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Les Jeux Olympiques de littérature: Paris 1924

Résumé
Le saviez-vous ? De 1912 à 1948, les Jeux Olympiques comprenaient des épreuves d’art et de littérature. Inspiré par l’Antiquité, Pierre de Coubertin croyait essentiel d’associer écrivains et artistes à sa nouvelle religion du sport. À l’olympiade parisienne de 1924, on recrute pour les lettres des jurés prestigieux : les diplomates Jean Giraudoux et Paul Claudel, le pirate décadent Gabriele d’Annunzio, le poète Paul Valéry, la romancière Edith Wharton, les prix Nobel Maurice Maeterlinck et Selma Lagerlöf… Parmi les concurrents, on remarque les jeunes Henry de Montherlant et Robert Graves. Raconter ce concours et ses médailles, c’est plonger dans l’histoire du sport durant les Années folles, quand il devient un objet politique en démocratie comme en dictature. C’est aussi réfléchir aux liens entre spectacle littéraire et spectacle sportif. Sueur, argent, célébrité, paniers de crabes mais aussi camaraderie : ce livre s’attache à rendre un corps aux littérateurs. D’anecdotes en exploits, il propose une flânerie sur un terrain méconnu, à une époque où l’écriture passionnait les foules autant que les prouesses athlétiques.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 8h. 49min.
Édition: Paris, Grasset, 2024
Numéro du livre: 76373
ISBN: 9782246835820

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Résumé:De 1480 à 1834, l'Inquisition espagnole a été placée sous l'autorité du pouvoir central. C'est ce qui la distingue des formes d'intolérance qu'on trouve dans d'autres pays à la même époque. Partout ailleurs, le pouvoir civil a prêté son concours au pouvoir spirituel pour punir les attaques contre la religion et il s'est souvent acquitté de cette tâche avec zèle ; il s'est fait, au sens propre, le bras séculier de l'Eglise. En Espagne, le pouvoir civil ne se contente pas de seconder l'Eglise ; il prend l'initiative de la répression, nomme les agents chargés de la mener à bien et leur donne un statut privilégié ; le Conseil de l'Inquisition est l'un des grands corps de l'Etat au même titre que le Conseil des finances ou le Conseil des Indes. La confusion du temporel et du spirituel contient en germe l'une des plus dangereuses tentations du monde moderne : la tendance à faire de l'idéologie le complément obligé du politique.
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Résumé:L'équipée de Varennes ne figure pas dans le canon des "journées révolutionnaires" : ni foules anonymes en fureur, ni sang versé, ni exploits individuels, ni vaincus. À Varennes, un roi s'en est venu, un roi s'en est allé, avant de retrouver une capitale sans voix et une Assemblée nationale appliquée à gommer la portée de l'événement. Autant dire une journée blanche. Et pourtant, ce voyage apparemment sans conséquence fait basculer l'histoire révolutionnaire : il éteint dans les esprits et les cours l'image paternelle longtemps incarnée par Louis XVI ; met en scène le divorce entre la royauté et la nation ; ouvre inopinément un espace inédit à l'idée républicaine ; et, pour finir, projette la Révolution française dans l'inconnu. Le livre de Mona Ozouf reconstitue cette histoire à la fois énigmatique et rebattue. Il en éclaire les zones obscures, pénètre les intentions des acteurs et observe le démenti que leur inflige la fatalité ; avant d'interroger les lendemains politiques d'une crise qui contraint les révolutionnaires à "réviser" la Révolution. Réapparaissent ainsi des questions aujourd'hui encore irrésolues : y a-t-il une politique distincte du roi et de la reine ? Peut-on faire de Varennes l'origine de la Terreur ? Quelle figure de république voit-on se dessiner dans le chaos des passions du jour ? Ce moment tourmenté, écrit l'auteur, ouvre une vraie fracture dans l'histoire de France. Il allonge déjà sur le théâtre national l'ombre tragique de l'échafaud. Dix-huit mois avant la mort de Louis XVI, Varennes consomme l'extinction de la royauté.
Lu par : François Goy
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Résumé:Alors que la Première guerre mondiale vit sans le savoir ses derniers mois, de grandes batailles sanglantes à l'issue incertaine se rallument sur la ligne de front franco-allemande. C'est le moment que choisit le roi de Belgique pour présenter à la France une bien singulière requête : lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, Deibler, pour assurer de manière spectaculaire l'exécution capitale d'un soldat prétendument coupable du viol et de l'assassinat de deux femmes belges. Or l'exécution doit se dérouler à Furnes, localité situé de l'autre côté du front... Après de longues négociations, un convoi improbable va tenter de passer à travers les balles et les obus. Il y parviendra, non sans dommages, et la sinistre guillotine finira bel et bien par se dresser, au petit matin, sur la grand-place de Furnes. Mais rien ne se passera comme prévu... Construit comme un recueil de correspondances échangées et de notes de services pondues par des fonctionnaires zélés, L'obéissance est l'étrange récit, concis, rythmé et d'un irrésistible humour noir, d'un des épisodes les plus extravagants de la Grande Guerre.
