Faux semblants
Résumé
Mentir à l'autre, édifier un rempart à l'abri duquel préserver son innocence, son authenticité. Mentir à soi-même pour mieux s'égarer et se dérober à l'autre. Jean fait du mensonge un art de vivre dont il ne saura assumer les exigences...
Lu par :
Marie-Claude de Crécy
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Durée:
2h. 26min.
Édition:
, 2015
Numéro du livre:
32147
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
7892332996478
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Résumé:
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Lu par : Lamnot*
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20098
Résumé:« La Description de la peste de Florence est le dernier écrit qui soit sorti de la plume de Machiavel. Ce n'est point, comme on pourrait le croire par le titre, l'histoire des ravages de ce fléau terrible qui déjà s'était abattu sur Florence en 1348, en 1358 et en 1478. C'est la promenade, qu'on nous pardonne le mot, d'un flâneur sceptique et railleur, au milieu d'une ville habitée par des mourants, et certes il fallait que Machiavel, déjà au déclin de sa vie, eût conservé une grande force d'âme, et même une grande fraîcheur de sentiments, pour semer, au milieu de tant de tableaux lugubres, des épigrammes aussi incisives et un portrait de femme aussi gracieux. Placé par la date de sa naissance entre Boccace et Manzoni, qui tous deux, comme on le sait, ont aussi décrit des pestes, Machiavel, en luttant de talent avec ces grands écrivains, s'en isole par l'originalité, et comme Belphégor, ou le Règlement pour une société de plaisir, c'est là un de ces morceaux sur lesquels le seizième siècle a laissé son inimitable empreinte. » Note de Charles Louandre (1812-1882), éditeur des Œuvres littéraires de Machiavel, 1884.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20827
Résumé:De Florence à Drohobytch, un voyage en vingt-deux étapes, vingt-deux lieux du monde qui portent la mémoire de figures littéraires de l'Europe centre-orientale : des intellectuels, des héros timides, de pauvres poètes, des excentriques et des viveurs, des aventuriers, de purs esprits, des ascètes, des saints buveurs, de divins farceurs. Tous, ils sont aujourd'hui devenus des fantômes, mais l'auteur retrouve parfois leur héritage, leur empreinte, dans des artistes et des intellectuels qui, plus près de nous, se sont opposés avec courage au totalitarisme. Cataluccio restitue admirablement l'opulence littéraire et philosophique de la Mitteleuropa. Cette Europe du centre, il la redécouvre en se laissant guider par la légende des Justes : dans chaque époque dit la tradition juive il y a 36 Justes cachés, qui ignorent qu'ils sont des justes et n'agissent peut-être pas en justes, mais sont ceux qui sauveront le monde. Longue est la liste des lieux visités (grandes capitales et villages infimes) et des auteurs évoqués (célèbres ou parfaitement oubliés), mais ce qui distingue la narration de Cataluccio, ce qui la rend jubilatoire, c'est sa façon de mêler la géographie littéraire au paysage et à l'architecture, les éléments d'archives aux anecdotes et aux émotions personnelles : aucun lieu n'est seulement le réel, il est aussi une superposition de mémoires et de textes.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 12h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19362
Résumé:Le Livre secret est autobiographie, délibérément désordonné : images qui surviennent à l'esprit du captif volontaire, par bribes, mêlées aux rêves qui le hantent. Tout y est revécu : la jeunesse du petit provincial des Abruzzes qui part à la conquête de la capitale ; jeune poète bouclé et charmant, auteur de romans à la mode et de poésies : le Canto Novo, les Elegie Romane, le Poema Paradisiaco dont les vers sont parmi les plus beaux de la littérature italienne de l'époque et enthousiasmèrent le public ; ses amours tumultueuses. Sa rencontre avec Eleonora Duse date de cette époque (1896) et dura presque douze ans. La Duse (« Ghisola », « Ghisolabella ») est très présente dans son souvenir. Pour elle il écrivit presque tous ses drames : La Città Morta, La Gioconda, La Figlia di Jorio, Francesca da Rimini. Elle est aussi le personnage principal (la Foscarina) de son roman le plus célèbre, le Feu. Leur amour ne fut pas une des habituelles aventures du poète, mais surtout une liaison faite d'entente intellectuelle. Sa rencontre avec la grande tragédienne marque pour D'Annunzio le début de sa plus intense époque créatrice : « Matinée froide et ennemie. Désarroi sans crainte, je continue à ne pas avoir de nom, je n'ai plus de nom public...