approche dans une codification qui ne lui conviendrait d'ailleurs pas. Les thèmes y sont abordés par petites touches, sans conclusion définitive, chaque discussion éclairant quelques aspects de la question. Certains éléments, rarement publiés sur l'art du yoga, participent de l'écho que ce regard libre fait résonner en nous. Les réponses ont été laissées sous leur forme orale. Toutefois certaines élaborations d'ordre technique, déjà connues du questionneur ont parfois été rajoutées, afin de fournir une vision plus globale du sujet abordé. Les citations, tirées de traductions du corpus cachemirien, ont été insérées par la suite pour leur beauté intrinsèque.
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14061
Résumé:Le protestantisme a largement contribué à l'avènement de la démocratie dans les sociétés occidentales. La façon protestante de définir la relation au pouvoir politique associe étroitement, dans l'histoire, la liberté de l'individu et sa responsabilité envers la collectivité en devenir. Les idées reçues situent souvent le "vote protestant" français plutôt sur la gauche de l'éventail politique. Rémy Hebding s'attache surtout à caractériser une manière bien protestante de concevoir la pensée et l'action politiques. Elle consiste à élaborer les règles d'un "vivre ensemble" débarrassé des absolus qui rétrécissent l'étendue du possible. Car le sacré n'est pas un privilège de chapelles. La prétendue "austérité protestante française" devient alors l'expression d'un pragmatisme qui cherche à mettre davantage de justice dans la vie de la société. Ainsi désacralisée, l'activité politique n'en correspond que mieux à sa vocation première.
Durée : 29h. 10min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 39129
Résumé:Le livre que vous avez entre les mains s’inspire d’un cycle de cours que Stanley Cavell dispensa à l’université de Harvard : les mardis étaient consacrés aux grands textes de la philosophie morale, les jeudis aux chefs-d’œuvre de l’âge d’or du cinéma hollywoodien. La composition de ce livre, qui fait alterner un chapitre sur un philosophe avec un chapitre sur un film, reflète à la fois les circonstances de son élaboration et son ambition : nous replonger dans la salle de cours, nous faire redécouvrir et la philosophie et le cinéma. La plupart des histoires de la philosophie moderne relèguent au second plan sa vocation morale ; en ouvrant ce livre avec le philosophe américain Emerson et en le refermant avec Platon, Stanley Cavell nous invite au contraire à refuser l’éclatement de la philosophie en domaines séparés et à restituer à la philosophie morale toute sa place. Le cinéma ne tient pas lieu ici d’« illustration » philosophique : il ouvre au spectateur-lecteur une voie nouvelle, loin de tout conformisme, en faisant naître des questions que certaines théories philosophiques (voir les chapitres sur Kant, Mill ou Rawls, par exemple) n’ont parfois pas su formuler. Ces films magiques (New York-Miami, La Dame du vendredi, Indiscrétions, Cette sacrée vérité...) parlent du corps, du mariage, de l’aspiration à une vie et à un moi meilleurs, de l’éducation, des femmes, de la politique. Ils incarnent le perfectionnisme à travers l’une de ses caractéristiques constantes : la conversation. C’est peut-être cette dernière qui fournit l’instrument le plus efficace pour lutter contre la mélancolie, le cynisme ou le snobisme qui empêchent parfois de « désirer le monde et de désirer qu’il change ».
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 70150
Résumé:Une société décente est une société dont les institutions n’humilient pas les personnes placées sous leur autorité, et dont les citoyens n’en humilient pas d’autres. Une bonne part de l’attention des philosophes se porte sur l’idéal d’une société juste, basé sur l’équilibre entre les notions de liberté et d’égalité. Mais un tel idéal est inenvisageable. Il semble donc plus urgent de tenter d’instaurer une société décente, parce qu’il n’est pas besoin d’attendre que la justice advienne pour satisfaire à l’idéal d’une société décente, et parce que supprimer un mal douloureux est plus urgent que de créer de nouveaux avantages. La démonstration de Margalit est des plus concrètes, envisageant à travers les détails de notre quotidien l’ensemble des actes humiliants rendant la vie parfois si difficilement supportable. L’analyse du fonctionnement des multiples formes de l’humiliation se combine ici à une argumentation longuement mûrie et, bien plus, profondément irriguée par l’expérience personnelle de l’auteur. Pour le philosophe Michael Walzer, La Société décente «est un livre splendide. Un compte-rendu exact des principes moraux guidant nos institutions politiques et nos usages sociaux, mais également un ouvrage merveilleusement attentif aux détails et nuances de la vie quotidienne. Ce livre fini, la décence prend largement le pas sur la justice en tant qu’idéal moral distinctif»