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L'Océanie à bicyclette

Résumé
Dédicace de l'auteur : "L'Océanie à bicyclette" se présente d'abord comme un tour du monde en bateau (Marseille-Marseille) assez classique pour l'époque (1951 : j'avais 34 ans) n'étaient les incidents, les rencontres qui l'ont parsemé. Départ le 27 avril. Voyage avec un ami, Jacques Chegaray (auteur de nombreux livres de voyage). A Panama, la montée du bateau par un ascenseur d'écluses jusqu'à la surface du canal et de l'Océan Pacifique. Arrêt et séjour de deux mois à Tahiti, logeant dans le "faré" d'un ami Jack et Irène Dedeyn face à Morea, tour de l'île avec ma bicyclette. Puis visite à Bora Bora, l'ascension du sommet avec mon logeur, et pour finir arrêt à Maupiti où a logé Ropiteau, rencontre de sa femme qui m'a confié sa correspondance (son faré au bord de l'eau) et ses conseils sur la façon d'élever leur fils, maintenant gendarme à Huaniné, ce petit paradis qu'il ne devait plus revoir, mobilisé et tué dans les premiers jours de la guerre de 40. Puis le départ sur un bateau des Messageries : m'arrête alors aux Nouvelles Hébrides où l'aventure commence avec la montée dans les collines et l'arrivée chez les Big Nambas anciens, anthropophages vivant comme dans la préhistoire...
Genre littéraire: Voyage/exploration
Durée: 1h. 9min.
Édition: Castellare-di-Casinca (Haute-Corse), Lettres Vives, 2003
Numéro du livre: 14207
ISBN: 9782914577175
Collection(s): Entre 4 yeux
CDU: 919

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Résumé:"Elles souriaient de plus belle, comme si je ne le voyais pas... Il n'empêche qu'elles avaient raison : le fleuve était d'un rouge pétant sur la photocopie, il devait fumer sec lui aussi, des poisons chimiques paraît-il, Norilsk était la plus grosse cité minière du monde, la plus au Nord surtout, où les températures pouvaient aller jusqu'à moins soixante, un froid qui n'avait plus de sens...". Grand voyageur, il n'avait pourtant jamais été en Russie. Encore moins en Sibérie. Il n'aime pas le froid. Il avait beaucoup d'a-priori sur les Russes, ayant toujours préféré les populations du sud. Mais il a dit oui. Et il s'est retrouvé embarqué avec son acolyte "La Bête" dans une aventure sans égal : découvrir Norilsk, cité minière, considérée comme la ville la plus polluée du monde, la plus froide, à trois cents kilomètres au-dessus du cercle polaire. Un ancien goulag, fermé aux touristes et aux Russes, accessible uniquement sur autorisation du FSB. Revenu de ce voyage pas comme les autres, il en tire un récit qui oscille entre l'enquête gonzo et le polar au ton très enlevé.
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Résumé:Et si nous partions en voyage sans guide ni bagages, un voyage en littérature pour découvrir - ou redécouvrir - Genève ? Se promener dans cette ville internationale entre tradition et innovation est un doux plaisir, car nous marchons au rythme d'auteurs du Sud, et pas des moindres ! Borges, Gabriel Garcia Marquez, Fuentes, mais aussi des auteurs suisses tels que Cingria, Haldas et Ramuz. On terminera le périple avec le sulfureux Casanova, qui jadis passa lui aussi par ces contrées. Bonne balade !
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Durée : 4h. 22min.
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Résumé:"Il fait - 40° et il est 11 heures. Encore six minutes, et c'est à nous. Du calme, les chiens ! Il va falloir maîtriser cette incroyable énergie, celle de quatorze boules de muscles capables d'arracher un traîneau de plus de cent cinquante kilos comme s'il s'agissait d'une plume. Three. Two. One. Go !!!". Nicolas Vanier est prêt à relever le défi de la Yukon Quest, la course de chiens de traîneaux la plus difficile au monde. 12 jours, 1 600 kilomètres à travers le Grand Nord américain. Etapes interminables, fatigue et températures glaciales : autant de pièges qui jalonnent cette nouvelle odyssée. L'aventurier de l'extrême et ses quatorze chiens arriveront-ils au bout du voyage ?
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Résumé:« Je suis née au milieu des années nonante dans une famille décomposée. On était de ces enfants qui grandissent avec une clef autour du cou, connaissent les numéros d’urgence par cœur et savent faire cuire des pâtes avant même d’être en mesure d’atteindre les casseroles. Petite, on a tenté de m’expliquer que j’avais des « origines » par ma mère et un père qui ne peut plus courir parce qu’il a trop travaillé. En classe, j’écoutais des professeurs désabusés me raconter comment réussir ma vie. Plus tard, on m’a dit que je travaillerai dans un bureau parce que c’est ce qu’il y avait de mieux pour moi, qu’assez vite j’aurai un mari, une maison, puis des enfants, qui verront le jour presque par nécessité. À vingt ans, j’ai arrêté d’écouter les gens et je suis partie. Seule, en stop et sans un sou en poche. J’ai traversé l’Europe jusqu’au Cap Nord, sans autre but que de ne pas pourrir chez moi. On peut dire que j’ai fui. C’était mon premier grand voyage. Dans ce livre, j’ai voulu raconter mes errances, mes chutes et comment la route m’a sauvée. » S. G. Ce livre est un roman d’apprentissage foudroyant, celui d’une petite fille qui transforme sa colère en odyssée. Avec humour et tendresse, la jeune globe-trotteuse raconte les tourments de l’enfance, son dégoût d’une société uniformisée, mais aussi son irrésistible soif d’être libre qui la pousse à dépasser ses peurs.