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Le Carpathia au secours du Titanic: récit d'une nuit légendaire

Résumé
Nuit du 14 au 15 avril 1912. Nord de l'océan Atlantique. Le majestueux "Titanic", réputé insubmersible, heurte un iceberg et commence aussitôt à couler. 1 300 passagers et 900 membres d'équipage courent un grand danger. Le paquebot envoie immédiatement des SOS et des fusées de détresse, mais aucun bateau ne peut lui venir en aide. Sauf un, peut-être : le "Carpathia", à 58 milles de distance. Déterminé à porter secours, ce modeste navire met tout en oeuvre pour augmenter sa vitesse de navigation et éviter les blocs de glace sur son chemin. Ce livre permet de découvrir le courageux équipage qui a sauvé 706 personnes de la plus célèbre catastrophe maritime au monde.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 42min.
Édition: Toulouse, Milan jeunesse, 2022
Numéro du livre: 78668
ISBN: 9782408033743
Collection(s): Documentaire jeunesse

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Résumé:Le 14 avril 1912, le Titanic trace fièrement sa route vers New York. Rien ne laisse présager que le géant des mers, le plus luxueux paquebot jamais construit, court à sa perte. À 23 h 39, la vigie discerne soudain la masse sombre d'un iceberg sur la trajectoire du grand paquebot. Sur la passerelle, l'officier de quart donne l'ordre de venir sur bâbord... Une manoeuvre qui va envoyer mille cinq cent personnes par le fond. Deux heures et quarante minutes plus tard, le Titanic a disparu de la surface des eaux. Il n'aura navigué que cinq jours. Aussitôt naît un mythe qui n'a cessé de fasciner. Un siècle après le drame, l'historien maritime Gérard A. Jaeger explique qu'il était impossible d'enrayer le cours de l'histoire. Remontant à 1907, date à laquelle commence l'aventure du Titanic, il inventorie les faits, réhabilite la fiabilité du navire et se penche sur les manquements du personnel de bord. Décrit comme le symbole d'une civilisation finissante, le drame du Titanic n'est en réalité que la résultante d'un tragique concours de circonstances. Son enquête a conduit l'auteur à Belfast, où fut construit le paquebot, ainsi qu'à Londres et à New York, où se sont tenues les commissions d'enquête sur le naufrage.
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Résumé:«Vendredi 1er septembre 1939. À 4 h de l'après-midi?: un roulement de tambour et un homme collant avec un balai l'affiche de mobilisation contre le kiosque à journaux voisin. Les choses graves ne viennent souvent à nous que par des moyens très communs.» «Mercredi 1er novembre. Voici l'opinion qu'a "l'homme de la rue" sur les forces en présence: l'Allemagne n'a pas d'argent, donc elle sera vite à bout. Tôt ou tard l'amitié germano-russe craquera. L'Angleterre est invincible. L'Italie, il faut s'en méfier. La France essuiera peut-être des défaites mais finira par avoir le dessus. Prévisions bien optimistes, et qu'il sera curieux de relire dans une année.» À Lausanne, Marcelle Lambert, une jeune femme de 23 ans, achète un cahier où elle va noter, presque au jour le jour jusqu'en en été 1941, puis plus irrégulièrement jusqu'à mai 1945, les détails de sa vie quotidienne ainsi que les nouvelles de la guerre. Aux notes factuelles se mêlent les lettres qu'elle échange avec son fiancé mobilisé, Raymond Gafner?; on y voit se consolider des destins individuels dans la débacle de l'Histoire.
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Résumé:Si Brigitte Perrin est journaliste à la Télévision suisse romande, et politologue, Paul Grossrieder a été dominicain, diplomate, puis directeur du Comité international de la Croix-Rouge et vit aujourd'hui retraité à Charmey, en Gruyère, après une vie bien remplie. Ces deux Suisses qu'une génération sépare - exactement trente ans - abordent dans ce livre quelques grands thèmes qui n'ont rien à voir avec les images d'Epinal de vaches paissant dans de verts pâturages ou de chocolat incomparable, fabriqué par Lindt ou Nestlé. L'action humanitaire est une des caractéristiques helvétiques. Comme il y a beaucoup à faire dans ce domaine on ne sera pas surpris que Paul Grossrieder s'afflige que la Suisse ne consacre que 0.44% de son PIB à l'aide au développement, oubliant que ce genre d'aide publique n'est pas très morale puisqu'elle n'a rien à voir avec la générosité, mais tout à voir avec la charité forcée. Il ne faut pas oublier que les Suisses restent par ailleurs fort généreux, à titre privé, en dépit de la pression fiscale qu'ils subissent. On peut, de toute façon, s'interroger sur le bien-fondé d'une telle aide, qui permet de se donner bonne conscience, alors que dans le même temps d'aucuns s'affligent, comme Brigitte Perrin, que des produits en provenance de pays émergents viennent remplacer des produits suisses; alors que dans le même temps l'on empêche, par des mesures protectionnistes, des produits agricoles de l'hémisphère sud d'être vendus ici. Il faut savoir si l'on veut vraiment que ces pays se développent, sans leur faire l'aumône...
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