Contenu

Le français mal-t-à-propos: [franglais, parler d'jeun's, SMS, fôtes d'ortografe... et autres saccages minuscules]

Résumé
S'il n'y avait que la banquise... mais aujourd'hui même le français part à vau-l'eau. Notre syntaxe mollit, notre vocabulaire fond, l'orthographe de nos enfants se liquéfie, menaçant de submerger un niveau scolaire qui n'en finit pas de baisser. Les responsables de ce déclin ? La prolifération des SMS, du franglais, de la culture «pipole» et du parler «djeun's», entre autres résultantes du je-m'en-foutisme général érigé en doctrine. Jadis, loin d'abâtardir le français, la langue argotique lui réchauffait le sang. Les nouveaux «sabirs de proximité», à l'opposé, l'appauvrissent et l'enlaidissent au point de le rendre méconnaissable. Il en va désormais du français comme de ces maisons graffitées que l'on n'ose plus nettoyer : chacun observe les dégradations, mais nul n'intervient. Aux armes, francophones ! Parce que le français ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Pierre Merle repart en croisade, non sans humour. A l'aide d'exemples puisés dans la rue, dans la presse, à la radio ou sur Internet, il pourfend les liquidateurs de notre (presque) défunte langue. Un réquisitoire qui déchire mais qui calme grave.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 7h. 31min.
Édition: Paris, Ed. de l' Archipel, 2007
Numéro du livre: 22550
ISBN: 9782841878239

Documents similaires

Lu par : Annette Charon
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 68955
Résumé:Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13587
Résumé:Sans eux, sans leur talent hors du commun et leur exceptionnelle complémentarité (ils cosignèrent plus de deux cents chansons), il n'y aurait jamais eu les Beatles, ni même quelque chose qui eût pu y ressembler, de près ou de loin. Amis, ils l'ont été, bien sûr, même si leur première rencontre, le 6 juillet 1957, s'est plutôt déroulée en demi-teinte. Ils l'ont été au sens fort, plein et quasi passionnel du terme. C'est-à-dire avec toutes les connivences, mais aussi tous les heurts, les frictions et les brouilles que cela peut impliquer. Surtout quand la gloire, la grande, la vraie, celle qui surdimensionne les egos, s'en mêle. C'est ainsi qu'un jour se sont retrouvés face à face celui qui voulait encore croire aux Beatles et celui qui n'y croyait plus. Et pourtant... " John était un grand. C'était un être merveilleux et je l'aimais ", dit encore aujourd'hui Paul, lorsqu'il parle de son alter ego. Ce livre nous raconte leur histoire. Le roman de leur vie. Le roman des Beatles.
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13284
Résumé:Une date importante, historique, tristement célèbre, que celle du 8 décembre 1980 : ce jour d'hiver où, en plein coeur de New York, John Lennon mourait, assassiné par un fanatique, David Chapman. S'achevait ainsi une longue histoire, une épopée pour ainsi dire, qui vit John Lennon, leader incontesté des Beatles, tenir la dragée haute à toutes les autres stars du rock. Pierre Merle, qui a cosigné avec Jacques Volcouve un livre sur les Beatles paru aux éditions Fayard, remonte le fil du temps et tente de décrypter la personnalité qui se cachait derrière l'homme public. Qui était John Lennon ? Quels ont été ses rapports avec Yoko Ono, cette fille de banquier japonais, devenue sa muse à partir de 1966 ? À ces questions, qui en appellent bien d'autres encore, Pierre Merle confronte les points de vue de gens qui ont fréquenté Lennon, de Pet Best, le batteur des Beatles avant l'arrivée de Ringo Starr, à Bill Harry, l'ami d'enfance. En fil rouge du parcours du musicien exceptionnel : le couple Lennon/Ono, unique en son genre, uni et tragique à la fois, comme dans tous les bons romans. À la différence que cette histoire n'a rien de fictif. Bien au contraire. Un livre à découvrir avec passion.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26198
Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22340
