Recherche par auteur : Association pour le droit de mourir dans la dignité Suisse romande (Vésenaz
445 résultats. Page 16 sur 23.
Lu par : Jean-Pierre Morin
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25566
Résumé:Une après-midi d'hiver, à sa fenêtre, une jeune femme observe la ville. Pour la première fois, son regard est serein. Veronika vient d'avaler quatre boîtes de somnifères. Elle ne veut plus subir l'insupportable monotonie des jours et l'angoisse des nuits. À l'hôpital psychiatrique où elle se réveille, elle apprend que sa mort n'est retardée que d'une semaine. Durant ce sursis, elle fait la connaissance de Zedka, la rêveuse philosophe, de la douce Maria et de son syndrome de panique, et surtout d'Eduard, le schizophrène mélomane, qui écoute la jeune femme des nuits entières lorsqu'elle joue au piano. Peu à peu s'élève en Veronika le désir nouveau de se livrer, "à un homme, à la ville, à la vie". Paulo Coelho poursuit son pèlerinage auprès des lecteurs, leur apprenant à suivre leur légende personnelle, comme le préconisent les quatre ouvrages qui ont établi sa réputation de "sage des temps modernes" : L'Alchimiste, Sur le bord de la rivière Piedra, Le Pèlerin de Compostelle et le Manuel du guerrier de la lumière.
Maudite décharge: histoire d'un site contaminé et de son assainissement à la frontière franco-suisse
Ribeaud, José
Lu par : Pierre Luisoni
Durée : 10h. 55min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 29967
Résumé:Pendant 15 ans (1961 - 1976), les fleurons bâlois de l'industrie pharmaceutique suisse ont déposé quelque 114.000 tonnes de déchets chimiques dans une ancienne glaisière de Bonfol, en Ajoie. Sur la ligne de partage des eaux du Rhin et du Rhône, à un jet de pierre de la frontière française. En fûts et en vrac. Sans inventaire. Le marchandage qui a accompagné l'exploitation de cette décharge fut entaché d'envies et de cupidité, de tromperies, de suspicions, de rivalités. La fosse comblée, les déchets toxiques furent recouverts de terre et de végétation. Les chimistes croyaient que la nature encaisserait le choc et qu'une chape de discrétion ferait oublier leur méfait. Ils se sont trompés. Pendant 25 ans, de 1976 à 2000, la polémique rebondit périodiquement. Odeurs nauséabondes et pollutions suscitèrent protestations et pétitions. Les tentatives de colmater les brèches furent vouées à l'échec. En 2000, le gouvernement jurassien obtient que la chimie bâloise élimine cette bombe à retardement. Devisés à 380 millions de francs, les travaux d'excavation et d'incinération ont commencé au printemps 2010. Ils dureront six ans. Ce livre retrace l'histoire de cette décharge au moyen de témoignages et de documents dont certains étaient jusqu'à présent secrets. Il démontre que le chantier de Bonfol est appelé à devenir un exemple d'assainissement définitif de dépotoirs dangereux. Ils sont des milliers en Suisse et dans le monde qui empoisonnent la planète.
