Gaël se fait tout un monde
Résumé
Gaël est un petit garçon d'une grande timidité, qui a l'habitude de se réfugier dans ce qui le passionne : le dessin. Parallèlement, il aimerait trouver l'amitié avec Aurélien, mais en est incapable. Dans son monde imaginaire, il croise souvent Antonin, issu de son cahier : sous une allure un peu débonnaire, Antonin cherche à ce que Gaël s'affirme davantage. Il est un peu moqueur parfois. Quand Gaël connaît une vraie déception, il l'emmène dans des lieux censés le rassurer ou le subjuguer : c'est alors que Gaël rencontre des créatures étranges qui l'incitent à ne rien abandonner de ce qu'il veut. Mais les embûches dans la cour de récréation se multiplient : on lui vole son cahier de dessins. Il trépigne de ne pouvoir ouvrir le dialogue avec Aurélien. Willy le ridiculise. La honte et la colère augmentent, et finalement, Gaël ne veut plus entendre parler ni de dessins ni d'Antonin. Malgré cela, son camarade, issu de son cahier, s'acharne : Antonin devient le guide de Gaël dans un voyage fantastique aux confins de la grotte de Lascaux, qui est en vérité le Premier Temple de l'Imagination. Ils y sont menés grâce à une Vache rouge. Même si quelques mésaventures et spécimens un peu louches l'attendent à l'intérieur de la grotte, Gaël y rencontre des bêtes emblématiques, qui lui apprennent à reprendre confiance en son imagination. Revenu de ce voyage, il réussit à connaître une complicité avec Aurélien, qui admire ses dessins, ainsi qu'avec deux nouveaux amis, Rachel et Meryem : tous quatre décident de s'embarquer dans un projet artistique, où Gaël a une large contribution...
Lu par :
Solenn Lamarche
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
/
Roman
Durée:
2h. 31min.
Édition:
Lyon, Baudelaire, 2025
Numéro du livre:
80614
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9791021408807
Documents similaires
Lu par : Emeline Bruxelle
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68268
Résumé:Je m’appelle Hippolyte Lamalle, mais par bonheur, tout le monde m’appelle Jimi. Certains diront que je suis un peu dilettante, un peu hypocondriaque, un peu victime, un peu rêveur… parfois trop « amoureux », ce n’est pas faux… Pour ma part, j’ajouterais que je suis avant tout un artiste, un musicien, un poète, mais surtout un homme trop compliqué dans ses relations avec les femmes. D’ailleurs, pour faire simple, j’ai longtemps eu deux familles, oui, deux familles avec femmes et enfants à deux adresses différentes bien sûr ! Une tranche de vie, quelques souvenirs cocasses, une dose d’humour, de tendresse et d’amitié, c’est ce que je partage avec vous à travers ce livre…
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 1h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16543
Résumé:" Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. " L'auteur du Traître revient avec cinquante ans de recul sur les années décisives de son histoire. Il restait beaucoup à dire. Car ce n'était pas la sienne seulement.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13498
Résumé:Quatrième de couverture : Le Ministère de l'Intérieur loge quelques-uns de ses fonctionnaires impasse Marteau où une mystérieuse épidémie de suicides se propage. Une forme en S constitue le vecteur probable de la transmission du virus à l'origine du mal. Pour éviter d'être contaminé, Ange s'emballe dans des sacs-poubelle. La présence d'une antenne mobile détachée par la sous-direction de l'action sociale du Ministère peut-elle limiter les dégâts ?
