Contenu

Journal d'Eleusis

Résumé
Au départ, il est question d'un ange qui grelotte, blessé peut-être, qui traverse la nuit, le ciel, les arbres, les mots et l'horizon pour revenir à Eleusis. Un long poème en prose dans lequel Arnaldo Calveyra revisite le soleil du jardin et s'aventure dans le champ du miroir, son territoire choisi où l'éphémère des choses entre dans l'éternité des mots.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Poésie
Mots-clés: Essai
Durée: 1h. 12min.
Édition: Arles, Actes Sud Leméac, 2008
Numéro du livre: 28321
ISBN: 9782742774654
Collection(s): Un endroit où aller
CDU: 841

Documents similaires

Durée : 3h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14107
Résumé:Quatrième de couverture : Quand Amadeo Donadieu partit avec une autre femme, me laissant prête pour la noce, ma soeur Ermelinda m'annonça la nouvelle un matin très tôt avant que je me lève. Je suis restée clouée au lit - jusqu'au soir pensais-je - par une forte douleur dans les jambes, puis tout le jour suivant, espérant trouver un soulagement à ma peine. Et ainsi de suite : trente-six ans au lit (si mes comptes sont exacts), entre deux morts comme un plongeur entre deux eaux. " Ainsi s'exprime Aurelia dans l'épitaphe (elle en a la manie) qu'elle dicte à l'une de ses soeurs avant de mourir. On aura compris que le récit d'Arnaldo Calveyra - Le Lit d'Aurelia - est en vérité, une fable. Mais quelle fable que le poète argentin a composée avec cette sorte de lyrisme subtil qui ancre le rêve dans la réalité (à moins que ce ne soit l'inverse) ! Ce récit de la déréliction et du refus - car c'est sa vieillesse qu'en se mettant au lit la jeune Aurelia a décidé d'attendre - se déploie en effet tel un paysage dont l'immobilité est transformée par la quotidienne alternance du clair et de l'obscur. De telle sorte que la si lente mort d'Aurelia demeure, la dernière page tournée, comme un chant de vie et de passion. HUBERT NYSSEN
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 48min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 31948
Résumé:Le narrateur rend hommage à une femme qu'il a aimée, disparue vingt ans auparavant. Evoquant tour à tour le visage de son père, la mort de Kafka, un poète chinois du IVe siècle, il décrit cet amour disparu.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 56min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 72168
Résumé:À travers ces notes, Philippe Jaccottet peint avec sa propre palette des réflexions d’une grande délicatesse qui touchent à la fugacité de la vie, les lueurs d’espoir ou d’effroi qui la traversent. Promeneur attentif, il saisit la lumière à travers l’ombre, le tintement d’une cloche à travers le silence, faisant la part belle aux paysages et aux sons. L’auteur ne se départit jamais d'une grande douceur pour évoquer ses pensées, tantôt paisibles, tantôt douloureuses, comme un murmure.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 69441
Résumé:Dans cet ouvrage très personnel, écrit en hommage aux poètes chinois de l’époque Tang (618-907) – parmi lesquels Li Bai, Du Fu, Wang Wei, Bai Juyi… –, J.M.G. Le Clézio fait revivre ces figures d’une époque troublée, qui aimaient le vin, les femmes, les errances, la nature, le passage des saisons, qui partageaient les souffrances du peuple face à la pauvreté ou à la violence des guerres… Poètes pour lesquels l’homme ne doit pas dominer mais plutôt échanger avec les autres règnes, les animaux, les plantes, l’eau, la terre, les pierres, les nuages, la brume, les astres… Incursion dans une civilisation qui a ouvert la Chine à la modernité, ce livre singulier et passionnant nous conduit dans la création et l’intimité de ces femmes et de ces hommes qui nous touchent encore aujourd’hui par leur art de vivre, leur élégance et leur intransigeante vérité.
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15668
Résumé:La romancière évoque l'histoire et les pouvoirs du roman, et célèbre le pouvoir de diversité que la littérature peut introduire au coeur de l'individu. Nourrie de ses lectures, évoluant autour des thèmes qui lui sont chers, N. Huston révèle ainsi que les humains sont tous des êtres de fiction.
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 28723
Résumé:Recueil de poésie rédigé par un prêtre de Savoie.
Durée : 41min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 39189
Résumé:Long poème qui évoque les errances d'une jeune femme et de son bébé dans un centre de rétention. Elle a traversé la guerre, l'amour perdu, le viol, les frontières interdites, la misère, le rejet et a décidé d'en finir. "Déjà qu'elle n'avait plus de larmes tu sais ce que je crois Belette je crois que tous les hommes naissent avec une provision de larmes le même nombre prévu pour tous et il y en a qui ont vite fait d'épuiser leur stock ménage tes larmes Belette ne gaspille pas on a tous une obligation de malheur et les larmes sont la seule chose douce qu'il reste dans le malheur."
Lu par : Jeanne Raimbault
Durée : 1h.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 30441
