Contenu

Le juge mort: [roman]

Durée: 11h. 9min.
Édition: Neuchâtel, Ed. de l'Esquirol, 1996
Numéro du livre: 9042
ISBN: 9782940099023

Documents similaires

Lu par : Marianne Pernet
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20922
Résumé:Le père Cléard est contraint, par sa fille, d'entrer à l'hôpital des personnes âgées alors qu'il savourait sa retraite chez lui, dans son monastère de poche. Dans ce cloître grouillent de succulents personnages: Jasmine, l'orpheline devenue assistante sociale qui recherche ses racines, Marianne, la fille avocate perverse qui tente de s'approprier l'héritage. Curieusement, une icône fétiche disparaît du domicile de Cléard et presque simultanément on signale un vol semblable dans un monastère de la montagne sacrée.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35165
Résumé:« La femme qui lui ouvrit aurait pu être belle sous une autre lumière. Ailleurs, dans un autre décor que ce cadre de porte d’où s’échappait le bruit d’une radio ; ailleurs, loin des néons qui soulignaient ses cernes comme deux lunes noires. Il pensa à la lumière, mais aussi à cette peur d’être vue et qui fait qu’on renonce à sortir, mais ce n’est pas qu’à cela qu’on dit adieu ; c’est à la caresse du soleil, c’est au vent et aux chants des oiseaux, même si parasités par le ronronnement des moteurs de voitures ; tout au bout, c’est la liberté qui s’en va, quand on a peur du dehors. - Majda Mahfouz ? » Après un premier roman déjà très remarqué, gratifié de deux prix littéraires, Xochitl Borel brasse plus large et profond, entre détresse et tendresse, dans le magma d’une réalité pesante que son regard et son verbe allègent sans l’édulcorer. De « L’alphabet des anges » à son deuxième ouvrage: « Les oies de l’Île Rousseau », une vraie romancière impose son univers poétique avec autant de porosité sensible que de vigueur réaliste. Jean-Louis Kuffer
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67155
Résumé:La piscine est une sorte de microsociété qui rappelle la Suisse, en miniature. On en sort plus facilement qu’on y entre, le site est surveillé, nettoyé dans les moindres recoins, les haies ne dépassent pas la hauteur réglementaire, le bruit dérange, les écarts sont mal vus, il faut nager sans éclabousser les autres, les gros, les blacks et les poilus sont regardés d’un œil torve même si personne ne dit rien. Dans l’ensemble, les baigneurs s’y sentent en sécurité même si, de temps en temps, l’un d’entre eux boit la tasse ou s’effondre, victime d’une insolation. Preuve qu’au Paradis, la vie n’est pas forcément sans souci.
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12927
Résumé:La vie de Gille s'effondre lorsqu'il découvre l'inacceptable : sa femme le trompe, son fils lui ment et sa fille... sa fille adorée, si douce et si gentille, le projette dans d'effroyables tourments. Il s'enfuit, recherche la mort en plein désert, mais se retrouve finalement confronté à un prêtre des plus mystérieux et particulièrement déstabilisateur... Fable moderne et intemporelle qui va assurément laisser un drôle de goût dans la bouche du lecteur conventionnel ! L'auteur visite quelques-uns de nos comportements ancestraux au sein de la famille : jalousie, possessivité, ingérence, éducation..., et tente un sympathique coup de pied dans les fesses de notre vision du bien et du mal...
Lu par : Marie Meylan
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78126
Résumé:Sur une petite route au milieu d’une forêt, la famille Rochat, une famille ordinaire composée de deux quadragénaires et deux adolescents, traverse un violent orage. Leur voiture est foudroyée, provocant une sortie de route et une vilaine blessure à la jambe du fils. Mais les secours ne parviennent pas à les trouver et, plus étrange, la route a disparu derrière eux. Les parents partent en exploration et comprennent que l’éclair les a projetés dans le passé. La famille se retrouve en 1428. Étonnamment, le réseau téléphonique passe encore, du moins pour quelques temps. Ils en profitent pour recevoir quelques conseils d’un historien qui leur explique comment faire pour survivre, puis vivre au Moyen-Âge. L’adolescente raconte leurs aventures sur Instagram, provoquant un véritable buzz et l’intérêt des médias, le public étant partagé entre doute et fascination pour leur histoire. Mais après quelques jours, la curiosité retombera et ils tomberont dans l’oubli. En 1428, la famille va faire une première rencontre délicate, se créer des vêtements adaptés puis tenter de s’intégrer dans leur nouvelle époque. Après quelques aventures, ils finiront par gagner la confiance d’un seigneur local suffisamment intelligent et ouvert d’esprit pour comprendre leur situation – et y trouver un intérêt personnel. Puis les Rochat vont s’attaquer à une mission qui leur semble essentielle vu leur situation inédite: comment faire, depuis le passé, pour que le monde de 2022 soit meilleur ? Quelles techniques développer, quels messages laisser pour que les XXème et XXIème siècle ne soient pas ceux des guerres et des catastrophes écologiques ? Partagés entre la crainte des conséquences terribles que pourrait créer un paradoxe temporel et le sentiment que l’époque moderne ne pourrait être pire, ils vont tenter diverses choses, chacun à leur manière.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78451