Lu par : Françoise Clerc-Renaud
Durée : 15h. 23min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25995
Résumé:"L'Italien Albino Luciani n'était pas un pape comme les autres. Les cardinaux qui l'élurent pensaient trouver en lui un pape de transition, qui se montrerait accommodant. Ils eurent, au contraire, affaire à un travailleur insatiable, curieux de tout et insensible aux pressions, peu soucieux des conventions et des apparences, mais bien décidé à remettre de l'ordre dans les affaires de l'Église. Dans les années 1970, le Vatican était devenu le centre de toutes les combinazioni de la Mafia qui y blanchissait son argent, et de la loge maçonnique P2 qui y déployait ses filets. Le banquier Roberto Calvi, que l'on retrouvera « suicidé » en juin 1982 à Londres, le politicien véreux Licio Gelli, bientôt emprisonné en Suisse avant de s'évader, Mgr Marcinkus, le trouble ministre des finances du Vatican, tous avaient beaucoup à perdre si le pape décidait d'exposer leurs turpitudes. La mort d'Albino Luciani fut-elle naturelle ? Certainement pas, affirme le journaliste David Yallop. Autopsie refusée par le cardinal Villot concluant à un arrêt du coeur, embaumeurs convoqués avant la découverte du corps, archives et effets personnels du pape escamotés, et bien d'autres révélations troublantes viennent contredire les thèses officielles. Les successeurs de Jean-Paul Ier ont-ils tiré les leçons du scandale que le pape s'apprêtait à dévoiler ? Ou est-ce que le système a perduré ? "
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29401
Résumé:Reconnaissance des responsabilités de l'Etat dans la Shoah par Jacques Chirac, repentance des évêques de France, tentatives pour faire inscrire dans la loi les aspects positifs de la colonisation, pénalisation de la négation du génocide des Arméniens, etc. Plus que jamais les historiens d'aujourd'hui doivent faire avec l'interventionnisme des politiques, plus que jamais, ils doivent se protéger contre les tentatives d'instrumentalisation de leur travail. Facteur aggravant, ils sont profondément divisés : les uns rejettent le concept même de lois mémorielles, les autres adoptent des positions plus nuancées. Tous sont profondément perturbés à la fois comme chercheurs et comme citoyens. Avec rigueur et clarté, parfois avec humeur, Marc-Olivier Baruch, l'un de nos meilleurs spécialistes de Vichy, démêle la nébuleuse des problèmes qui se posent aux historiens aujourd'hui. Entre le droit, qui a beaucoup évolué depuis trente ans, les exigences de l'opinion et le poids du politique, leur voie est étroite. Eloge vibrant de la véritable liberté de la recherche, cet essai, brillant et stimulant, est le premier à poser dans leur ensemble les problèmes relatifs aux questions les plus brûlantes de l'histoire.
Lu par : Nathalie Boulvard
Durée : 10h. 22min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 27646
Résumé:Janvier 1944. Le croiseur HMS Andromeda a pour mission de couler le Salamander qui s'attaque aux bateaux sans défense.
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21942
Résumé:Un homme est fragile. Or, le Poulpe est un homme. Le macho chameau moche, éméché à la Chimay, en chie, chôme et chiale... Facile de fourrer son nez dans les affaires des autres ! Mais se retrouver le nez dans le caca parce qu'on a laissé mourir un ancien pote devenu SDF, c'est intolérable ! Le Poulpe endosse les habits du clodo défunt et va voir au Maroc ce que cache d'incommunicabilité une agence de communication. Sniff, snîff... Notre héros n'arrête pas de se lamenter sur sa vie de privilégié. Dans le confort, les cons sont forts, pense-t-il. Et voilà qu'il n'a plus envie d'être héroïque... Heureusement, il y a Cheryl, dont l'oreille est hardie...
Lu par : Patrick Guillon
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29399
Résumé:Hugues Aufray, ce pionnier de la World Music, est une des légendes vivantes de la chanson française. Il a adapté quantité de chansons sud-américaines, irlandaises, canadiennes, américaines..., a traduit Dylan, et créé ses propres compositions. Ce colporteur de "songs" collectionne ainsi un nombre impressionnant de classiques: "Santiano", "Les crayons de couleurs", "L'épervier", "N'y pense plus tout est bien", "La fille du Nord", ... Il est historiquement le premier "folk singer" français et celui qui a donné naissance à toute une génération de chanteurs à guitare: Renaud, Francis Cabrel, Yves Duteil, Yves Simon, Jean-Michel Caradec, Maxime Leforestier... Dans cet ouvrage - le premier qui lui soit consacré -, Hugues Aufray raconte sa vie d'artiste : son enfance, celle d'un jeune garçon d'origine noble, marquée par la guerre et l'amour de l'art ; les cabarets des années 50 et sa rencontre avec d'éminents artistes : de Django Reinhardt à Ava Gardner ; la période faste des années 60: sa découverte de Bob Dylan, ses "Olympia" avec Johnny Hallyday, Marianne Faithfull... ; les diverses expériences artistiques d'un homme, précurseur en matière d'écologie, animé avant tout par la tolérance et la liberté de vivre et de créer... ; les aventures du "troubadour" de 1929 aux années 80... une aventure à suivre!
