Journal d'une étourdie
Résumé
Tout à l'heure en promenant le chien le long du lac, j'ai trouvé un revolver. Ou peut-être un pistolet, je ne connais pas très bien la différence, enfin une arme de gangster, un joujou fait pour tuer son prochain. Il était près d'un buisson, à moitié enterré sous des feuilles sèches, le canon pointé en l'air. "
Pas disponible en CD.
Lu par :
Laura DIEZ DEL CORRAL
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
1h. 34min.
Édition:
Paris, Gallimard, 2007
Numéro du livre:
22847
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782070783274
Documents similaires
Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72948
Résumé:La capitale de la douceur existe. C'est une petite île de la Méditerranée. A côté de ses voisines de Port-Cros et Porquerolles, l'île du Levant est un endroit où l'on peut vivre nu (grâce à un arrêté préfectoral). Mais seulement sur 5% du territoire, les 95% restants étant occupés par l'armée qui teste ici ses missiles... La douceur a-t-elle encore sa place dans notre monde ? Peut-elle résister à la violence qui nous entoure ? Dans ce décor prédestiné, où le hasard l'a menée, l'héroïne de ce roman ôte bien plus que ses vêtements, elle se met véritablement à nu. En sept jours, d'une rencontre à l'autre, elle va revivre les moments de son existence où s'est joué son rapport à la violence. Et comprendre que le pouvoir de la douceur est illimité.
Lu par : Michelle Fournet
Durée : 3h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21937
Résumé:Le Bourguignon de Paris Louis Châgniot assiste en rêve à l'effondrement de sa vieille maison familiale. Il y voit un signe prémonitoire et décide de " vivre sa vie ". Il retourne à Montfranc-le-Haut, avec son fils Loulou, étudiant à la dérive, toxicomane. Il retrouve dans son village natal une pléiade de personnages hauts en couleur, que domine la figure de Balthazar, le maître des abeilles. Celui-ci fera découvrir à Loulou à la fois les valeurs fondamentales de l'existence et l'amour, en la personne de la radieuse Catherine. Tout le roman se passe pendant la semaine sainte, au moment de l'explosion du printemps, ce qui permet à Vincenot de marier l'ancienne culture païenne et la spiritualité chrétienne, et de célébrer ainsi pleinement sa Bourgogne, de nous en communiquer jusqu'à la sensation physique.
Lu par : Emmanuel Trouzier
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22790
Résumé:« - Mais, vois-tu, il y a trente ans, quand j'étais petit garçon, si l'on m'avait dit que j'allais vivre dans un monde où l'on risque sa peau en mangeant, en se baignant, en faisant l'amour, un monde où il faut accepter de porter des masques certains jours, où la fête est devenue une obligation, un monde où l'on bombarde ses propres banlieues, où l'eau manque, où l'on ne peut plus jamais être seul sans avoir l'air suspect de maladie mentale, où vouloir faire un enfant à une femme en entrant en elle est devenu obscène, alors, tu vois, j'aurais dit à ce type que j'aimais bien la science-fiction, mais que, là, il y allait tout de même un peu fort. Qu'il n'était pas crédible... On supporte tout ça parce que ce n'est pas arrivé d'un seul coup, mais à doses homéopathiques, mois après mois, année après année. En fait, la catastrophe est lente, Agnès, terriblement lente. C'est une fin du monde au ralenti. Tu comprends ?
