Ramdam
Résumé
Exposé au bruit des autres dans un espace public genre tram, café, train, bus ou avion, vous pourriez vivre cette situation comme une malédiction. Mais alors, comment réagiriez-vous aux agressions sonores répétées dans votre espace privé ? C’est à cette question que tente de répondre Ramdam dont les séquences et les situations s’inspirent de faits bien réels. Sachant que ce genre d’agressions peut conduire aux pires extrémités, l’auteur de ce roman tente d’imaginer les circonstances dans lesquelles un individu peut, subitement, basculer dans l’irréparable. Harcelé par un voisin musclé et sans scrupule, proche des mouvements identitaires, un fils de viticulteur algérien sent le sol se dérober sous ses pieds.
Lu par :
Jacqueline Duperret
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Roman SOCIAL
Durée:
5h. 24min.
Édition:
Orbe, B. Campiche, 2019
Numéro du livre:
66879
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782882414533
Documents similaires
Lu par : Jocelyne Buttet Sovilla
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36259
Résumé:Quand le soleil descend doucement sur une des plus belles régions du monde, lui prêtant quelque chose de la somptuosité des forêts tropicales, l’homme en veste de pyjama tente de se souvenir. Il se demande entre autre pourquoi la ?lle au regard de feu, quand l’orage menaçait de s’abattre sur eux, ne cessait de lui parler de l’artiste germano-suisse Meret Oppenheim. Il semblerait que tout ça, l’homme en veste de pyjama l’ait raconté à son ami, un sculpteur qui vend ses œuvres par-delà les frontières.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71766
Résumé:Dans Moi cet autre, qui est une suite de tableaux, on entend une voix, celle d’un personnage qui ne tient pas en place et qui, entre deux balades dans la campagne ou deux séjours à l’étranger, peut se retrouver dans un tea-room, sur une terrasse, dans une gare ou un bus… C’est au bord d’un lac qu’il ralentira sa course pour mieux observer des touristes, de pseudo-artistes, un ex-représentant de cigares, de jeunes mamans, toutes sortes de rentiers, des gens dépourvus de libido qui feront surgir d’autres images, celles de femmes aimées ailleurs et dans un autre temps, celle d’une mère également, qui ?nit ses jours dans un établissement qu’on nomme « lieu de vie ». Or ce qui prendra le dessus dans cette « errance », c’est le rythme des pas et celui des mots qui trouveront peu à peu leur place « dans une trame qui pourrait être celle d’une épopée, d’un hymne, d’un récit ou d’un compte-rendu ».
Lu par : Marcel Pahud
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6183
Résumé:Un acteur raté, une musicienne sublime, un informaticien ivrogne : un monde étrange, destructeur, hystérique, guetté par le vertige du gouffre. Antonin Moeri nous emmène aux confins de la normalité.
Lu par : Jacques-André Schneider
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 78996
Résumé:Une femme tourne et retourne les pages d’un album dont les photos lui rappellent les années Solex et ses premiers émois… Quant à Amandine, fille éprise de liberté et de grands espaces, elle découvre l’amour (au cours d’un trekking parfois périlleux) dans les bras d’une femme plus âgée qu’elle… Un troisième personnage féminin décide, à l’ombre d’un volcan, de ne plus se soumettre aux désirs impérieux de l’étudiant qui avait su, par ses discours fleuris, la séduire… Pour ce qui est des messieurs, l’un n’a pas vu les années passer quand son fils, lors d’une balade dans les Préalpes, le qualifie de « boomer » Un autre ne trouve pas les mots pour révéler son secret à un thérapeute qui perd peu à peu de sa superbe… La plupart des personnages de ces nouvelles ont un point commun : une faille qui fait peu à peu vaciller leur identité.
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19629
Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78176
Résumé:Vie de carton ou la fable du déménageur suit l'existence précaire d'un individu qui tente, tant bien que mal, d'avoir une vie stable. On y rencontre les marginaux, dans un décor qui n'exagère aucun relief, sinon par humour, sans posture d'écrivain. Un réalisme touchant de simples vérités. Le narrateur croit en la possibilité de vivre sans aide extérieure. Il tente tout : bitcoins, déménagement, pêche, plantation... Un " qui veut peutA " qui renvoie à la force du vouloir d'une génération milleniale qui tente encore de croire au pouvoir de soi face aux inégalités criantes et systémiques. On y lit aussi la difficulté d'être père, en marge des modèles normatifs. Sans revendiquer quoi que ce soit, la marge se fait humaine dans l'écriture brute, belle et saillante de José Gsell.
