Contenu

Dersou Ouzala: la Taïga de l'Oussouri

Résumé
Au début de ce siècle, Vladimir Arséniev explore la grande taïga de l'Oussouri - cette "jungle de la Sibérie" où jamais encore l'Européen n'a pénétré... Cet hostile et âpre pays, Arséniev va l'aimer grâce à une rencontre de hasard : celle de Dersou Ouzala, un chasseur gold. Chasseur, oui, pour survivre, mais chasseur nomade et primitif qui parle aux tigres et aux oiseaux, qui interprète chaque trace sur le sol, chaque ombre dans le ciel avec une infaillible justesse, tant est intime sa communion avec la nature. Une chaude affection naît entre les deux hommes et Dersou sauvera plusieurs fois la vie de son ami au péril de la sienne. Jusqu'au jour où, après des mois d'épreuves, ils atteindront khabarovsk. La ville est là, accueillante et sûre, mais Dersou y étouffe...
Durée: 12h. 33min.
Édition: Paris, Éd. Payot & Rivages, 2007
Numéro du livre: 15212
ISBN: 9782228901772
Collection(s): Petite bibliothèque Payot. [Nouvelle présentation]

Documents similaires

Lu par : Pascale Bruneau
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14461
Résumé:Il fut un temps, nous rappelle Chantal Thomas, où la souffrance servait de sauf-conduit pour accéder à un bonheur d'ordre supérieur : le bonheur céleste. Aujourd'hui, avec la perte de repères occasionnée par l'effacement progressif de la religion et de la foi chrétienne dans le monde industrialisé, la souffrance serait devenue chose inutile, pour ne pas dire encombrante ; elle serait devenue un état honteux qui freine la productivité de tout ordre et dont il faut savoir se guérir seul. Entre ces deux visions antagonistes, toutefois, il existe et se présente un large éventail de types de souffrance, tant morales que physiques, et diverses façons d'en mesurer les manifestations et les effets...
Lu par : Eline Roess
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 16565
Résumé:La prolifération de la violence est l'une des caractéristiques de la globalisation. Le plus curieux, c'est que cette violence émane souvent de minorités opprimées, de petits groupes capables néanmoins d'altérer rapidement les relations internationales, et qu'elle vise directement l'Etat-nation. Le monde d'aujourd'hui est plein de Sikhs, de Basques, de Kurdes, de Tchétchènes, de Tamouls et autres minorités en colère qui se préparent à créer ou à rejoindre des cellules terroristes. Pour Appadurai, les haines ethniques qui alimentent ce phénomène n'ont pas le caractère de peur primaire qu'on leur prête. Elles constituent plutôt un effort pour exorciser la crainte générée par les incertitudes identitaires, géographiques, politiques, liées à la globalisation. De l'Asie du Sud à l'Europe, en passant par les Etats-Unis, l'auteur examine ici avec force et subtilité les rapports entre un Etat-nation géographiquement circonscrit et un terrorisme global par essence déterritorialisé.
Durée : 7h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18040
Résumé:Euphorie, spéculation, réductions d'impôts, innovations hasardeuses dans la finance d'entreprise sont les causes de la crise économique de 1929. La lecture de cet essai classique de J. K. Galbraith sur la « grande dépression » (précédé d'une préface inédite en français sur la comparaison des deux crises) s'impose plus que jamais si l'on veut comprendre les grands krachs boursiers du XXe siècle et les scandales financiers de ce début de XXIe siècle.
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14349
Résumé:En 1923, deux jours après son arrivée, Sam, un jeune célèbre violoniste se donne la mort dans sa chambre du Grand Hôtel à Paris. Issu d'une famille de la haute bourgeoisie juive, il avait quitté Pétersbourg en 1918. Ce deuil inattendu bouleverse Véra, son amie d'enfance. Le suicide de Sam la plonge dans une grande agitation. Avec son ami d'enfance, c'est tout un pan de sa vie qui vient de mourir, convoquant le passé, les souffrances, les doutes. À partir de là, alternant les images du passé avec la relation du présent s'agitent dans la mémoire de la jeune femme qui se remémore sa rencontre avec Sam, cet ami décédé, lorsque ce dernier avait 10 ans et leur amitié, jusqu'à l'exil. Véra fait ainsi défiler ses souvenirs : les années passées à Saint-Pétersbourg et sa vie parisienne depuis l'enfance jusqu'à ce jour où elle trouve le courage de partir avec l'homme qu'elle aime afin de découvrir le bonheur. Car c'est à partir de cette mort, événement aussi essentiel que dramatique, que la jeune femme part en quête d'un bonheur, celui qu'elle cherchait déjà autrefois avec fébrilité et acharnement, celui qui s'épanouit dans l'amour lorsque, les deuils ayant été accomplis, la joie peut enfin naître au monde.
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14893
