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Nous passions sur la terre, légers: roman

Résumé
Toute l'épopée sarde défile ici : peuplement de l'île, nouraghi, phéniciens et envahisseurs permanents, romanité, christianisme, vandales, monde médiéval. Sergio Atzeni met en évidence la difficile histoire d'une île convoitée de toutes parts. La violence (vendettas, guerres, assassinats) est omniprésente, la maladie aussi (malaria), la mort rôde en permanence au coeur de luttes intestines jamais assouvies. Et l'auteur de montrer en quoi cette terre inhospitalière pour les étrangers a, tout au long des siècles, abrité une population farouche, sauvage, ne se laissant pas facilement séduire ou apprivoiser.
Durée: 6h. 36min.
Édition: Arles, Actes sud, 2010
Numéro du livre: 17718
ISBN: 9782742790012

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Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23234
Résumé:Thriller politique, enquête journalistique, dénonciation d'un crime de masse. Ce roman de Pino Cacucci est tout cela à la fois. Mais c'est aussi le passionnant récit d'aventures humaines dans un pays immense et bariolé, avec ses paysans, ses Indios, ses révolutions avortées, ses riches corrompus : le Mexique. Un Mexique asphyxié par la pollution, exploité, ravagé par la violence, asservi et pillé par des hommes à la solde d'un pouvoir, occulte, mais organisé par les nantis qui l'entourent. Quant aux héros, ils sont épiques : un journaliste, reporter-télé, utopiste ; un jeune boxeur réaliste qui cherchera à comprendre comment et pourquoi son frère, médecin des pauvres, a été assassiné par la pieuvre américaine ; et un aventurier ex-capitaine des marines recyclé dans la sécurité privée, cynique et blasé mais lucide. Pino Cacucci modèle ses paysages et ses actions dans le moindre détail, façonne ses vérités, sculpte ses personnages avec des mots simples, dénonce les impostures d'une société rongée par l'égoïsme et l'argent. En effet, si son livre peut être appréhendé comme un violent pamphlet contre l'hégémonisme américain, le style incisif de Cacucci sait aussi se fait tendre lorsqu'il parle des déshérités et de leur soif de bonheur.
Lu par : Françoise Boyer
Durée : 13h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21534
Résumé:L'une s'appelle Francesca, l'autre Nunziata : deux femmes issues du petit peuple de la région de Naples, deux générations (entre 1848 et 1940) au service du " bel art " de la pasta napoletana, ce régal des connaisseurs de toute la péninsule. Francesca a appris de son grand-père meunier les secrets du métier. Elle développera le petit atelier artisanal jusqu'à en faire une entreprise florissante, puis transmettra le meilleur de son savoir à Nunziata, une orpheline qu'elle a élevée parmi ses neuf enfants à la suite d'un vœu. Cette dernière finira par s'installer à son compte et par rivaliser avec ses anciens bienfaiteurs... dont elle rachètera la " villa u orgueilleusement installée sur les pentes du Vésuve. Mais les deux femmes ne se bornent pas à s'affronter (tandis que les hommes de la famille font de leur mieux pour dilapider le bien patiemment amassé), elles savent s'estimer, se secourir quand il le faut - en tout cas faire front quand tout conspire à ruiner leur grand rêve... Maria Orsini Natale sait mettre au service de son récit une érudition qui fait merveille, mais cela n'a jamais suffi à produire un bon livre. Elle parvient aussi et surtout à ressusciter la sensualité d'un art de vivre confié pour l'essentiel au bon génie des femmes. Voir ce Naples-là ne donne pas spécialement envie de mourir : plutôt envie de vivre-et de mordre l'existence à belles dents.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73587
Résumé:Un roman puissant sur les blessures du passé et la force du pardon. Rosa est née dans le quartier de San Nicola, un des plus pauvres de Bari. Parmi les maisons blanches bordant d'étroites ruelles qui courent vers la mer, la violence règne. A la maison, où le père de Rosa tyrannise la famille, la violence est aussi de mise. Quand elle rencontre Marco au sortir de l'adolescence, Rosa voit en lui une porte de sortie, la possibilité de reconstruire sa vie loin de Bari. Tous deux partent pour Rome, où ils s'installent et se marient. Mais très vite Rosa comprend que Marco n'est pas celui qu'elle croyait. Quand la mort de son père rappelle Rosa dans sa ville natale, la jeune femme n'a d'autre choix que de replonger dans son passé. Parviendra-t-elle à pardonner à son père pour tout ce qu'il a fait subir à sa famille ?