Résumé:On a chacun eu droit à la fameuse question de l'île déserte et des ouvrages qui auraient la chance de figurer dans notre besace. Choix impossible et cas de conscience. Frédéric Beigbeder complique l'exercice en emportant sur le sable de "Dernier inventaire avant liquidation", non pas ses livres préférés mais les 50 ouvrages du siècle selon 6 000 Français. Il dresse pour chacun d'eux une fiche de lecture, avec l'humour qu'on lui connaît et l'insolence qu'on espère de lui : "On peut lire "Nadja" comme une ballade autobiographique et un roman d'amour plus poétique que du Madeleine Chapsal". L'auteur de "99 francs" jette donc sa bouteille à la mer: "Le XXe siècle fut riche d'œuvres magistrales, il est temps d'embrasser du regard ce siècle avant que peut-être, la littérature ne s'éteigne. Car je souhaite qu'il y ait encore des écrivains au XXIe siècle." La messe est dite. Beigbeder le critique s'élance pour un tour d'honneur et fait preuve, avec beaucoup de panache, d'une réjouissante pédagogie. Présentant les ouvrages et situant leurs auteurs, il fait renaître l'envie de lire ou de relire des classiques parfois trop vite usés sur les bancs d'écoles ou d'aller chercher dans sa bibliothèque ces livres connus, mais pas ou plus lus : "Lolita", "La Cantatrice chauve", "Pour qui sonne le glas", "Le Lotus bleu"... Alors, oui, bien sûr, il en manque, comme toujours, mais nous étions prévenus, une île littéraire n'est jamais assez grande.
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27101
Résumé:Epicurien et jouisseur, Pierre Arditi est, depuis toujours, amateur de bonne chère et de bons mots. Aussi était-il le candidat idéal pour présenter cette anthologie des pensées les plus drôles consacrées à la gastronomie et au bien vivre. Nombre d'auteurs ont en effet rivalisé d'esprit à travers les siècles pour nous vanter les plaisirs de la table, de Voltaire à Jean Yanne, en passant par Alphonse Allais, Frédéric Dard, Jacques Prévert, Claude Chabrol ou encore Jim Harrison et Alfred Hitchcock. "Toutes ces éminentes personnalités, écrit Pierre Arditi, se font une joie de nous rappeler que la bonne chair, la bonne bouffe, le joli casse-dalle, le petit coup sur le bord du zinc, bref ce plaisir que nous prenons à nous faire plaisir, n'est non seulement pas condamnable, mais chaudement recommandé, jusqu'à la seconde même où ce plaisir nous transforme en poètes de nous-mêmes, en titilleurs d'imaginaire, en compagnons de jeu que seule réunit la volonté de rire de nous avant d'être obligé de nous taire".
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68035
Résumé:Jésus lui révèle successivement que le latin n'est qu'un argot et que la parole prend son origine chez l'ancêtre de l'homme, la grenouille. Ces révélations donneront lieu à une abondante production prophétique publiée à compte d'auteur dont La Grande Nouvelle, parue en 1900 sous la forme d'un prospectus tiré à dix mille exemplaires, se veut une synthèse. En 1913, un dernier livre, Les Origines humaines, vaut à Brisset de recevoir le titre de Prince des penseurs lors d'un canular monté par l'écrivain Jules Romains.
Durée : 6h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24330
Résumé:Du Petit Prince, l'on sait qu'il aura été l'un des plus grands succès de l'édition mondiale. Livre traduit dans toutes les langues et les dialectes de la " terre des hommes ", livre fétiche, livre culte. Mais connaît-on l'histoire de sa création en 1942 ? New York, terre d'exil d'Antoine de Saint-Exupéry. Il traîne sa mélancolie dans Manhattan, se disperse en amours de passage tout en exaltant sa passion pour son épouse, Consuelo. Héros sans emploi, il veut repartir au front, engager sa " chair dans l'aventure ". Pressé par une frange de la petite société d'émigrés français de prendre parti, il refuse les polémiques et les querelles idéologiques. La rédaction du Petit Prince est vécue comme une résurrection. Elle lui rendra la fraîcheur des sources, sa liberté, son chemin d'étoiles. S'appuyant sur des documents inédits provenant des archives privées de Consuelo de Saint-Exupéry et de nombreux témoignages, Alain Vircondelet raconte ici le temps de cette histoire où s'entremêlent l'amour, la guerre, la féerie de l'enfance, la solitude et le désespoir.
