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La trahison des Rosenberg

Résumé
Juin 1953. Condamnés pour espionnage, Julius et Ethel Rosenberg sont exécutés sur la chaise électrique en dépit d'une intense campagne mondiale pour les sauver. En France, les manifestations, les pétitions se multiplient, l'antiaméricanisme fait rage. Pour beaucoup, la cause est entendue. Les Rosenberg ont été victimes du fascisme et de l'antisémitisme du gouvernement des États-Unis. Pourtant, cinquante ans après, il nous faut réexaminer les faits. Les archives du KGB se sont entrouvertes ; le FBI a révélé le contenu des télégrammes secrets soviétiques qu'il interceptait; des espions, dont Feklissov l'homme qui contrôlait les Rosenberg, ont parlé. Ce livre est d'abord une passionnante enquête policière au cœur des services du contre-espionnage américain. Mais également une étude psychologique - pourquoi trahit-on son pays ? Y aurait-il de bons et de mauvais coupables ? Enfin, par quel aveuglement des juifs ont-ils sacrifié leurs vies par amour pour Staline, ordonnateur de crimes antisémites ? Car, avant d'être érigés en martyrs, Julius et Ethel Rosenberg formaient un couple étonnant, soldé par un amour indéfectible, qui se croyait intouchable.

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Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 6h. 15min.
Édition: Paris, Jean-Claude Lattes, 2003
Numéro du livre: 21065
ISBN: 9782709625043

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Résumé:En 2009, les grandes grèves qui ont secoué la Guadeloupe et la Martinique ont surpris journalistes comme politiques en métropole, révélant ainsi la méconnaissance de ces îles. Tenues à l’écart de l’histoire coloniale, ces anciennes colonies sucrières ont pourtant eu un destin très singulier dans l’empire français. En 1848, avec l’abolition de l’esclavage, les Antillais sont déclarés citoyens français, mais l’acquisition de la liberté ne change en rien leur quotidien. À partir du retour de la République en 1870, c’est la revendication de l’égalité qui scande l’histoire des Antilles françaises. Elle est portée par une bourgeoisie de couleur qui souhaite se conformer au modèle de civilisation incarné par la mère patrie. Cette quête paraît aboutir en 1946, quand la Guadeloupe et la Martinique deviennent des départements français. Pourtant, la véritable égalité, notamment sociale et économique, est sans cesse différée. Les solutions proposées, souvent perçues comme discriminantes, renforcent le sentiment des Antillais d’être des laissés-pour-compte de la République. En se fondant sur un travail d’archives considérable et sur la connaissance intime qu’il a de ces îles, Jacques Dumont montre comment les revendications politiques se sont peu à peu déplacées sur le terrain de l’identité culturelle, creusant encore le malentendu entre les Antilles et la métropole. En retraçant la montée des désillusions, tout au long du XXe siècle, en Guadeloupe et en Martinique, il comble une lacune majeure de notre histoire.
Lu par : Pierre Gautier
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