Résumé:Assise chaque jour au bar de la halle Arrivée de l’Aéroport de Genève, Émilienne tente de surmonter le plus irréparable des événements : la mort de son père, passager parmi d’autres du vol de Londres 13h30 qui s’est abîmé dans la Manche. Autour d’elle, on s’active. Hadjira glisse avec son chariot de nettoyage dans la zone Transit à la rencontre de l’âme sœur, ou de tout individu qui la verra, la reconnaîtra. Raoul, responsable mélancolique des bâtiments aéroportuaires, s’affaire à l’aménagement d’un hammam à la place d’une pharmacie. Teodora, photographe, sent les vibrations de l’aéroport et même le mouvement des avions. Elle rencontre Émilienne, Hadjira et Raoul. S’ensuit une danse sur le thème de l’amitié, de l’intimité avec chacun d’eux.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76444
Résumé:En visionnant des bobines super 8 retrouvées dans un cratère d’astéroïde au nord de la Sibérie, la journaliste Liza Andrée découvre un homme qui se filme sporadiquement durant son périple en direction de l’Arctique. Au fil des jours, l’homme semble de plus en plus incohérent, comme paranoïaque. Liza décide de partir sur ses traces, accompagnée par une petite équipe de tournage. Extraits d’enregistrements audios, de comptes-rendus d’interrogatoire, et d’articles de presse laissent planer un doute constant entre fiction et réalité, invitant le lecteur à reconstituer le film des évènements. Mais quel film en vérité ?
Lu par : Hélène Müller
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7485
Résumé:Un scénario à se casser la figure, mais Armen Godel réussit à imposer un style remarquable, ainsi qu'une vision du monde parfaitement cohérente dans l'absurde et le désespoir. L'histoire, à proprement parler, traîne en longueur comme la vie qui ne change pas pour celui qui a renoncé à comprendre (comprendre quoi ?), et ne vit que d'attente désabusée. Ballotté, dérivant d'un rôle à l'autre, d'une province lugubre à l'autre, Louis n'a pour surnager que sa passion et l'espoir qu'elle nourrit encore, paradoxalement : "Dès le départ déjà, le coeur n'y était qu'à moitié, sans cesse tourné en défiance, par impossibilité ou par peur de s'aimer."
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7475
Résumé:Dans "Les Saisons", qu'il dit être son oeuvre la plus personnelle, Bichsel aborde la problématique de l'écriture et du langage. Le narrateur se définit par son projet de création littéraire, on passe constamment du plan de ce "je" à celui de l'histoire qu'il entreprend d'écrire en envisageant deux aspects de sa réalité : la maison dans laquelle il vit et un personnage fictif qui le poursuit et auquel il tente de donner consistance. Pour développer le thème, Bichsel ne décrit pas les choses, mais, jouant avec les mots, "écrit ce qu'on peut en dire". Ce faisant, il évoque le caractère obsessionnel de l'activité créatrice, la hantise de l'échec et la difficulté d'être, qui est aussi le corollaire d'un climat dont quelques indices indiquent qu'il est suisse, avec une intensité prenante...
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 7h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7471
Résumé:L'inspecteur Abt est envoyé dans un manège du Jorat pour y enquêter sur le meurtre d'un homme. Ledit meurtre dont on ne sait pas si c'en est un ou s'il s'agit d'un simple accident. Et puis "enquêter" est un bien grand mot... C'est plutôt une voie de garage, en attendant la retraite, où l'on place le quinquagénaire.
Durée : 7h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75448
Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15409
Résumé:Tiré de : Edition complète des oeuvres de Blaise Cendrars, volume 6 qui comprends aussi Bourlinguer, non enregistré dans ce présent CD. " Après Bourlinguer, le voyage continue mais sur les voies du monde intérieur. C'était urgent. " Malgré cet avertissement de Cendrars, Le Lotissement du ciel déconcerta les lecteurs de 1949. Ouvert cinq ans plus tôt par L'Homme foudroyé, le cycle des Mémoires s'achevait sur le volume assurément le plus secret de la série. On se heurte partout à l'énigme dans un livre où tout s'envole dans une atmosphère de fin du monde, les saints comme les oiseaux, les aviateurs comme le Verbe créateur des mystiques ou des anciens Lémuriens. Si elle avait de quoi surprendre les amateurs d'aventure, cette rencontre improbable d'un saint volant et d'un fazendeiro fou d'amour confirme que la bourlingue chez Cendrars n'est qu'une des formes de la contemplation.