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19723
Résumé:À la belle saison, comment s'enfermer entre quatre murs quand il fait si bon danser, marcher dans les rues de Turin ou se moquer des gens qui passent ? Le bel été, c'est le temps joyeux de la jeunesse, mais aussi de l'apprentissage doux-amer de l'existence pour les seize ans de Ginia qu'attire et effraie le monde des adultes, où l'étrange Amelia et le peintre Guido seront ses initiateurs. Le diable sur les collines raconte aussi l'histoire d'un été, celui d'étudiants heureux de se brunir au soleil sur le Greppo où chantent les grillons, tandis que le riche et jeune Poli cherche dans l'alcool et la drogue un sens à sa vie ou peut-être un dérivatif au vide de son âme. L'ennui. arme du diable, frappe en ville comme sur les collines les cercles de la jeunesse dorée où Clelia Oitana, l'héroïne d'Entre Femmes seules, a ses entrées de par son métier. Rien n'apaise cette «difficulté d'être» dont le grand romancier italien s'est fait le peintre attentif et sensible.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 9h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15730
Résumé:Quatrième de couverture :... Des personnages - des rues - il y en a beaucoup : il y a un coiffeur qui le jeudi coupe les cheveux gratis, il y en a un qui est un géant, un autre qui est muet. Il y a un petit garçon qui s'appelle Gould, et une fille qui s'appelle Shatzy Shell (rien à voir avec celui de l'essence). Il y a aussi dans City deux quartiers, assez vastes, un peu décalés en arrière dans le temps. Il y a une histoire de boxe, et il y a un western. Le western, c'est quelque chose à quoi je pensais depuis des années. J'étais toujours là à essayer de m'imaginer comment diable on pouvait bien faire pour écrire la fusillade finale. Quant à la boxe, là c'est un monde dingue, superbe. Si en plus tu es quelqu'un qui écrit, tôt ou tard tu y viens. Mieux vaut tôt, me suis-je dit.
Lu par : Thérèse Proust
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26816
Résumé:"À travers l'écriture, je m'approche du moi-même d'il y a cinquante ans, pour un jubilé personnel. L'âge de dix ans ne m'a pas porté à écrire, jusqu'à aujourd'hui. Il n'a pas la foule intérieure de l'enfance ni la découverte physique du corps adolescent. À dix ans, on est dans une enveloppe contenant toutes les formes futures. On regarde à l'extérieur en adultes présumés, mais à l'étroit dans une taille de souliers plus petite". Comme chaque été, l'enfant de la ville qu'était le narrateur descend sur l'île y passer les vacances estivales. Il retrouve cette année le monde des pêcheurs, les plaisirs marins, mais ne peut échapper à la mutation qui a débuté avec son dixième anniversaire. Une fillette fait irruption sur la plage et le pousse à remettre en question son ignorance du verbe aimer que les adultes exagèrent à l'excès selon lui. Mais il découvre aussi la cruauté et la vengeance lorsque trois garçons jaloux le passent à tabac et l'envoient à l'infirmerie le visage en sang. Conscient de ce risque, il avait volontairement offert son jeune corps aux assaillants, un mal nécessaire pour faire exploser le cocon charnel de l'adulte en puissance, et lui permettre de contempler le monde, sans jamais avoir à fermer les yeux.
Lu par : Julie Péquignot
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29543
Résumé:Romancier britannique dans la fleur de l'âge, Jasper Gwyn a à son actif trois romans qui lui ont valu un honnête succès public et critique. Pourtant, il publie dans The Guardian un article dans lequel il dresse la liste des cinquante-deux choses qu'il ne fera plus, la dernière étant : écrire un roman. Son agent, Tom Bruce Shepperd, prend cette déclaration pour une provocation, mais, lorsqu'il appelle l'écrivain, il comprend que ça n'en est pas une : Gwyn est tout à fait déterminé. Simplement, il ne sait pas ce qu'il va faire ensuite. Au terme d'une année sabbatique, il a trouvé : il veut réaliser des portraits, à la façon d'un peintre, mais des portraits écrits qui ne soient pas de banales descriptions. Dans ce but, il cherche un atelier, soigne la lumière, l'ambiance sonore et le décor, puis il se met en quête de modèles. C'est le début d'une expérience hors norme qui mettra l'écrivain repenti à rude épreuve. Qu'est-ce qu'un artiste ? s'interroge Alessandro Baricco, dans ce roman intrigant, brillant et formidablement élégant. Pour répondre à cette question, il nous invite à suivre le parcours de son Mr Gwyn, mi-jeu sophistiqué mi-aventure cocasse. Et, s'il nous livre la clé du mystère Gwyn, l'issue sera naturellement inattendue.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19619
Résumé:"Nous préférons ignorer la vérité. Pour ne pas souffrir. Pour ne pas guérir. Parce que, autrement, nous deviendrions ce que nous avons peur d'être. Totalement vivants." Massimo ne parvient pas à surmonter la perte de sa mère, morte d'un arrêt cardiaque quand il avait neuf ans. Chaque épreuve de la vie ranime ses angoisses et son sentiment d'abandon, sous le regard malveillant de "Belphégor", son double intérieur. Partant de ses souvenirs d'enfance et jetant un regard sans concession ni apitoiement sur sa vie, Gramellini nous raconte son parcours chaotique et sa renaissance grâce à l'amour et la révélation d'un secret... Un roman autobiographique subtil qui aborde avec humanité les questions du deuil et de la recherche de la vérité, enfermée quarante ans durant dans une enveloppe sous la forme d'un article de journal. Massimo Gramellini relate avec tendresse et humour l'histoire douloureuse qui l'a façonné. Un modèle d'introspection réussie qui a obtenu le prix Elsa Morante 2012 et s'est vendu en Italie à un million d'exemplaires en quelques semaines.