Lu par : Michelle Fournet
Durée : 13h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23135
Résumé:Ce n'est pas la plus grande ville du monde, mais c'est la plus fameuse. Et c'est aussi la ville de tous les dangers. La paix du monde, son équilibre se jouent en partie à Jérusalem. On l'aime, on la hait, on en rêve, on la convoite, on la veut pour soi tout seul, on est prêt à mourir pour elle. Pourtant son histoire est mal connue, on en retient seulement quelques bribes, liées à des personnages qui sont entrés dans le folklore de l'humanité : David, Salomon, les Maccabées, Hérode, Titus qui aima Bérénice, les rois croisés qui s'en emparèrent au nom du Christ, Saladin au nom de l'Islam, Ben Gourion qui en fit la capitale d'un pays créé à partir de la déclaration d'un lord anglais. On ignore souvent qu'elle exista deux mille ans avant d'être conquise par David. On ne sait pas qu'elle fut amorrite, hittite, avant de devenir une colonie militaire égyptienne d'Akhenaton, le pharaon qui, le premier, sur les bords du Nil, quand Moïse y vivait, rêva d'un Dieu unique. On lui doit une religion et une forme de régie, la théocratie, où le pouvoir est détenu par Yahvé, le Dieu unique qui se manifesta dans les sables du Sinaï. D'où naîtront le Christianisme et l'Islam, religions mais aussi civilisations qui découvrent aujourd'hui encore des raisons de s'affronter. Sur quelques kilomètres carrés se dressent leurs lieux saints : le Mur des Lamentations des Juifs, reste d'un temple construit par Hérode qui n'était pas juif, mais arabe, la mosquée d'Al Aqsa que l'on doit à un calife mécréant qu'inspirait Byzance, le Saint Sépulcre enfin, découvert au cours d'une vision par la mère de Constantin sous un temple dédié à Vénus. L'histoire que nous propose Jean Lartéguy évite de se perdre dans les subtilités des spécialistes, de verser dans les passions politiques, religieuses, idéologiques, car elles lui sont étrangères. Elle fait appel aux plus récentes découvertes des archéologues, qui rendent à la Ville Sainte, hors des nuées de légendes qui l'entourent, son vrai visage. Ne dit-on pas qu'à Jérusalem les sages deviennent fous et les fous plus fous encore ? L'auteur, qui vint souvent dans la Ville sainte et y séjourna en agnostique tolérant, s'est efforcé de ne pas tomber dans cet excès. Il tente de nous donner ici une histoire sereine d'une ville qui ne le fut jamais.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 27263
Résumé:Consacrée à Léonard de Vinci, « l'exposition du Siècle » va-t-elle se transformer en désastre pour l'Angleterre et la Couronne ? Le meilleur expert de l'oeuvre du peintre a été assassiné, et les indices tendent à prouver qu'on l'a fait taire pour que ne soit pas révélée l'existence d'un faux dont la présence causerait un énorme scandale. Et ce meurtre est-il relié à celui d'un milliardaire américain, grand amateur de Léonard ? Clair-obscur et trompe-l'oeil pourraient bien empêcher l'inspecteur Higgins de parvenir à la vérité.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.
Lu par : Annick Macquet
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28129
Résumé:«Si je n'avais plus qu'une heure a` vivre, une heure seulement, exactement, inéluctablement, qu'en ferais-je ? Quels actes accomplir ? Que penser, éprouver, vouloir ? Quelle trace laisser ? Car dès lors tout devient plus intense, plus urgent et plus dense il faut écarter les illusions, les trompe-l'oeil, ôter le superflu, aller à l'essentiel, direct, mais il est où, l'essentiel ?» R.-P. D. Chacun de vous y a déjà songé, au moins une fois. Roger-Pol Droit propose ici un exercice radical, décisif, qui vaut toutes les leçons de philosophie et de sagesse.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26897
Résumé:21 février 1916 : un déluge de feu, craché par 1 300 obusiers, s'abat sur les trois divisions françaises tapies dans les forts de Verdun et dans les tranchées alentour. Après neuf heures de bombardement, les troupes d'assaut allemandes s'élancent et réalisent une percée presque décisive. Ainsi commence la plus grande bataille de la Première Guerre mondiale. Pendant huit mois, les jeunesses française et allemande vont se livrer une lutte sans merci : on dénombrera plus de sept cent mille victimes, morts, blessés et disparus. La guerre aboutit ici à un suicide des peuples. Ce livre nous plonge dans l'effroyable quotidien de Verdun : les gaz, les pilonnages toujours plus violents, les attaques au lance-flammes, les tranchées que l'on prend pour les reperdre aussitôt, la boue, et cette peur omniprésente qui étreint les combattants. Un point de non-retour est atteint : la mort, désormais, sera industrielle.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28743
Résumé:Le témoignage d'une fille de prêtre qui évoque sa vie et ses relations avec son père afin de contribuer à la réflexion de la société et de l'Eglise sur le mariage des hommes d'Eglise.
