Contenu

Trilogie des rives 02: Saufs riverains

Résumé
Lu par Manon L'écrivaine évoque l'ennoyage de la vallée du Salagou, dans l'Hérault, par un lac de barrage. Son grand-père y possédait deux petites vignes qu'elle n'a jamais vues que sur une photographie prise peu avant cet événement par sa mère, alors enceinte d'elle. L'auteure évoque la vie de cette époque engloutie et celle des habitants de la vallée, célèbres ou méconnus. ©Electre 2017

Pas disponible en CD.

Durée: 6h. 56min.
Édition: Paris, POL, 2017
Numéro du livre: 34051
ISBN: 9782818041482
Collection(s): Fiction

Documents similaires

Lu par : François Gore
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 72406
Résumé:Eté 2056, dans une vallée de montagne. Une sirène retentit car une poche d'eau menace de rompre dans le glacier voisin, réveillant le souvenir d'une catastrophe survenue cent cinquante ans plus tôt. Au même moment, Lucie cache Clément, son frère qu'elle n'a pas vu depuis trente ans et qui serait poursuivi par des trafiquants de drogue. Violent, asocial et psychotique, Clément malmène sa soeur.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 29712
Résumé:A travers le prisme de deux rivières ardéchoises, de glaciers et de barrages, l'eau sert de toile de fond à la mémoire d'une famille de mouliniers.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38422
Résumé:Jonathan Bonnefonds, peintre raté, a hérité d'un domaine où tous les liens sociaux dépendent des étangs. David Gareau, fils du paysan voisin, est désormais marin. Amis, ils ne se sont plus vus depuis longtemps. Le 28 octobre, journée de la remontée du sous-marin de David, tous deux se remémorent leur enfance, leur adolescence commune ainsi que leur rapport à l'eau et à la nature. ©Electre 2018
Lu par : Manon
Durée : 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31665
Résumé:Lu par Manon Un défilé de pensées sombres et amères devant le spectacle de la disparition et le poids de la tristesse. Une réflexion sur l'absence et la mort qui s'interroge sur ce qu'il reste d'une voix lorsque que celui à qui elle appartenait a disparu.
Lu par : Patrick Audouin
Durée : 7h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38290
Résumé:Automne 1952 : dans un château délabré de l'Eure, Éric Rohmer tourne Les Petites Filles modèles. C'est son premier long métrage. Presque achevé, jamais sorti au cinéma, il a disparu.Printemps 2016 : Sophie, une prof d'université à la retraite spécialiste de la comtesse de Ségur, et Paul, un jeune homme qui consacre sa thèse à des films introuvables, traversent ensemble la Normandie à la recherche de traces, de témoins, d'explications : Joseph Kéké, l'étudiant béninois qui a produit le film, a-t-il vraiment cassé une dent à une strip-teaseuse poétesse ? À quoi servent les châteaux en ruine ? Quel rapport entre la comtesse de Ségur, Éric Rohmer et le cinéma érotique des années 1970 ? Chemin faisant, c'est avant tout sur eux-mêmes que Paul et Sophie enquêtent.
Lu par : Manon
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35113
Résumé:Coralie s'est installée en couple, a eu des enfants et a accumulé les obligations financières. Les statuts de femme, de mère, de vendeuse se superposent, mais son être et son identité se dispersent. Elle ne vit que pour son mari, ses enfants et son patron, pensant avoir librement choisi ce qui l'entrave. Prix Marie Claire du roman féminin 2017. Premier roman. ©Electre 2017
Lu par : Carole Beuron
Durée : 7h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37988
Résumé:" Et vous, avez-vous commencé à vivre ? " Charlot, 9 ans Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d'avoir toujours raison. Elle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l'émerveille et l'exaspère à la fois. C'est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques. Quel sens donner à sa vie lorsqu'on traverse des épreuves ? Où se cache l'amour lorsqu'on fait face à l'intimidation, la bêtise, la peur de l'autre ? Et surtout, qu'est-ce que l'ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ? Animé d'un courage fou, d'une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d'autres, qu'en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l'intelligence du cœur. Et surtout : apprendre à s'aimer pour de vrai. Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d'émotion. [Source: Babelio, 2018]
Lu par : Michèle Cheikh
Durée : 23h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65327
Résumé:A leur mort, vous héritez de vos parents. Dans la hotte, vous trouvez des petites choses banales : quelques pièces d'or, un appartement, des dettes négligeables... et puis ce à quoi vous ne vous attendiez vraiment pas : une bibliothèque cachée, très orientée, un enfer . C'est une bibliothèque très complète (inachevée) de la pensée et de l'activisme éditorial et journalistique d'extrême droite en France depuis Edouard Drumont jusqu'à Vichy. Vous êtes Lémoni ou Clotilde sa soeur. Qu'est-ce que vous faites, quand vous êtes des personnages de roman ?
Lu par : Marie Tabard
Durée : 3h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39333
Résumé:Jean a élevé seul son fils Pierre, et tout son monde tourne autour de son amour pour cet enfant et des passions qu'ils partagent. Aussi, lorsqu'il découvre que Pierre est gravement malade, il met tout en oeuvre pour lui inventer la vie qu'il n'aura pas le temps de vivre.
