La Suisse, ou, Le génie de la dépendance
Résumé
Joëlle Kuntz propose une histoire de la Suisse sous une lumière inhabituelle, celle de sa dépendance. Pour elle, le génie de la Confédération réside moins dans la défense de son indépendance que dans les liens nombreux qu'elle a tissés au fil du temps pour survivre et prospérer. Forte de ce passé, la Suisse serait prête aux alliances si elle n'était momentanément écrasée sous le monument sévère de cette idole inflexible et butée, l'indépendance.
Lu par :
Isabelle Python
Genre littéraire:
Histoire/géographie
Durée:
4h. 15min.
Édition:
Carouge-Genève, Éd. Zoé, 2013
Numéro du livre:
19968
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782881829079
Collection(s):
Le temps
CDU:
949.4
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Lu par : Françoise Dufour
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Genre littéraire : Histoire/géographie
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Lu par : Pierre Gautier
Durée : 20h. 40min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Rédigé en 1941, alors que, émigré au Brésil, Stefan Zweig avait déjà décidé de mettre fin à ses jours, Le Monde d'hier est l'un des plus grands livres-témoignages de notre époque. Zweig y retrace l'évolution de l'Europe de 1895 à 1941, le destin d'une génération entière d'homme confrontés plus brutalement que d'autres à l'Histoire et à toutes les " catastrophes imaginables. " Chroniqueur de l'âge d'or européen, Zweig évoque avec bonheur sa vie de bourgeois privilégié dans la Vienne d'avant 1914 et quelques grandes figures qui furent ses amis : Schnizler, Rilke, Romain Rolland, Freud ou Valéry. Mais il donne aussi à voir la montée du nationalisme, le formidable bouleversement des idées qui suit la Première Guerre mondiale, puis l'arrivée au pouvoir de Hitler, l'horreur de l'antisémitisme d'Etat et, pour finir, le " suicide de l'Europe ". " J'ai été témoin de la plus effroyable défaite de la raison ", écrit-il. Analyste de l'échec d'une civilisation, Zweig s'accuse et accuse ses contemporains. Mais, avec le recul du temps, la lucidité de son testament intellectuel frappe le lecteur d'aujourd'hui, de même que l'actualité de sa dénonciation des nationalismes et de son plaidoyer pour l'Europe, que la nouvelle traduction de Serge Niémetz restitue dans toute sa vigueur.
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