Femmes alpinistes
Résumé
Sans doute, Mademoiselle, vous avez eu un grand mérite à aller au Mont Blanc, mais il faut convenir que le Mont Blanc en aura bien moins maintenant que les dames y montent». Ainsi s'exprima un Guide de Chamonix à la descente du Mont Blanc de Mademoiselle d'Angeville en 1838. Dans Femmes alpinistes, Agnès Couzy rend hommage à ces dix-huit femmes qui, depuis la conquête du Mont Blanc par Henriette d'Angeville en 1838, jusqu'à Catherine Destivelle ou Chantal Mauduit, disparue à 34 ans en Himalaya lors de sa seizième expédition en 1998, furent des pionnières et des aventurières mues par une volonté de dépassement, un goût du risque et de la liberté. Loin du combat féministe, mais soucieuses pour certaines d'ouvrir un chemin aux autres femmes, elles ont toutes laissé une empreinte dans l'histoire de l'Alpinisme. «La montagne et moi, nous ne formons qu'un seul être !» affirmait Eleonore Noll. Phyllis Munday, pour sa part, considérait la montagne «comme si c'était une personne vivante». Quant à Chantal Mauduit, elle n'aimait pas la compétition et abordait l'Himalaya comme «un temple qui magnifie tout». Femmes alpinistes ou le témoignage de dix-huit femmes; autant d'histoires d'aventure, de drames et de psychologie.
Lu par :
Henri Duboule
Genre littéraire:
Biographie/témoignage
Mots-clés:
Alpinisme -Histoire
/
Femmes alpinistes
Durée:
9h. 53min.
Édition:
Paris, Hoëbeke, 2008
Numéro du livre:
29732
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782842303082
CDU:
796.52
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Résumé:Sensuelle, déterminée, intransigeante. Rien ne résista à son incroyable ascension. Fille d'un montreur d'ours, née dans les bas-fonds de Byzance, prostituée dès l'adolescence, Théodora devint la plus grande impératrice de son temps. A l'aube du vie siècle, alors que l'Antiquité se mourrait et que le christianisme triomphant permettait toutes les rédemptions, elle gravit les marches sociales une à une jusqu'au sommet de l'Etat. Courtisane assumant pleinement sa sexualité vénale, Théodora s'affranchit des règles que lui fixait une société qui tolérait à peine son existence. Sa vie changea lorsqu'elle rencontra Justinien, l'héritier du trône. Lui non plus n'appartenait pas à l'aristocratie. Leur amour se mua rapidement en un véritable partenariat. Abrogeant des lois séculaires qui empêchaient leur mariage, Justinien fit de Théodora son épouse et l'impératrice de l'Empire romain d'Orient. L'ancienne putain, désormais parée de pourpre et de perles, fut le véritable " premier ministre " de l'empereur. Eprise du pouvoir, elle l'empêcha de fuir la ville lors de la grande révolte de 532 surnommée la sédition Nika. Vaincre ou mourir. Telle aurait pu être sa devise. Une fois assurée de sa puissance, elle fit et défit les carrières des hauts fonctionnaires, créa des réseaux d'espionnage, protégea les moines persécutés et, surtout, elle bouleversa les rituels de Cour : on la saluait, face contre terre, avec la même déférence que l'empereur, elle, une femme, une ancienne prostituée. Aimer le sexe et le pouvoir, se comporter avec la même liberté qu'un homme, voilà ce qui a fait entrer Théodora dans l'histoire et même dans la légende.