Lu par : Jacqueline Borrel
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25551
Résumé:-Vous êtes d'ici? -Non, je suis parisienne. Paris...Günter sourit tristement.Vous retournerez à Paris?Un bref instant, les yeux fendus de la vieille Russe lui reviennent en mémoire.Et ce drôle de paquet, à peine plus gros qu'une savonnette,qu'elle lui tend avec un espoir un peu fou.Sur le paquet, c'est écrit La Tranche-sur-mer.Comme si c'était à côté de Paris! Hésitante, Célia n'ose pas bouger.Günter ne dit rien, il sent qu'elle est prête à partir, il aimerait la retenir(.....) La musique d'un guitare monte des dunes et deux ou trois cigarettes font des points rouges dans la nuit.A la dérobée, Günter observe la jeune fille qui ne lui a pas donné son nom.Dans la pénombre de la plage , elle lui rappelle une autre silhouette.(...)Anna....Les gens ne devraient jamais ressembler à d'autres. La Vendée comme un lieu de vacances.Comme la dernière plage possible pour un soldat revenu du front russe.Comme une villa hantée par un drame qui s'y déroula. Une mise en scène romanesque qui réunit les plus grandes folies des hommes:la jalousie, la guerre, l'art et l'amour.
Lu par : Christophe Bizet
Durée : 1h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32377
Résumé:Georges, 15 ans, souffre d'une maladie grave. Hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, il a sous les yeux, par la fenêtre de sa chambre, la gare d'Austerlitz et le ballet de ses voyageurs. ©Electre 2016
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19788
Résumé:Est-ce que, moi, la petite fille de l'épicerie de la rue du Clos - des - Parts, immergée enfant et adolescente dans une langue parlée populaire, un monde populaire. je vais écrire, prendre mes modèles, dans la langue littéraire acquise, apprise, la langue que j'enseigne puisque je suis devenue professeur de lettres ? Est-ce que. sans me poser de questions, je vais écrire dans la langue littéraire où je suis entrée par effraction, " la langue de l'ennemi " comme disait Jean Genet, entendez l'ennemi de ma classe sociale ? Comment puis-je écrire, moi, en quelque sorte immigrée de l'intérieur ? Depuis le début j'ai été prise dans une tension, un déchirement même, entre la langue littéraire, celle que j'ai étudiée, aimée, et la langue d'origine. la langue de la maison, de mes parents, la langue des dominés. celle dont j'ai eu honte ensuite mais qui restera toujours en moi-même. Tout au fond la question est : comment en écrivant, ne pas trahir le monde dont je suis issue ?
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 1h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18285
Résumé:Yvetot, un dimanche d'août 1950. Annie a dix ans, elle joue dehors, au soleil, sur le chemin caillouteux de la rue de l'Ecole. Sa mère sort de l'épicerie pour discuter avec une cliente, à quelques mètres d'elle. La conversation des deux femmes est parfaitement audible et les bribes d'une confidence inouïe se gravent à jamais dans la mémoire d'Annie. Avant sa naissance, ses parents avaient eu une autre fille. Elle est morte à l'âge de six ans de la diphtérie. Plus jamais Annie n'entendra un mot de la bouche de ses parents sur cette soeur inconnue. Elle ne leur posera jamais non plus une seule question. Mais même le silence contribue à forger un récit qui donne des contours à cette petite fille morte. Car forcément, elle joue un rôle dans l'identité de l'auteur. Les quelques mots, terribles, prononcés par la mère ; des photographies, une tombe, des objets, des murmures, un livret de famille : ainsi se construit, dans le réel et dans l'imaginaire, la fiction de cette " aînée " pour celle à qui l'on ne dit rien. Reste à savoir si la seconde fille, Annie, est autorisée à devenir ce qu'elle devient par la mort de la première. Le premier trio familial n'a disparu que pour se reformer à l'identique, l'histoire et les enfances se répètent de manière saisissante, mais une distance infranchissable sépare ces deux filles. C'est en évaluant très exactement cette distance que l'auteur trouve le sens du mystère qui lui a été confié un dimanche de ses dix ans.