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20557
Résumé:Lia vient d'avoir vingt ans. À la mort de son arrière-grand-mère, elle se retrouve dans sa maison de famille, dans les Landes, avec sa mère, sa grand-mère et la meilleure amie de la défunte. Durant ces quelques jours de funérailles, de deuil et d'intimité partagée, vient le moment d'échanger ses souvenirs, mais aussi de mettre de l'ordre dans les affaires de l'aïeule. Lia découvre à cette occasion des carnets de notes et des lettres soigneusement consignés dans une boîte à chaussures. À sa grande surprise, ces écrits relatent une version bien différente de la disparition du mari de son arrière-grand-mère que celle racontée depuis toujours dans le cercle familial. Poignantes, ces lettres révèlent surtout un destin brisé par la honte et le chagrin. Lia doit-elle garder pour elle un secret jalousement protégé pendant soixante ans par son arrière-grand-mère ? Ces révélations ne risquent-elles pas de déclencher un cataclysme parmi ces quatre générations de femmes ? Et que faire de l'image si lisse, et en vérité si faussée, qu'elle avait de cette très vieille dame ? Comment lui pardonner son mensonge ? Les conséquences de cette falsification de l'histoire familiale s'éclairent peu à peu dans l'esprit de la jeune fille et bousculent son propre rapport à la famille, aux hommes, à l'amour.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14761
Résumé:Être née à la fin du XVIIIe siècle, au temps où Jean-Jacques Rousseau régnait en maître sur les âmes sensibles ; avoir été baptisée Héloïse pour mieux ressembler à une héroïne de roman ; être amoureuse d'un garçon nommé Jean-Jacques pour la même raison ; vivre avec lui dans l'illusion d'un monde doux, bon, beau, philosophique et pastoral, qu'est-ce que cela donne en Messidor an II ? L'auteur analyse le sentiment amoureux sous un angle peu commun. La nature, l'éducation, les idées de liberté et d'égalité prônées par Rousseau à l'époque de la Révolution habite ces personnages. Mais lorsque la théorie de l'éducation - qui doit commencer par le caractère et tendre à former des hommes plus que des esprits - et lorsque les stratégies du désir ne sont plus littéraires mais deviennent réelles et impossibles à vivre, que faire, que croire ? Le long monologue en forme de confession de Héloïse est attendrissant et révélateur de toute une époque, de toute une philosophie. L'écriture est sensible, fine, douce, envoûtante au fil des pages. Le lecteur se laisse emporter par la romance que Philippe Beaussant joue avec brio sur quelques centaines de pages.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 10h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20185
Résumé:Xenia, c'est l'histoire de deux femmes, de deux héroïnes invisibles, de celles que l'on croise tous les jours sans les voir, des femmes de ménage, des caissières, des vendeuses. C'est un face-à-face avec la précarité, un combat salutaire dans le monde du travail mené par des Thelma et Louise, ici et maintenant. Xenia (en grec 'l' étrangère') a vingt-trois ans et un bébé de cinq mois. Pour survivre, elle enchaîne les ménages dans une entreprise de nettoyage industriel. Sa situation se détériore lorsque son compagnon la quitte en emportant toutes ses affaires et leurs économies. N'ayant personne pour garder son fils, elle n'a plus d'autre choix que de l'emmener avec elle durant ses ménages. Avec la complicité de ses collègues, elle parvient à le dissimuler jusqu'au jour elle se fait surprendre avec l'enfant. Elle sera renvoyée sur le champ. Heureusement, Xenia peut compter sur la solidarité de certains de ses voisins, notamment Blandine qui lui trouve un emploi de caissière dans l'hypermarché du coin. Entre rires et larmes, entre amours et bagarres, entre espoir et révolte, Xenia et Blandine partagent désormais le même quotidien, le même travail, le même appartement, la même rage de s'en sortir pour connaître une vie meilleure. Tout se brise le jour où Blandine est menacée de licenciement pour avoir récupéré des fruits comestibles dans les poubelles de l'hypermarché. Mais le sort réservé à Blandine est un détonateur. La population de la cité se soulève contre cette injustice, Xenia en tête. A deux cents à l'heure, l'histoire de Xenia et Blandine est traversée par leurs élans du coeur ; par les hauts et les bas des jours sans cesse recommencés ; par les luttes qu'elles mènent dans des emplois qui les asservissent faute de les faire vivre. On y croise des personnages profondément humains, témoins parfois silencieux d'une mal-être général mais soucieux de garder dignité et sourire : un banquier en rupture avec son employeur qui fera chavirer le coeur de Xenia, une vieille Algérienne affectueuse et son fils épicier, un garagiste tout amour pour elle, un jeune métis en quête de lui-même, dans un monde qui est le nôtre, un monde où la solidarité n'est pas un mot creux ; un monde que Xenia et Blandine ne renoncent pas à transformer quitte à l'embraser.