Durée : 16h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22691
Résumé:"Les racistes sont des êtres inférieurs", la phrase revient comme un boomerang : celui qui pense qu'il y a des êtres inférieurs est raciste... et s'autoproclame ainsi être inférieur. Quel crédit lui accorder ? Énoncer une telle phrase, c'est aussi suggérer l'opposé. Regardez autour de vous, les livres et les conversations regorgent de ces incongruités. Ce fourmillement fait ce livre. La définition du paradoxe doit être paradoxale : depuis le calamiteux "Je mens" des Grecs, et en disant "Je mens", je dis la vérité, donc je ne mens pas, mais alors... une caractéristique du paradoxe est ainsi que son contraire semble aussi pertinent. Cette constatation du "contraire vrai" a donné naissance à des théorèmes de logique prouvant l'existence inéluctable de propositions mathématiques indémontrables, une des grandes découvertes logiques du XXe siècle. Le paradoxe est le ferment de vérités ; en prime, il est drôle car nous aimons prendre en défaut des pseudo-certitudes qui se révèlent absurdes et nous goûtons les phrases apparemment stupides qui font surgir la vérité : "Je le crois parce que c'est absurde" (Credo quia absurdum) proclamait le Carthaginois Tertullien.
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20518
Résumé:Il y a cent ans, le premier tome de À la recherche du temps perdu était publié et allait révolutionner le paysage littéraire mondial. Rares sont les lecteurs qui osent encore s'abandonner à la prose si particulière de La Recherche et aux messages que délivre son auteur, Marcel Proust... L'été avec Proust est l'occasion d'explorer les sept tomes de ce roman, à travers ses grandes lignes fondatrices et bien sûr ses plus belles pages, en compagnie d'un spécialiste, d'un écrivain ou philosophe. Antoine Compagnon aborde ainsi la conception très singulière du temps proustien, alors que Jean-Yves Tadié présente quelques personnages-clés du roman. Jérôme Prieur et Nicolas Grimaldi traitent respectivement des mondanités et des tourments amoureux. Julia Kristeva évoque les pouvoirs de l'imagination, Michel Erman dévoile les lieux les plus emblématiques de La Recherche, alors que Raphaël Enthoven nous montre que Proust n'est pas seulement romancier, mais aussi philosophe. Enfin, le livre s'achève avec Adrien Goetz sur le sujet de la création artistique et littéraire, ambition suprême du narrateur et de Proust lui-même. Un été avec Proust est, à l'origine, une série d'émissions diffusées pendant l'été 2012 sur France Inter.
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30717
Résumé:De son vivant "auteur notoirement méconnu", comme il aimait lui-même à se présenter, Alexandre Vialatte (1901-1971) vit pourtant, année après année, le cercle de ses lecteurs s'agrandir, et sa gloire posthume ne cesse de prospérer. Méconnu, Vialatte le demeure cependant encore du grand public. L'explication tient peut-être à la richesse et à la profusion de son oeuvre, dont témoignent les chroniques prodigieuses qu'il a livrées pendant vingt ans au journal La Montagne. Une richesse et une profusion qui peuvent également provoquer chez ceux qui souhaiteraient la découvrir un léger sentiment de vertige au moment de sauter le pas... Une autre raison explique le déficit de notoriété dont continue de souffrir l'auteur des Fruits du Congo : sa personnalité. D'un tempérament discret, peu porté sur les mondanités, ce graphomane, forçat des lettres, consacrait la majeure partie de son temps et de son énergie à l'écriture, laissant à d'autres le soin de s'exposer sous les feux de la rampe. "Un abécédaire" vient opportunément lever le voile à la fois sur l'oeuvre et sur l'homme et réparer ainsi une forme d'injustice. De l'Auvergne d'où il était originaire à Kafka qu'il traduisit, de l'hippopotame qu'il chérissait à l'Homme, motif d'inspiration inépuisable, en passant par Napoléon, Sempé ou le western, cet abécédaire, qui puise à toutes les sources de l'oeuvre (chroniques, romans, correspondance...) propose une manière ludique de faire connaissance avec l'univers à nul autre pareil de Vialatte et révèle en filigrane le portrait sensible d'un auteur désormais culte.