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Polonaises

Résumé
L'aventure d'un soir avec la serveuse polonaise sur une ile méditerranéenne n'aurait pas dû chambouler la vie de l'ex-banquier de Zurich, chômeur, divorcé, en quête d'ailleurs. Mais de messages en escapades, la Pologne l'envahit. La Pologne de quatre femmes, échappées du moule conservateur, peu chanceuses avec les hommes mais décidées à réussir leur vie. Une ichtyologue vagabonde, une informaticienne qu'enchante la grammaire française, une manager de presse ambitieuse et une virtuose de l'érotisme noir. Leurs familles compliquées et leurs voyages font découvrir au Suisse ignorant un passé chargé de cicatrices historiques. Des épisodes oubliés du récit officiel : les massacres entre Ukrainiens et Polonais, les déchirements personnels au départ des millions d'Allemands chassés de Silésie et de Poméranie. Sous la surface d'une Pologne dite prospère, fébrilement capitaliste, apparaissent les fissures des héritages, la pauvreté, la criminalité mafieuse, les sentiments contradictoires face à l'Ouest. Cela n'empêche pas l'amourette italienne de mûrir jusqu'à une passion pudique et dramatique. Car la mort rôde.
Durée: 5h. 56min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2016
Numéro du livre: 33953
ISBN: 9782940586059

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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 74171
Résumé:Seul journaliste suisse qui ait créé et inspiré autant de médias - L'Hebdo, Le Nouveau Quotidien, Emois, Bon pour la tête -, Jacques Pilet a contribué plus que quiconque à faire évoluer le paysage médiatique suisse dès les années 1980. L'Hebdo fut pendant trente-cinq ans une des rares publications axées sur l'entier de la Romandie ; comme le fut aussi Le Nouveau Quotidien, ancêtre du Temps. Leurs voix portaient en Suisse alémanique, au Tessin, à l'étranger. Grand reporter mais aussi localier, Jacques Pilet a apporté à la télévision romande le regard décapant, à la fois critique et empathique, les interrogations sans concession, les réflexions de fond qui sont sa marque de fabrique et qu'il continue à offrir aux lecteurs du site www. bonpourlatete. com. D'où viennent cette vocation journalistique, cette conviction européenne, cette foi dans les médias ? Au fil du dialogue, Jacques Pilet révèle sa trajectoire intellectuelle, marquée très tôt par ses expériences allemandes, puis par la découverte de l'Est européen, de l'Amérique du Sud, de l'Asie et de l'Afrique. Ayant vécu, autant que possible sur le terrain, les épopées politiques qui ont bouleversé toutes les régions du monde des années 1970 à nos jours, il porte sur le présent un regard informé, toujours curieux, souvent en décalage avec la doxa du moment. S'il revient sur les grands moments qu'il a vécus, c'est pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui. Le souffle de l'histoire, légère brise ou tourmente, il convient de le saisir, sur l'instant ou après coup, pour mieux penser l'avenir.
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Lu par : Claude Fissé
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Lu par : Arlette Martin
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Lu par : Liliane Pierré
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Michael et Léonard vivent à New York. L'un est photographe et va publier un livre. L'autre aime le photographe. Ils sont vétérans de la guerre du Golfe, ils se souviennent de la "Tempête du Désert", mais n'en parlent pas. En ce temps-là, être ensemble signifiait transpirer et courir, filmer, écrire, téléphoner et suer d'angoisse. Rien d'autre. Et c'était tellement douloureux. Aujourd'hui, être ensemble, c'est manger, boire, dormir, partager la même table et le même lit. Et rien d'autre. Et c'est tellement douloureux. Michael achète une maison à la campagne et quitte sa tour pour s'y installer avec Léonard. Dans le jardin, un Indien, que l'on n'a pas convié, jardine. Dans le grenier rôdent des ombres que l'Indien et Michael seront convoqués pour l'amour de Léonard...
Lu par : Pierre Luisoni
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20442
Résumé:Oria, la très vieille arrière-grand-mère, est dans son lit, étendue sous des draps lourds, le nez au plafond, elle ferme les yeux durant de longs moments. [... ] Le gamin est sur le pas de la porte, il se couvre un œil d'une main et cligne de l'autre, jusqu'à ce que sa vision soit floue, pour qu'il puisse mieux rêver. Il imagine qu'il n'y a que la tête, là, dans le lit. Lorsqu'il a assez rêvassé, il voit Oria entière sous les draps, mais avec la tête d'une louve sous la coiffe. Puis Oria devient verte, le nez s'allonge et s'aplatit, prend l'allure d'une énorme musique à bouche, et de petites dents dépassent sur les côtés, comme si elle riait. Oria est un crocodile à la coiffe de mère-grand. La vieille ouvre les yeux et demande: «Gamin, tu fais quoi???» Alors il raconte, et elle est impressionnée par son descendant
Lu par : Claude Fissé
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:... Cette année-là, 1952, Carl Seelig fait deux longues promenades avec Robert Walser : le 6 avril et le jour de Noël. Le 6 avril, un train les emporte d'Herisau, où Robert Walser est interné, à Rorschach d'où ils prennent la route de Staad. " Le ciel, d'un gris sable qui annonce le printemps, et la terre se confondent au bord du lac de Constance. " De colline en colline ils atteignent le village de Buchen puis entrent dans la forêt. " Comme un chien divagant, Robert Walser file devant moi, sans manteau, zigzaguant entre sapins, hêtres et buissons, la tête et les épaules penchées vers l'avant, les bras battant le long du corps, les mains bleuies par le froid. " Ils arrivent à Wienachten-Tobel où ils dégustent du fromage d'Appenzell accompagné de café. Puis ils redescendent à Rorschach où ils déjeunent. Un train les emmène à Romanshorn puis à Saint-Gall. Retour à l'hospice où l'avait conduit sa soeur aînée Lisa vingt ans plus tôt. Le jour de Noël, " il ne neige pas fort mais continûment. Le ciel est couvert comme d'une fine pellicule de charbon ". Ils marchent dans Herisau, évoquent Anna Koch, une meurtrière exécutée en 1849, puis au buffet de la gare de Saint-Gall Rodion Raskolnikov. Ils grimpent sur une hauteur qui fait face au Rosenberg, " d'où l'on jouit, à travers un rideau ajouré de sapins et d'aulnes, d'une splendide vue sur la chaîne enneigée du Säntis et sur Vögelinsegg ", reprennent à Haggen le train pour Herisau