Lu par : Liseline Golay
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20640
Résumé:Au bord du divorce, un couple de trentenaires lisboètes se livre à un inventaire courtois et méthodique de ses biens. Très vite, Arnaldo et Barbara achoppent sur le sort de leur tortue domestique. Que faire de cet animal qu'ils n'ont même pas baptisé ? Liés par ce noeud gordien absurde, ils poursuivent - en attendant de trouver une solution - un semblant de vie commune ponctué de scènes de ménage aigres-douces... Mais sont-ils sûrs de vouloir se quitter ? Leurs chassés-croisés chez eux, dans les quartiers populaires ou huppés de Lisbonne, et la mélancolie qui les étreint quand ils sont seuls laissent présager un dénouement heureux... Mario de Carvalho profite de cette trame cocasse pour épingler des affects conjugaux dangereusement volatils et nous faire rire d'un certain quotidien urbain petit-bourgeois. Cocktail narratif jubilatoire mixant cinéma, farce et bande dessinée, son "chronovélème" pousse sur le devant de la scène un chélonidé inerte, modeste mais hilarante allégorie de notre condition humaine.
Mourir pour la patrie: Shinichi Higa, soldat de deuxième classe de l'armée impériale: roman
Yoshimura, Akira
Lu par : Christian Allenbach
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20513
Résumé:Shinichi Higa a quatorze ans quand il est enrôlé dans le bataillon de la première école secondaire d'Okinawa tout comme les mille sept cent quatre-vingts élèves des écoles secondaires de cet archipel situé à environ cinq cents kilomètres au sud de Kyushu. Nous sommes le 25 mars 1945, Shinichi Higa fait partie des plus jeunes soldats de l'armée régulière prêts à verser leur sang pour l'empereur. Mais Shinichi est heureux de défendre sa patrie. Sa seule angoisse est de mourir avant même d'avoir fait son devoir. Car il s'agit pour lui de tuer au moins dix soldats ennemis. En attendant, Shinichi accomplit les tâches qui lui sont confiées. Il transporte des corps d'un lieu à l'autre, vers ces hôpitaux de fortune où les blessés et les morts sont si nombreux qu'il n'est plus envisageable de soigner les nouveaux arrivants. Shinichi se déplace en permanence, il résiste malgré la peur. Au-delà de l'horreur il se cache et survit habité par le désir de se battre. Mais très vite il perd son unité et, séparé des autres, se retrouve seul face à la guerre.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 34min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 20378
Résumé:Et s'il fallait s'oublier pour se retrouver ? Partir sans rien attendre ni rien vouloir, avec détachement et simplicité, un pas devant l'autre... et voilà que les secrets de la nature humaine sans qu'on le veuille, se révèlent, ravivant nos pensées, régénérant notre âme... Etienne Diserens est parti faire la traversée nord-sud de la Suisse dans l'idée aussi de faire de ce périple le vôtre. Une lecture saisissante d'une Suisse généralement trop bien connue, par un voyageur tributaire de ses seules deux jambes : fraîcheur ou canicule, ardeur ou fatigue, douleur ou bien-être, chaque élément est restitué à l'état brut... et puis, comment ne pas s'étonner lorsque soudain la liberté la plus légère se métamorphose en une contrainte peu supportable ou encore, lorsque l'instant le plus volatile vous projette d'un coup d'aile à l'autre bout de l'existence... Partir en lâchant ses attaches, ne serait-ce qu'une « seconde » ... une alternative pour se créer des ancrages inoxydables dans un monde fébrile, d'une complexité inouïe, évoluant à une vitesse foudroyante.