Lu par : Christine Grobéty
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17043
Résumé:Dans son roman, Annie Ernaux fait revivre ses souvenirs d'enfance et reconstruit, par la description de ses habitudes et faits l'image de son père, et son amour qui l'attachait à elle. L'auteur raconte sa vie à elle: on la voit grandir, poursuivre ses études, quitter ses parents, se marier, revenir dans sa famille, jusqu'aux derniers jours à Yvetot, quand son père meurt. Le roman s'ouvre sur l'épreuve pratique du Capes de l'auteur, dans un lycée de Lyon à la Croix-Rousse. Elle est Professeur de français «titulaire» et se trouve dans le train du retour, vers Annecy, où elle habite; elle prend la décision d'écrire...
Lu par : Janick Quenet
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13161
Résumé:Quatrième de couverture : A partir du mois de septembre l'année dernière, je n'ai rien fait d'autre qu'attendre un homme : qu'il me téléphone et qu'il vienne chez moi.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13533
Résumé:Patrick Modiano raconte les vingt-et-une premières années de sa vie (jusqu'à sa majorité). Il est né en 1945, tout près de Paris, d'un père juif et d'une mère flamande qui s'étaient connus pendant l'Occupation. Tous deux fréquentaient un milieu interlope louche, à mi-chemin entre banditisme et collaboration. Son père, notamment, vivait du marché noir. Après le guerre, ses parents ne tardent pas à vivre leur vie chacun de leur côté, la mère comme comédienne de second ordre, le père faisant des "affaires", dont on ne saura jamais très bien en quoi elles consistent. Leurs deux fils sont quasiment laissés à l'abandon, tantôt ici et tantôt là, comme deux paquets encombrants.
Lu par : Sam Leresche
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9654
Résumé:Elle s'appelle Dora Bruder. Elle est née le 25 février 1926 dans le douzième arrondissement de Paris. Modiano a fait sa connaissance il y a huit ans par un avis de recherche lu dans une petite annonce de Paris-Soir : « On recherche une jeune fille, Dora Bruder, 15 ans, 1,55 m, visage ovale, yeux gris-marron, manteau sport gris, pull-over bordeaux, jupe et chapeau bleu marine, chaussures sport marron. » Dora avait fait une fugue; ses parents s'inquiétaient. Ils étaient allés signaler la disparition de leur enfant à la police. Le dernier jour de 1941, des étrangers, des juifs pouvaient encore demander à la police française de les aider à retrouver leur fille. Mais Ernest Bruder, le père, est arrêté, sans motif connu, le 19 mars 1942 ; Dora le sera le 19 juin. Tous deux se retrouveront à Drancy avant d'être expédiés à Auschwitz le 18 septembre de la même année. Cécile, la mère, partira pour le camp de la mort cinq mois après son mari et sa fille. Personne n'en reviendra.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15075
Résumé:Elles n'ont pas vraiment d'histoire, veulent rompre avec un présent ennuyeux, et se lancent à la conquête d'un avenir plus qu'incertain. Les trois héroïnes de ces trois récits de Patrick Modiano sont des inconnues d'abord pour elles-mêmes. La première d'entre elles a quitté Lyon parce qu'elle n'a pas obtenu l'emploi de mannequin dont elle rêvait. Elle décide sur un coup de tête de monter à Paris où elle ne connaît pourtant personne sauf une certaine Mireille Maximoff, rencontrée en Espagne. Dans les récits de Modiano, chacun semble vivre dans une sorte de clandestinité, étranger à lui-même. Mireille occupe l'appartement d'une amie absente et ses occupations demeurent énigmatiques. De Guy Vincent, l'homme que rencontre la jeune fille, on ne sait rien de certain si ce n'est qu'il vit sous une fausse identité et se livre à de mystérieuses tractations dans des hôtels suisses. La capacité fascinante à évoquer les lieux, la rêverie sur les noms propres, qu'ils soient vrais ou faux, ponctuent comme toujours chez Modiano cette quête impossible de l'identité et lui confèrent cette musique poignante qui lui est si particulière.