Durée : 4h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15518
Résumé:Dans le village sarde d'Abacrasta, jamais personne ne meurt de vieillesse : " Ses habitants font la nique à l'agonie. Tous les hommes, à un certain âge, flairant la fin imminente, enlèvent leur ceinture et la passent à leur cou. Les femmes utilisent une corde. " A l'enfant qui demande pourquoi, la grand-mère répond que lorsque la Voix vous appelle, vous ne pouvez que lui obéir. Mais un jour est arrivée d'on ne sait où une vieille aveugle aux cheveux couleur aile de corbeau, qui a dit s'appeler Redenta Tiria et être fille du soleil.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20166
Résumé:Comme le premier roman de Camon, Figure humaine, ce livre est la chronique d'une communauté rurale isolée du reste du monde, dans une basse plaine des environs de Padoue, où la vie des hommes s'accomplit en marge de toute civilisation reconnue. Il s'agit d'une vie «hors du temps», sans témoins, sans archives, sans traces, vécue «dans la fable» plutôt que dans l'histoire. Vie qui par suite peut, au sens humain du terme, être dite éternelle. Cet Éden, règne d'une misère proprement infernale, n'a plus ici de narrateur privilégié. Très justement, l'auteur a choisi de faire parler d'autres voix, dont il est censé n'être que le transcripteur. Voix multiples, et qui cependant n'en font qu'une : c'est la voix de la communauté, telle qu'elle fonctionnait il y a peu de temps encore comme culture, certes totalement archaïque, mais vivante, énergique, inventive. Seule l'apparition simultanée, autour des années soixante, de l'électricité et de la télévision devait, comme le dit l'auteur, réussir à la frapper de mort.
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19092
Résumé:Quatre garçons, une fille : d'un coté, le narrateur, le Saint, Luca et Bobby, et, de l'autre Andre. Elle est riche, belle, et elle distribue généreusement ses faveurs ; ses parents, eux, sont des parvenus qui ne croient qu'au travail et à l'argent. Quant aux garçons, ils ont dix-huit ans comme elle, mais c'est là leur seul point commun. Car ils sont avant tout catholiques, fervents voir intégristes. Musiciens, ils forment un groupe qui anime les services à l'église, et ils passent une partie de leur temps à rendre visite aux personnes âgées de l'hospice, les "larves". Alors qu'elle incarne la luxure, Andre les fascine, ils en sont tous les quatre amoureux. La tentation est forte, mais le prix à payer sera lui aussi considérable.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19690
Résumé:L'amour quiet, l'amour doux, l'amour bienveillant, l'amour débonnaire, l'amour apaisé, est-ce encore de l'amour ?... Pour Antonio Dorigo, architecte milanais de 49 ans, l'amour qui entre dans sa vie avec la brutalité d'un coup de vent claquant une porte, est comparable à une vilaine maladie qui taraude l'esprit et broie le corps avec la puissance et le déchaînement d'un concasseur de pierres. Ce jour-là, il avait simplement décroché son téléphone et joint Mme Ermelina pour lui réserver une de ses filles. Rien que de très banal, un bourgeois payant pour un peu de bon temps avec une prostituée, dans une maison propre, discrète... « C'était une matinée quelconque d'une quelconque journée ». Jusqu'à ce qu'il la rencontre, elle, Laïde, la jeune fille sélectionnée spécialement pour lui par Mme Ermelina. Quelques rencontres et voilà Dorigo ferré, harponné, pris au piège comme un moucheron dans une toile d'araignée par cette jeune fille qui n'est pas même exceptionnelle au lit ! Laïde, qui se dit danseuse à la Scala, Laïde et son petit minois spirituel, sa beauté vive, l'élégance naturelle de ses manières enfantines que laissent percer les origines plébéiennes, Laïde menteuse effrontée, gamine mutine, perverse et manipulatrice, qui incarne tout ce que lui, le bourgeois bien établi, n'est pas : le parfum de l'interdit, la soif de l'aventure, l'anticonformisme des gens de basse extraction, la révolte, la rage de vivre, l'indépendance.