Résumé:Normale saisonnière, c'est d'abord la banalité du quotidien, pourtant fait d'intimes et profondes violences... Des notations météo en ouverture de chaque page donnent le la, en quelque sorte - qui ont été entendues en anglais comme une petite musique d'accompagnement, comme la bande son de ce qui se déroule dans ces pages. Comme la météo que l'on entend sans l'entendre et qui imprègne cependant nos journées - et alimente nos conversations de rien... Ces notations sont bien le reflet d'une météo intérieure en butte à la réalité qui, bien que normale, de saison, ne peut pas l'être, normale, quand il s'agit des derniers moments du père, de la mort, de la solitude, l'enfance et la vieillesse, de l'attente amoureuse aussi bien... Par un décalage constant avec la réalité qu'elle observe, ou plutôt ressent, un décalage de peu, juste une petite distorsion (emploi d'un vocabulaire jouant dans plusieurs directions, syntaxe malmenée...), Sofia Queiros introduit dans la phrase tout un monde onirique qui sauve du quotidien et le transfigure comme comptines à chantonner - devant la peur. Une « chronique » d'une grande pudeur qui part d'un « elle » mais se laisse gagner par le « je », avec cette remarque qui est peut-être à la clé de toute écriture : « À la question qui est-elle. Je réponds que je ne sais pas. »
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 56min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 36028
Résumé:Le 22 décembre 1898, Cuba, dernière colonie espagnole d'Amérique, obtenait son indépendance. Son artisan en avait été l'un de ses plus grands poètes, José Marti, tué au combat. Depuis cette date, une histoire agitée, marquée surtout par des régimes de dictature et, depuis 1959, par la Révolution, n'a cessé de passionner et parfois d'opposer les poètes de l'Ile, qui se sentent tous profondément cubains. Dans quelle mesure cette poésie, qu'elle se veuille pure, sociale, engagée, intimiste ou collectiviste, révolutionnaire ou d'opposition, reflète-t-elle en la magnifiant toute l'Histoire nationale ? C'est la question que nous avons posée et tenté de résoudre en constituant cette Anthologie bilingue d'une des poésies les plus riches du monde.
Durée : 1h. 48min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 73207
Résumé:Ariel, génie de l'air de La Tempête de Shakespeare, est aussi le nom du cheval blanc que montait à l'aube dans le Devon, en Angleterre, l'un des plus extraordinaires poètes du XX siècle, Sylvia Plath, aux derniers mois de sa courte vie. Ariel, borne décisive marquant un "avant" et un "après", parole intense jusqu'à la rage parfois, question de vie ou de mort. Ariel, jusqu'au bout, l'extrémité du dernier souffle.
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 70709
Résumé:Louise Glück compte depuis longtemps parmi les voix majeures de la poésie contemporaine outre-Atlantique. Son oeuvre, née de l'expérience et de la voix d'une femme, traverse le féminin tout en lui résistant car la biographie, quand elle a eure dans ses poèmes, ne subsiste que comme trace : l'événement, déjà passé au tamis du langage, laisse place à sa profondeur, à son interprétation, à l'interrogation. Le jardin où l'on croise furtivement John, un mari qui cultive des plants de tomates, ou encore un fils, Noah, prend ainsi dans L'iris sauvage une dimension biblique et mythologique pour finalement devenir l'espace imaginaire où se déploie une vaste polyphonie. Louise Glück y fait entendre à la fois la voix des fleurs interpellant leur Créateur, celle de ce même Créateur se penchant sur sa Création, et la voix humaine questionnant sa propre finitude, notamment par un regard distancié sur la vie quotidienne. Dans cette chambre d'échos métaphysique, on trouvera portée à son comble une poétique de la renaissance qui est au coeur de l'oeuvre glückienne. Par une écriture qui emploie le langage de tous les jours, sublimé par le travail du vers et par les multiples résonances au sein des poèmes, où précision, coupes abruptes, ellipses tendent à souligner l'acuité de sa vision, Louise Glück parvient à dire la beauté tragique de toute vie sur terre, le temps d'une floraison.
Lu par : Pierre Jeudy
Durée : 5h. 33min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 72325
Résumé:Paru en cinq livraisons, de 1946 à 1958, Paterson est sans conteste le " grand œuvre " de William Carlos Williams, et l'une des bornes majeures de la poésie nord-américaine du XXe siècle. Construit autour de la ville ouvrière du New Jersey qui lui donne son titre, et suivant le cours métaphorique de la rivière Passaic, ce long poème offre le portrait éclaté d'une ville américaine à travers son paysage immédiat, ses scènes contemporaines, mais aussi les multiples strates de son histoire coloniale, culturelle, industrielle... Williams a conçu son ouvrage comme un vaste montage, où alternent séquences versifiées - à la syntaxe tourmentée - et collages de proses quotidiennes : archives locales, coupures de presse, lettres et documents divers... La tension majeure du livre réside bien sûr dans cet écart, entre un projet épique (mais hanté par une déroute historique et sociale) et l'extraordinaire invention dont le poète fait preuve, dans la recherche d'une prosodie visuelle qu'il aura été l'un des premiers à concevoir.