Lu par : Manon
Durée : 8h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30504
Résumé:De 1953 à sa mort en 1978, le peintre Norman Rockwell vit à Stockbridge, une petite ville du Massachusetts. Il y fait notamment de nombreuses couvertures pour le Saturday Evening Post, parfois en prenant des habitants de la ville pour modèles. A en croire l'histoire racontée dans ce roman, vers la fin de sa vie il peint Rebecca, une fillette de Stockbridge. Une fois adulte, Rebecca épouse un autre peintre, Peter Milton, avec qui elle a deux enfants, Tom et Hannah. Tandis que Rebecca rêve de devenir écrivain mais n'arrive visiblement à rien, Peter devient progressivement un grand artiste. Il propose un jour à une jeune Française, rencontrée dans le Vermont, de venir vivre dans sa famille ; en échange, elle devra poser pour lui et enseigner le français à ses enfants. Comme Ulysse est l'histoire de cette Française, racontée par elle-même. De la narratrice, on ne connaît ni l'âge, ni le nom véritable ; elle se fait appeler Lou et se présente le plus souvent en adolescente écervelée, un peu ignare et mal dégrossie. Alors qu'elle ne devait rester aux Etats-Unis que le temps d'un séjour linguistique avec sa soeur, elle y passe plusieurs années, d'abord à New York puis en Nouvelle-Angleterre, et ses souvenirs de France (sa vie à Paris, ses vacances en Bretagne), de plus en plus douloureux, doublent le récit de ses aventures américaines, au point que la côte Est apparaît comme un mauvais reflet de la côte bretonne. La nostalgie est aussi celle de l'enfance. Lou raconte à la fois ses relations avec le peintre, sa femme et leurs amis, et ses longues conversations avec Tom et Hannah. Ces deux enfants un peu fantomatiques semblent évoluer dans un univers qu'elle comprend de moins en moins. Ainsi, de même qu'elle flotte entre deux langues et deux cultures, Lou n'a-t-elle sa place ni dans le monde des adultes, ni dans celui de l'enfance. Quelle que soit la nostalgie qui enveloppe ce roman, il est d'abord un récit d'aventures, conduit légèrement et avec désinvolture. Le langage est familier, parfois vulgaire, les phrases se brisent et partent dans des directions aussi imprévues que la pensée de Lou, qui enchaîne les digressions et préfère toujours se contredire plutôt que de se corriger. Même quand l'histoire tourne mal et que sont racontés des événements tragiques, le style reste vif et entraînant. Si la réalité est décrite de manière simplifiée et enfantine, c'est peut-être que la narratrice, incapable d'appréhender le nouveau, doit toujours ramener l'inconnu au connu (Rebecca devient ainsi un double obscur de sa mère, la plage de Newport se confond avec celle de Sainte-Anne-la-Palud...). Lou, qui se plaint de manquer de vocabulaire et d'avoir perdu son français aux Etats- Unis, aplanit le réel et peine à percevoir les nuances entre les êtres, qu'elle confond ou au contraire oppose violemment. Ses dessins en noir et blanc, qui ponctuent la narration, apparaissent eux-mêmes comme un vague écho, simple et naïf, des tableaux de Peter.
Lu par : Brigitte Bordron
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74540
Résumé:Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre. Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue. Dans une veine qui rappelle « La Couleur des sentiments » ou « Desperate Housewives », « Un long, si long après-midi » est un premier roman époustouflant au cœur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires. « Hier, j’ai embrassé mon mari pour la dernière fois. Il ne le sait pas, bien-sûr. Pas encore. En réalité, j’ai du mal à y croire moi-même. Pourtant, quand je me suis réveillée ce matin, j’ai su que c’était vrai. » C’est l’été 1959, les pelouses bien taillées de Sunnylakes, en Californie, cuisent sous le soleil. Dans la chaleur étouffante d’une trop longue après-midi, Joyce, une mère de famille comme on en rencontre dans les belles histoires du rêve américain, s’ennuie. Ses enfants crient, son mari va bientôt rentrer, les minutes rampent comme des limaces. C’est l’été 1959 et Ruby, la femme de ménage de Joyce, rejoint la maison où elle doit effectuer ses dernières heures de travail de la journée. Mais Joyce a disparu et ne subsiste plus dans la cuisine qu’une mince tâche de sang sur le sol. C’est l’été 1959 et quand on suspecte un crime, la femme de ménage noire et célibataire est toujours la meilleure des suspectes. Le fusible à faire sauter pour éviter que n’explose le grand miroir des faux semblants. Si ce n’est que Ruby a décidé de se saisir de son propre sort.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34484
Résumé:"Qu'est-ce que c'est que ce silence ?" demande la femme. Et l'homme, au lieu de s'empresser de refermer par une réponse toute faite la brèche ouverte par la question, et ainsi tuer dans l'oeuf toutes les insinuations promptes à proliférer, marque un temps interroge à son tour ce silence et tombe dedans. Dès lors il va se taire et, depuis sa retraite, tenir, des mois durant, le journal de ce qui lui arrive, de ce qu'un tel silence déjoue entre les êtres d'enfermements, de sentiments convenus, d'itinéraires tracés d'avance. Et s'entrouvrir ainsi, peut-être, les portes d'un nouveau possible.