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Résumé:Soixante-dix ans sans coup d'Etat ni révolution : le plus long régime que la France ait connu. Seul Pierre Miquel, professeur à la Sorbonne, spécialiste de cette période, pouvait tenter en un seul volume une synthèse d'un sujet qui a passionné les chercheurs français, britanniques et américains ces trente dernières années. Comment la France, après tant de monarchies larvées, après vingt ans de dictature impériale, a-t-elle pu vivre en démocratie, isolée dans une Europe monarchique ? Comment a-t-elle pu maintenir la République contre vents et marées, crises et guerre, en assurant le remplacement des élites républicaines, en assumant les plus grandes réformes - scolaire, militaire, fiscale - qu'elle ait connues ? Voilà qui conduit Pierre Miquel, dans un récit captivant, de Sedan (1870) à Sedan (1940), à montrer la naissance, l'épanouissement et la brusque interruption par la guerre étrangère d'un régime que de Gaulle en 1944, au balcon de l'Hôtel de Ville, restaura solennellement. Pour lui la France, mais non la démocratie, s'était écroulée à Sedan.
Lu par : Gérard Pliquet
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Résumé:Le regroupement des terres et la mécanisation de la production ont fait naître en France, pays à majorité rurale jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle société rurale malmenée par les crises des années 70 et la construction de l'Europe. Un regard sur un siècle d'évolution des campagnes tant du point de vue économique, technique, qu'humain.
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Résumé:Nous avons tous appris un jour que Clovis était le premier des rois de France. Qui sait qu’en Allemagne, il est considéré comme un roi allemand ? De Saint Louis, on garde l’image d’un grand souverain, rendant la justice sous son chêne. On ignore qu’il imposa aux Juifs de porter l’équivalent de l’étoile jaune. Jeanne d’Arc est la grande héroïne du Moyen Âge. Pourquoi a-t-on oublié toutes les autres ?Nombreux sont les Français qui s’intéressent à notre passé, nombreux aussi ceux qui se désolent de mal le connaître. Pour s’adresser aux uns et aux autres, il fallait une plume alerte et un esprit libre.Écrivain et chroniqueur au Nouvel Observateur, François Reynaert est aussi passionné d’histoire. Il a étudié au plus près les œuvres des meilleurs spécialistes de chaque période pour rédiger cet ouvrage dont le but est double. Offrir au lecteur une synthèse claire des vingt siècles qui nous précèdent et donner à la France d’aujourd’hui une histoire ouverte et généreuse, débarrassée des clichés nationalistes .
Lu par : Renée Coquemont
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Résumé:Étrange théâtre, ce 16 juin 1940, que la ville de Bordeaux devenue la capitale improvisée d'une France déjà largement envahie par les troupes hitlériennes : trois conseils de ministres en vingt-quatre heures, présidés par deux chefs de gouvernement successifs, Paul Reynaud et le maréchal Pétain, l'un à bout de résistance, l'autre usé par l'âge et décidé à arrêter les combats. Un monde s'écroule au milieu d'un immense exode et d'un chaos indescriptible. Une république se meurt dans une indifférence quasi générale. Ce moment dramatique, écrit Éric Roussel, marque la vraie rupture de 1940, non seulement parce que tout un pays bascule alors dans l'inconnu, mais surtout parce que cette journée révèle, en miroir, les causes immédiates et lointaines, politiques autant qu'intellectuelles, culturelles et morales, d'une défaite qui, au fond, n'est pas si étrange. Récit d'un naufrage prévisible, ce livre interroge également à frais nouveaux les failles méconnues et les faiblesses parfois insoupçonnées de cette IIIe République finissante qui va expirer à Bordeaux dans le tumulte, l'incertitude et, pour beaucoup, l'inconscience de la partie terrible qui se joue alors ; il retrouve les grands protagonistes de ce drame et d'autres visages moins connus ; il en restitue les opinions, les engagements, les passions, les arrière-pensées... Mais dans ce chapitre si sombre on entrevoit aussi, portés par une prescience et une détermination inespérées, les germes d'une régénération politique nationale et d'une configuration inédite des rapports entre les peuples européens : le 16 juin aura été l'école de deux hommes aussi exceptionnels que différents, Charles de Gaulle et Jean Monnet.
Lu par :
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Résumé:Dans l'un de ses moments d'inspiration, André Malraux avait noté que "la mort transforme la vie en destin". En racontant les derniers instants de quatre personnages clés du régime de Vichy - le maréchal Pétain, son président du Conseil Pierre Laval, son vice-président du Conseil l'amiral Darlan et son ministre de l'Intérieur Pucheu - Alain Decaux ne fait pas autre chose. Dans Morts pour Vichy, l'historien se refuse à analyser les motifs politiques qui ont précipité ces personnages dans la voie de la collaboration avec le régime nazi, et s'en tient strictement aux faits, en insistant sur la tragédie que vit tout homme, quel que soit son engagement, au moment de s'éteindre. Ce faisant, sans doute involontairement, Decaux met sur le même plan victimes et bourreaux, traîtres et héros. Au-delà d'un parti pris méthodologique aux conséquences hasardeuses, reste chez Alain Decaux un indiscutable talent de narrateur à nul autre pareil, et un louable souci de mettre à la disposition du public archives, témoignages et documents de l'époque accumulés au cours de sa longue carrière.--Sylvain Lefort