Le silence des dieux
Résumé
Dans un village algérien, l'unique route menant à la ville, au-delà des montagnes et de l'oued asséché, a été coupée par des soldats armés. Entre le café et la mosquée, les habitants accueillent la nouvelle avec fatalité, consentant à cet isolement forcé. Dans un premier temps, seul le fou Ziad s'insurge. Bientôt, un vent de révolte se lève parmi les femmes du village.
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature algérienne
Durée:
4h. 56min.
Édition:
Veules-les-Roses (Seine-Maritime), Zulma, 2021
Numéro du livre:
72990
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9791038700635
Documents similaires
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 80816
Résumé:Maritsa est médecin. En 1909, elle arrive de Constantinople pour une mission humanitaire dans la région et la voilà hébergée par des soeurs dans un monastère d'Adana. Maritsa les yeux bleus, la surnomment-elles. À la messe du soir, c'est le père Burak qui assure l'office. Plus tard - bien plus tard - il lui dira que ses yeux bleus sont comme un poème. Leur périple va les mener de citadelle en citadelle. Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu'à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l'est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d'eux, tentant partout où ils passent d'aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n'oubliant jamais les siens, n'oubliant jamais d'où elle vient. Un magnifique chant d'amour au peuple arménien.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39074
Résumé:Récit d'une enfance et d'une jeunesse marquées au fer de la guerre et de la violence en Algérie, avec en toile de fond une critique du régime autoritaire et de tous les intégrismes religieux.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16954
Résumé:Coincée entre une décharge publique et la mer, hors du temps et de toute géographie, l'Olympe des Infortunes est un terrain vague peuplé de vagabonds et de laissés-pour-compte ayant choisi de tourner le dos à la société. Là vivent Ach le Borgne, Junior le Simplet, Mama la Fantomatique, le Pacha, sa cour de soûlards et bien d'autres personnages aussi obscurs qu'attachants. C'est un pays de mirages et de grande solitude où toutes les hontes sont bues comme sont tus les secrets les plus terribles. Ach le Borgne, aussi appelé " le Musicien " parce qu'il sait, en quelques accords de banjo, faire chanter la lune, a pris sous son aile un jeune et naïf va-nu-pieds qui lui voue une admiration sans limites...
Lu par : Alain Burnand
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17487
Résumé:À 18 ans, Nadia aime la beauté, l'amour, la vie, la mer... Elle se brisera sur de terribles récifs. Nadia, l'héroïne, jeune, belle, frémissante devant les promesses de la vie et rebelle déjà au destin qu'on lui impose. Salim et ses 15 ans, la petite soeur Fériel, et surtout Djamel le grand frère, enfermé dans une autre histoire. Puis c'est la rencontre avec Karim le faible, l'amour en secret et ses dramatiques conséquences avec, au bout, la mort sous les jets de pierre du grand frère vengeur et gardien de la tradition.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14348
Résumé:... Dans Surtout ne te retourne pas, elle est hantée par le tremblement de terre qui a secoué une grande partie du nord de l'Algérie en mai 2003. Amina sera la jeune fille-témoin qui rompt avec une famille et une vie toute tracée pour rejoindre les victimes du séisme, devenues un peuple d'errants, sous des tentes et sur un fil où le mouvement de balancier entre résistance et déraison est ténu, fragile mais où s'invente une autre humanité. « Ce sont les femmes qui, les premières et très vite, ont pris possession des lieux, comme si elles avaient toujours vécu dans la même précarité, les mêmes conditions. » Amina change de nom, d'origine, de statut, et s'engouffre dans ce morceau d'enfer balisé par des tentes et des camps où, peu à peu, malgré l'effroi et l'ébranlement des certitudes les plus indéfectibles, la vie reprend ses droits avec ses controverses et ses affrontements les plus futiles.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14807
Résumé:Ce roman s'attache à démonter le mécanisme qui transforme un homme ordinaire en machine à tuer, en terroriste, en kamikaze. Une réflexion amorcée dans L'attentat, un roman d'actualité brûlante, mais plus encore, une réflexion sur la fragilité de notre humanité... sur les pas du héros des Sirènes de Bagdad! Un jeune bédouin irakien banal, plutôt timoré, est tiré d'une enfance heureuse, pacifique et introspective dans un village attaché aux valeurs d'antan. Extirpé hors de lui-même par un conflit brutal, aveugle, par l'intervention folle des GI qui humilient, battent et tuent innocents autant que coupables.