Lu par : Cédric Kohler
Durée : 5h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 73247
Résumé:Anna vend des poulets rôtis sur les marchés pour assurer l'essentiel, pour que son fils Léo ne manque de rien. Ou de pas grand-chose. Anna aspire seulement à un peu de tranquillité dans leur mobile-home au bord de l'Atlantique, et Léo à surfer de belles vagues. À vivre libre, tout simplement. Mais quand elle perd son camion-rôtissoire dans un accident, le fragile équilibre est menacé, les dettes et les ennuis s'accumulent. Il faut trouver de l'argent. Il y aurait bien ce « Jeu » dont on parle partout, à la télé, à la radio, auquel Léo incite sa mère à s'inscrire. Gagner les 50.000 euros signifierait la fin de leurs soucis. Pourtant Anna refuse, elle n'est pas prête à vendre son âme dans ce jeu absurde dont la seule règle consiste à toucher une voiture et à ne plus la lâcher. Mais rattrapée par un monde régi par la cupidité et le voyeurisme médiatique, a-t-elle vraiment le choix ? Épopée moderne, histoire d'amour filial et maternel, Les corps solides est surtout un roman sur la dignité d'une femme face au cynisme d'une époque où tout s'achète, même les consciences.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68308
Résumé:Le roman d'une famille déracinée puis recadrée. Avec comme lambeaux, ses restes de culture, d'habitudes: sa mémoire vivante.
Lu par : Jacques-André Schneider
Durée : 5h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71963
Résumé:On l'appelle la "génération Y " - why generation - et elle est en quête. Une quête de sens acharnée, foisonnante, parfois maladroite. Ce roman est l'histoire de cette quête à travers César, 30 ans. César a trente ans. Community manager chez Philip Morris à Lausanne, il est un jeune urbain hyperconnecté dont la langue est le franglais et la règle de vie une artificialité quasi revendiquée. Un soir, en rentrant chez lui, il découvre son immeuble en flammes. Tout part en fumée, y compris ses certitudes lorsqu'il se rend compte qu'il est incapable de visualiser le visage de sa voisine, une vieille dame qui a péri dans l'incendie. Le sentant très affecté, sa direction lui offre un week-end de détox à la montagne : deux jours dans un chalet isolé sans aucune connexion, pour faire de lui un new man. L'expérience s'avère temporairement profitable. Mais quelques jours après son retour, César part en vrille au point de frapper un de ses collègues. Il comprend qu'il est temps d'agir. C'est le début d'une quête, celle d'un paradis aux contours un peu flous, d'un " angle mort " qu'il va chercher dans des expériences extrêmes : la solitude, le froid, le sauvage, les îles dites désertes. Drôle, émouvant, actuel, ce troisième roman est surtout intelligent et d'une profondeur philosophique, on y rencontre au détour de situations comiques de grands penseurs tels que Nietzsche ou Héraclite et l'indispensable écrivain de la nature Henri David Thoreau.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80552
Résumé:Fille d’immigrés italiens et petite-fille d’un partisan de Mussolini, Adelina naît à Zurich dans les années 50. Elle a dix-huit ans lorsque, à la mort de son père, elle hérite de ses dettes. Forcée d’interrompre son apprentissage pour entrer à l’usine, elle rencontre Toto, un saisonnier italien dont elle tombe amoureuse. Mais peu après la naissance de leur fille, Toto disparaît. En ce début des années 70, dans une Suisse que l’essor économique rend impitoyable, Adelina n’a pas le choix : elle va devoir faire confiance à des hommes qui ne veulent pas tous son bien. En racontant tambour battant la vie quotidienne de son héroïne – cette mère célibataire, précaire et épuisée, mais qui ne se résigne pas –, Lukas Bärfuss brosse une redoutable fresque de la société libérale et signe un grand roman sur l’injustice et la dépossession
Lu par : Silvia Rapelli Busslinger
Durée : 4h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 80279
Résumé:Un féminicide à une époque - les années 1960 - et en un lieu - la campagne - où la solidarité masculine trouvait des circonstances atténuantes aux assassins. Face à ce "fait divers", une approche kaléidoscopique inédite par sa forme qui, à force de coups de sonde dans la matière brute d'une époque, non seulement met au jour un geste ignoble mais révèle l'impensé de l'immense complicité sociale. Un livre étonnant, servi par une écriture aussi rigoureuse qu'incandescente, qui vient nous rappeler à point nommé l'une des forces les plus indispensables de la littérature : sa capacité à nous éblouir sans nous aveugler.
Lu par : Caroline de Rham
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79184
Résumé:De la chaîne du Jura à Uranium City dans la forêt boréale, trois promenades à la fois proches et lointaines aux allures d’investigation. Les histoires défilent mais sont toutes étrangement contenues par la même dorsale : un massif de calcaires. Une montagne grignotée par une carrière, des squats transformés en immeubles au béton clinquant, une ville dévastée par l’exploitation minière sont autant de lieux explorés par l’écrivain Antoine Rubin, qui interroge notre lien à la terre, nos façons de faire société au milieu de paysages abîmés. Avec une narration poétique et photographique, il capte des tentatives de vies collectives ainsi que des instantanés aux prises avec la mémoire et l’oubli. Comment habiter un monde, dès lors qu’il semble promis aux ruines ?