Résumé:Tolstoï adorait le roman de Gontacharov, Oblomov. Il trouvait que l'auteur avait su créer par le biais de son personnage un type de caractère nouveau. Ainsi Oblomov entra dans l'histoire de la littérature et de la vie courante au même titre qu'un Tartuffe ou qu'une Madame Bovary. Oblomov est un propriétaire terrien vivant à Saint-Pétersbourg à qui rien n'arrive tant notre héros est mou, flemmard à un point jamais atteint, pathologiquement paresseux. Rien n'arrive jamais, ou presque. Une chance inespérée se présente un jour dans la vie d'Oblomov. La belle Olga, introduite par l'ami d'enfance d'Oblomov, Stolz, se laisse a priori séduire par le riche propriétaire terrien. Mais notre héros arrivera-t-il à partir vers la conquête amoureuse ou restera-t-il terré dans son vice, l'apathie ?
Lu par : Mousse Reymond
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10414
Résumé:Eugène Onéguine est le chef-d'oeuvre de l'un des plus grands poètes russes. C'est aussi le roman de l'amour à contretemps et de la mort au petit matin, l'histoire d'un jeune homme qui brille dans les salons de Saint-Pétersbourg qui séduit les femmes mais les méprises toutes, et qui s'ennuie, comme savaient s'ennuyer les aristocrates de la Russie des tsars. C'est l'histoire de deux amis qui se retrouvent face à face, pistolet en main. C'est l'histoire de Tatiana, jeune campagnarde qui elle aussi s'ennuie et tout de suite aime Eugène. Lui l'aimera un jour, bien plus tard. Trop tard... Fatalisme, goût du jeu et du tragique, romantisme mais aussi humour, c'est le portrait de l'âme russe et d'un monde fascinant, à jamais disparu.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 19h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13763
Résumé:Kiev, 2015. Sans trop savoir comment, Sergueï Bounine devient président de la République d'Ukraine. De la fenêtre de sa salle de bains, il se remémore le passé soviétique. Bientôt, il devra affronter le post-communisme, la corruption, le désordre moral, la greffe d'un nouveau coeur et des chocolats de l'ambassadeur parfumés au poison...
Durée : 11h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4654
Résumé:Dans les années 1980, Aïtmatov est l'un des écrivains les plus reconnus d'Union soviétique. "Une Journée plus longue qu'un siècle" est un roman dans lequel il aborde des thématiques politico-sociales difficiles telles que la répression et la réhabilitation des dissidents, le rapport entre modernité et tradition ou la préservation de l'environnement.
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 4466
Résumé:Ce livre contient : 1. Adieu Goulsary : Un vieil homme et un très vieux cheval cheminent ensemble. Le cheval s'abat, il ne se relèvera plus. Et tandis que, dans une lente agonie le coursier revit son enfance heureuse et sa fougueuse jeunesse, le vieil homme se remémore les événements de son humble existence de gardien : les pittoresques courses orientales gagnées ; les épidémies où le berger emporte par brassées le corps raide et bleui de ses agneaux ; les yeux de la femme qu'il aima en secret. 2. Le champ maternel : C'est la tragique histoire d'une paysanne kirghize qui perd successivement son mari et ses trois fils à la guerre. Face à cette mère meurtrie, Aïtmatov évoque le drame des terres dévastées, privées des hommes qui les ont défrichées pour mieux vivre, terres qu'il faut malgré leur absence, sauver aujourd'hui pour survivre.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12048
Résumé:Cela commence comme un conte de Perrault: dans un village près d'Helsinki, une gentille vieille dame arrosait le jardin de sa maisonnette rouge. On enchaîne sans prévenir sur Orange mécanique: son neveu est en route pour rafler sa pension. A sa gauche, à sa droite, deux baraques sanguinaires. Nous voilà ensuite chez Selma Lagerlöf: propre et maligne, la dame se sauve à la ville, chez son amant d'antan. Le temps de concocter une vengeance bien tassée dont la recette n'est désormais un secret pour personne. Cela finit comme un conte moral puisque la morale est sauve. Pendant ce temps-là on s'est bien amusé. Cela pourrait s'appeler "La vieille dame et les délinquants". Une situation sinistrement répandue de nos jours, que l'auteur parvient à rendre irrésistiblement loufoque.
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36328
Résumé:A l'orée de ses 90 ans, Galia jette un regard rétrospectif sur les périodes heureuses de sa vie, ainsi que sur les derniers drames ayant marqué son existence.
Lu par : Simone Bosko
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8752
Résumé:Avec une libre incohérence, Evgueni Popov digresse, sinue entre passé et présent, se baguenaude sentimentalement et ironise avec douceur, évoque ses amis et ennemis écrivains, et erre dans Moscou avec l'un d'eux, son "frère en littérature". A l'énigmatique absurdité de l'existence, Popov répond par les petites énigmes de la vie personnelle, interrogations, souvenirs et oublis (comme si la mémoire avait la gueule de bois), "loin de toute philosophie, encore plus loin de toute politique". Cependant, tout s'oriente vers un événement "patriotique" : les funérailles de celui qui fut (Brejnev) en présence du Nouveau Chef (Andropov), auxquelles assistent certains "homologues étrangers". Popov observe l'événement à la télévision et prend des notes... Ce sont ces notes acides, à la Zochtchenko, qui donnent son plein sens à "L'Âme du patriote" en laissant entendre que la vie privée est au-dessus de tout et que l'humour est la politesse du désespoir.