Lu par : Catherine Frichet
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21191
Résumé:" Le jour où ma mère est morte, j'ai pleuré comme une madeleine. Pater est arrivé. Il m'a demandé ce que je comptais faire pour l'enterrement. J'ai répondu dans un hoquet : -Je ne sais pas. J'irai lundi, place Gambetta... -Ah non ! s'exclama-t-il alors, t'es con. Tu ferais mieux d'aller rue des Rigoles, il y a des Pompes beaucoup moins chères ! Ce n'était pas la première fois que, d'une rigolade inattendue, Pater m'arrachait aux noires eaux de la mélancolie. "
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15733
Résumé:Céline a commencé la rédaction du premier volet de Féerie pour une autre fois en 1945. L'ensemble du roman (en incluant le second volet, publié à part sous le titre Normance) n'a été terminé que neuf ans plus tard, en 1954. Féerie 1 a en grande partie été rédigé en prison, lors de l'exil danois de l'écrivain. Pour mener ce projet à terme, il abandonne la seconde partie de Guignol's band entamée quelques temps plus tôt et se consacre tout entier à cette chronique des années 44/45. Du Danemark, Céline renoue à partir de 1947 des contacts avec ses amis de Montmartre, et notamment Gen Paul, afin de se replonger dans la langue et l'univers parisien. Il se fait envoyer un plan de Paris et une grammaire française par Marie Canavaggia. En février 1950, il prend la décision de publier la première partie de Féerie, sans que l'ensemble du roman ne soit encore mis au point, pour d'évidentes raisons financières mais aussi pour renouer avec le public français. Pierre Monnier, son éditeur, hésite et propose à Céline de publier cette partie du roman en différentes livraisons.Ed. folio, 1993 Entre temps, l'écrivain bénéficie d'une mesure d'amnistie et rentre en France. Le contrat signé avec Gallimard le 18 juillet 1951 permet à Féerie 1 de sortir en librairie en juin 1952.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 9h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15646
Résumé:Dans les années 1960, au sein d'une petite ville du Nord, un adolescent doux et naïf prend conscience de la douloureuse empreinte laissée par l'Occupation dans les mémoires...
Lu par : Colette Damm
Durée : 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35002
Résumé:La maman d'Aimé lui rappelle tous les ans l'origine de son prénom et l'amour qu'elle lui porte. Ses camarades Prudence et Olive, qui eux ne savent pas pourquoi il s'appelle ainsi, se moquent sans arrêt d'Aimé. Si bien que le jeune garçon perd patience et leur donne un coup. Il est alors puni, mais sa maman lui suggère tout de même d'expliquer aux autres enfants l'histoire de son prénom.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 16h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15599
Résumé:Moi, Zeus, roi des dieux, dieu des rois, je vais vous conter mon histoire... À ceux qui pensent que vivre pour un dieu est aisé, je dis : " Détrompez-vous. " Aux mortels qui croient que notre vie n'est que volupté et délices, je dis : " Apprenez de votre erreur. " Ne confondez pas ce que vous voudriez être avec ce que nous sommes. Ayant échappé de justesse à l'infanticide, à cause d'une prophétie, j'ai grandi seul, caché sur une île. Peu à peu, je suis devenu homme et guidé par ma grand-mère Gaïa, j'ai concocté un plan afin de renverser mon père, Cronos, maître de l'Olympe...
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 8h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18501
Résumé:"Il fallait un grand art, un art hors du commun, pour fourbir tout un roman sans ça." "Ça", comprenez ce "rond pas tout à fait clos finissant par un trait horizontal". Il fallait substituer, combiner sans trêve et sans faillir, sans céder à la ronde tentation d'utiliser... la lettre "e" ! "Mais pourquoi donc ?", s'exclament les sceptiques et les désabusés. Et Perec de citer un obscur Ramun Quayno : "L'on n'inscrit pas pour assombrir la population." "Qui frappe-t-on d'omission ?", demandent les offusqués et les inquisiteurs ? Le motif du tapis, le cinquième volume d'une collection d'in-folios, Anton Voyl lui-même, le protagoniste, tout, tout doit disparaître sous la plume-baguette de Perec ! Voilà qui suscite auprès dudit M. Voyl quelques suées kafkaïennes, des hallucinations rocambolesques et une imagination pour le moins aventurière...