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Ramdam

Résumé
Exposé au bruit des autres dans un espace public genre tram, café, train, bus ou avion, vous pourriez vivre cette situation comme une malédiction. Mais alors, comment réagiriez-vous aux agressions sonores répétées dans votre espace privé ? C’est à cette question que tente de répondre Ramdam dont les séquences et les situations s’inspirent de faits bien réels. Sachant que ce genre d’agressions peut conduire aux pires extrémités, l’auteur de ce roman tente d’imaginer les circonstances dans lesquelles un individu peut, subitement, basculer dans l’irréparable. Harcelé par un voisin musclé et sans scrupule, proche des mouvements identitaires, un fils de viticulteur algérien sent le sol se dérober sous ses pieds.
Durée: 5h. 24min.
Édition: Orbe, B. Campiche, 2019
Numéro du livre: 66879
ISBN: 9782882414533

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Résumé:Quand le soleil descend doucement sur une des plus belles régions du monde, lui prêtant quelque chose de la somptuosité des forêts tropicales, l’homme en veste de pyjama tente de se souvenir. Il se demande entre autre pourquoi la ?lle au regard de feu, quand l’orage menaçait de s’abattre sur eux, ne cessait de lui parler de l’artiste germano-suisse Meret Oppenheim. Il semblerait que tout ça, l’homme en veste de pyjama l’ait raconté à son ami, un sculpteur qui vend ses œuvres par-delà les frontières.
Durée : 7h. 36min.
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Numéro du livre : 71766
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Lu par : Marcel Pahud
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6183
Résumé:Un acteur raté, une musicienne sublime, un informaticien ivrogne : un monde étrange, destructeur, hystérique, guetté par le vertige du gouffre. Antonin Moeri nous emmène aux confins de la normalité.
Durée : 4h. 19min.
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Résumé:Une femme tourne et retourne les pages d’un album dont les photos lui rappellent les années Solex et ses premiers émois… Quant à Amandine, fille éprise de liberté et de grands espaces, elle découvre l’amour (au cours d’un trekking parfois périlleux) dans les bras d’une femme plus âgée qu’elle… Un troisième personnage féminin décide, à l’ombre d’un volcan, de ne plus se soumettre aux désirs impérieux de l’étudiant qui avait su, par ses discours fleuris, la séduire… Pour ce qui est des messieurs, l’un n’a pas vu les années passer quand son fils, lors d’une balade dans les Préalpes, le qualifie de « boomer » Un autre ne trouve pas les mots pour révéler son secret à un thérapeute qui perd peu à peu de sa superbe… La plupart des personnages de ces nouvelles ont un point commun : une faille qui fait peu à peu vaciller leur identité.
Lu par : Jocelyne Corbaz
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.
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Lu par : Gilbert Wursten
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Vie de carton ou la fable du déménageur suit l'existence précaire d'un individu qui tente, tant bien que mal, d'avoir une vie stable. On y rencontre les marginaux, dans un décor qui n'exagère aucun relief, sinon par humour, sans posture d'écrivain. Un réalisme touchant de simples vérités. Le narrateur croit en la possibilité de vivre sans aide extérieure. Il tente tout : bitcoins, déménagement, pêche, plantation... Un " qui veut peutA " qui renvoie à la force du vouloir d'une génération milleniale qui tente encore de croire au pouvoir de soi face aux inégalités criantes et systémiques. On y lit aussi la difficulté d'être père, en marge des modèles normatifs. Sans revendiquer quoi que ce soit, la marge se fait humaine dans l'écriture brute, belle et saillante de José Gsell.
Lu par : Michel Zendali
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Numéro du livre : 38882
Résumé:« J’ai dribblé les décorations de Noël installées le long du trottoir, poussé la porte du café des Arts. J’ai déchiré la cellophane du paquet neuf, entamé une première cigarette. C’est peut-être ça le secret de l’endurance : l’habitude. » On m’a posé la question du titre : pourquoi Banana Spleen ? Il fait moins allusion à un dessert qu’à une fameuse pochette de disque du Velvet Underground, créée par Wahrol en 67. C’est le point de départ : un spleen mâtiné de culture pop. L’amour, le désir, la pulsion de mort, la chute, la résilience. Autant d’écueils et de grandeurs dans le parcours d’André Pastrella confronté à une société normée, intransigeante, consommatrice au point d’en absorber l’individu. Restent l’homme et ses passions, sa nécessité de se confronter au réel. Maladroitement, ingénument, aveuglément. Je n’aime pas les adverbes, alors voici un récit de vie sur la soif d’exister.
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Un féminicide à une époque - les années 1960 - et en un lieu - la campagne - où la solidarité masculine trouvait des circonstances atténuantes aux assassins. Face à ce "fait divers", une approche kaléidoscopique inédite par sa forme qui, à force de coups de sonde dans la matière brute d'une époque, non seulement met au jour un geste ignoble mais révèle l'impensé de l'immense complicité sociale. Un livre étonnant, servi par une écriture aussi rigoureuse qu'incandescente, qui vient nous rappeler à point nommé l'une des forces les plus indispensables de la littérature : sa capacité à nous éblouir sans nous aveugler.
Lu par : André Cortessis
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80552
Résumé:Fille d’immigrés italiens et petite-fille d’un partisan de Mussolini, Adelina naît à Zurich dans les années 50. Elle a dix-huit ans lorsque, à la mort de son père, elle hérite de ses dettes. Forcée d’interrompre son apprentissage pour entrer à l’usine, elle rencontre Toto, un saisonnier italien dont elle tombe amoureuse. Mais peu après la naissance de leur fille, Toto disparaît. En ce début des années 70, dans une Suisse que l’essor économique rend impitoyable, Adelina n’a pas le choix : elle va devoir faire confiance à des hommes qui ne veulent pas tous son bien. En racontant tambour battant la vie quotidienne de son héroïne – cette mère célibataire, précaire et épuisée, mais qui ne se résigne pas –, Lukas Bärfuss brosse une redoutable fresque de la société libérale et signe un grand roman sur l’injustice et la dépossession