Lu par : Sylvain Jaquenoud
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30718
Résumé:Il a poussé la mégalomanie jusqu'à chercher à incarner toute une nation, persuadé que, par son statut de souverain absolu, il régnait sans partage sur les êtres et les choses. Le monde entier connaît ses méfaits, mais que sait-on vraiment de sa personne ? La dernière nuit du Raïs nous éclaire sur la face cachée d'un homme né sous le signe d'une injustice, qui voulut sauver son peuple, mais ne fit que se substituer à lui. Sans projet de société probant, le tyran privilégia la répression la plus brutale, conjuguant purges sanglantes et démagogie claironnante. En racontant les errements d'un dictateur à la première personne du singulier, La Dernière Nuit du Raïs façonne un personnage complexe dont la cruauté n'a d'égale que son extrême fragilité. Tandis qu'il est en train de vivre les dernières heures de sa vie, le Raïs se souvient de l'enfant instable qu'il fut, de ses premiers amours, de ses colères de trublion et de ses frasques inassouvies. Narcissique, exubérant, convaincu de mener une lutte messianique, "le plus humble des seigneurs" a choisi de sévir pour mieux servir, en éliminant ses détracteurs par milliers et en bravant sans réserve les puissants de ce monde. Mais que reste-t-il de sa folie maintenant que son propre peuple, après l'avoir acclamé et porté aux nues, se prépare à le lyncher ? Avec sa langue pleine de panache, à l'image de l'illuminé qu'il décrit, Yasmina Khadra décortique l'âme enténébrée d'un sanguinaire délirant, otage de ses angoisses obsessionnelles et de sa démesure, qui a vu s'effondrer la fiction dont il était à la fois l'auteur et l'acteur principal. En reconstituant ces dernières heures pathétiques où celui qui se croyait un dieu vivant s'est brusquement retrouvé dans la peau d'un criminel ordinaire, Yasmina Khadra nous livre un roman intense et inspiré, qui touche aux ressorts les plus secrets de la folie humaine.
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77507
Résumé:Salim, un Algérois au chômage, qui ne voit guère de perspectives d'avenir dans son existence, s'apprête à prendre la mer pour rejoindre l'Europe. Il compte bien s'y créer un avenir, mais toute la question est de savoir comment s'y prendre. Premier roman.
Lu par : François-Xavier Deschenaux
Durée : 2h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13644
Résumé:Un ancien pilote de chasse de l'armée algérienne, devenu alcoolique, conduit un car de touristes à travers le Sahara. Il tombe "amoureux et jaloux à en hurler" de Sarah, elle-même entichée d'un beau musicien noir. En contrepoint à cet "amour désastreux", la radio égraine ses sanglantes informations (bombes, meurtres, enlèvements intégristes). Le titre fait référence à un ksar rouge dominant une palmeraie où des touristes font une halte
Lu par : Patrick Saonit
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22012
Résumé:" Omar avait fini par confondre Dar-Sbitar avec une prison. Mais qu'avait-il besoin d'aller chercher si loin ? La liberté n'était-elle pas dans chacun de ses actes ? Il refusait de recevoir de la main des voisins l'aumône d'un morceau de pain, il était libre. Il chantait s'il voulait, insultait telle femme qu'il détestait, il était libre. Il acceptait de porter le pain au four pour telle autre, et il était libre. "
Lu par : Isabelle Perbost
Durée : 8h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24911
Résumé:En 1954, Mohammed Dib publie L’incendie, un texte qui deviendra un classique de la littérature francophone du Maghreb. Ce roman, qui fait partie de la trilogie inaugurée par La grande maison (1952) et clôturée par Le métier à tisser (1957), prolonge et complète le programme de l’auteur. Le lecteur retrouve ainsi le personnage d’Omar, jeune garçon de Tlemcen qui est témoin des bouleversements que connaît la société algérienne pendant les années 1930. En ce sens, le fil narratologique incarné par cet enfant transmet une idée de progression chronologique entre les deux premiers volumes de la trilogie qui dépasse clairement la simple mention des repères temporels historiques. C’est une impression de vécu qui ressort, à partir de la présence en filigrane d’Omar, comme si le lecteur pouvait participer aux expériences initiatiques du garçon. Cependant, la cohérence de la trilogie ne vient pas uniquement de ce choix narratologique de l’auteur. Il est aussi question dans ce texte d’un engagement politique consacré à la mise en lumière des souffrances du peuple algérien pendant ces années passées sous la colonisation française. À l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, la tension entre les colons français et le peuple algérien ne cesse de s’intensifier et l’auteur choisit de focaliser son regard sur le milieu rural, où les propriétaires terriens, les cultivateurs et les fellahs s’affrontent. Cette décision participe au projet de montrer l’évolution politique et sociale de l’Algérie : « La grève des fellahs venait d’éclater. Arraché à soi, à son inertie, et entraîné tout d’abord très lentement, au sortir d’un long et lourd sommeil, le pays avança dans la vie. »[1]. La protestation des ouvriers agricoles face à la misère dans laquelle l’exploitation des colons les a submergés devient un élan dans la lutte du peuple pour sortir de l’oppression. L’incendie qui donne le titre au roman évoque aussi bien l’événement qui marque cet été 1939 dans Bni Boublen que la révolte qui commence à se développer dans les esprits des paysans algériens.
Lu par : Catherine Jauréguy
Durée : 5h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24429
Résumé:Omar, le jeune héros de La Grande Maison et de L'Incendie, est devenu un adolescent grave et réfléchi. Il fait son apprentissage chez les tisserands. C'est dans un sous-sol à l'air raréfié, où la misère montre son visage émacié, qu'il va le mieux approcher du malheur secret de son pays. Nous sommes en 1940 et la guerre est encore trop loin pour que sa rumeur parvienne aux oreilles du jeune Omar. Mais il écoutera les interminables discussions entre les tisserands toujours à l'affût d'une espérance ; il apprendra combien il est difficile au sein d'une communauté écrasée par le labeur, la faim, le dénuement, de relever le visage quand le soleil même le blesse. Dans un décor déjà familier aux lecteurs de Mohammed Dib, c'est tout un peuple qui tend la main non pour mendier mais pour saisir une autre main fraternelle.