Lu par : Jean Ballaman
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20351
Résumé:Sur la planète du chocolat, la Suisse peut être vue comme une anomalie géographique. Les Suisses sont les plus gros mangeurs de chocolat au monde en sont aussi les producteurs les plus appréciés. Une anomalie qu'on a mise sur le compte d'une gourmandise bien placée ou d'une capacité innée à faire de la qualité dans cette « niche » gastronomique. Or, cette question d'histoire et de géographie culturelle mérite qu'on s'y attarde. Rien ne prédestinait la Suisse à exploiter toutes les capacités du chocolat à être l'une des friandises les plus prisées au monde. La Suisse n'a pas d'empire colonial, donc pas de connexion directe avec les producteurs. La Suisse n'a pas connu de pouvoir politique avec une cour royale avide de plaisirs et de représentation. La Suisse, enfin, n'a pas de tradition pâtissière affirmée comme l'Espagne ou l'Autriche qui destinait au chocolat une place de choix dans les plaisirs de bouche. De cette énigme, Gilles Fumey trace l'histoire, la manière dont la Suisse s'est chocolatée au cours du XIXe siècle et comment, au tournant du XXe siècle, elle a opté pour une industrialisation du chocolat sans sacrifier à sa culture artisanale de luxe. Mais un luxe démocratique qui a permis d'assurer au chocolat suisse une saga mondiale qui n'est pas près de se terminer. Gilles Fumey plonge dans les racines culturelles de quelques villes pionnières, de quelques familles entreprenantes qui ont su prendre la mesure du parti qu'elles pouvaient tirer du chocolat. Les grands noms circulent dans ce livre. Leur histoire familiale devient peu à peu une histoire « nationale », celle de la Suisse qui adopte le chocolat comme l'un de ses marqueurs identitaires les plus forts.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20170
Résumé:Sur fond de guerre mondiale et de révolution russe, ce roman s'inscrit dans un moment très précis de l'Histoire et de l'histoire de l'art, auxquelles il se veut fidèle. Ce n'en est pas moins une fiction, qui prend la forme du journal de John William Godward, peintre anglais néo-classique qui ne jure que par la beauté grecque. Apprenant la présence de Picasso à Rome, il l'épie, rêve d'arrêter sa main sacrilège, et qui sait, de le convertir à ce qu'il considère comme la beauté éternelle. Horrifié par une modernité qu'il ressent comme inhumaine et destructrice, Godward aurait dit : « Dans ce monde, il n'y a pas place à la fois pour Picasso et pour moi ». L'idée d'une rencontre le fascine et l'effraie. Histoire d'un duel.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 20111
Résumé:Prétendument réconciliés par une Paix perpétuelle signée en 1516, Français et Suisses persistent à se crêper le chignon à la manière de ces vieux amants qui se mordent par passion ou dépit. Quoi de plus normal! Il leur suffit d'ouvrir le clapet pour s'apercevoir qu'ils ne sont pas sortis du même moule et vérifier qu'ils brassent des conceptions existentielles discordantes. Pour la plupart des Français, la Suisse reste un propret paradis fiscal alpicole peuplé d'horlogers, de chocolatiers et de vachers à l'élocution engourdie, régentés par des banquiers rapaces. Quant aux Suisses, ils ont quelques idées bien arrêtées sur la France: un pays hypercentralisé et fauché où le travail est dénigré, l'entreprise contrariée et les riches - même méritants - discriminés. Les Français ne sont pas Suisses est une piquante déambulation franco-suisse parfois débridée, souvent caustique qui aura peut-être le mérite de caresser ce que Suisses et Français défrichent en commun: le sens de l'humour et de l'autodérision.
Lu par : Isabelle Python
Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 19968
Résumé:Joëlle Kuntz propose une histoire de la Suisse sous une lumière inhabituelle, celle de sa dépendance. Pour elle, le génie de la Confédération réside moins dans la défense de son indépendance que dans les liens nombreux qu'elle a tissés au fil du temps pour survivre et prospérer. Forte de ce passé, la Suisse serait prête aux alliances si elle n'était momentanément écrasée sous le monument sévère de cette idole inflexible et butée, l'indépendance.