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Le divan d'Istanbul: brève histoire de l'Empire ottoman

Résumé
À l'heure où la Turquie semble désireuse de renouer avec la sphère d'influence de l'ancien empire ottoman, Alessandro Barbero éclaire, avec sa vivacité et son talent de plume habituels, d'une autre vérité historique un prétendu « choc des civilisations ». Cette histoire des Ottomans, des Seldjoukides au XIe siècle à Mustafa Kemal au XXe siècle, insiste sur les paradoxes d'un empire qui remettent en cause nos certitudes d'Occidentaux.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 6h. 16min.
Édition: Paris, Payot & Rivages, 2014
Numéro du livre: 20955
ISBN: 9782228911498
CDU: 956

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Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76882
Résumé:Au IVe siècle, l’Empire romain n’était pas un empire en déclin. Sa rencontre avec les barbares avait commencé depuis longtemps. Pourtant, c’est à Andrinople dans la province romaine de Thrace, Edirne en Turquie actuelle, que fut scellé le sort de la grande puissance européenne qu’était alors Rome. Ce jour-là, les Romains subirent face aux barbares la défaite la plus désastreuse depuis celle qu’Hannibal leur avait infligée. Tout avait commencé en 376 lorsque des milliers de réfugiés goths, chassés par les Huns, avaient afflué aux frontières de l’empire, au grand désarroi des autorités romaines… Avec une grande pédagogie, l’historien Alessandro Barbero raconte cette bataille cruciale de la migration d’un peuple exploité et chassé de ses terres, d’un empire multiethnique en transformation, et il retrace avec brio la chaîne d’évènements méconnus qui déclencha sa chute.
Lu par : Meriem Pouessel
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Genre littéraire : Histoire/géographie
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Résumé:Voici un monde, l'Empire romain, qui se considère prospère et civilisé, marqué par des inégalités mais fort d'une administration stable. À l'extérieur, des populations menacées par la faim et la guerre, tenues à distance par une frontière défendue militairement. À l'intérieur, des autorités gouvernementales qui doivent décider de la conduite à tenir, disposant pour cela d'une gamme d'options qui vont de la mise en place de quotas à l'accueil en masse de réfugiés. L'importance déterminante que revêtent ces questions dans le monde d'aujourd'hui a poussé les historiens à revenir sur les modalités de l'immigration barbare dans l'Empire, véritable défi pour Rome tout au long de son histoire. Car la défaite de l'empereur Valens, opposé aux Goths de Fritigern lors de la bataille d'Andrinople, en 378, n'est que la conséquence la plus visible d'une incapacité nouvelle à contrôler, gérer ou encourager les flux migratoires. Alessandro Barbero montre par cette synthèse brillante que les autorités romaines se révèlent incapables, dès le milieu du IVe siècle, de penser un système de gestion de l'immigration efficace, comme celui qui, avec brutalité et sous l'emprise de la corruption, avait permis d'accueillir aux IIe et IIIe siècles des milliers de réfugiés. La naissance des royaumes francs ou alamans procède de cette incapacité: elle fera éclater la notion même d'un territoire romain opposé au monde barbare, précipitant la chute de l'Empire d'occident.
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Résumé:Dante fut un citoyen aisé de Florence, la plus riche ville italienne, c'est-à-dire, à l'époque, la plus riche d'Europe. Une ville guelfe, protégée par le pape, amie du roi de France, où l'on trouvait en abondance argent, immigrants, commerces, chantiers... Dante, lui, ne s'intéressait pas aux affaires, il vivait de rentes et pouvait s'adonner à ses passions, l'étude et l'écriture. Vers l'âge de trente ans, il se découvrit une autre passion, la politique, et s'y jeta à corps perdu - ce qui lui valut le bannissement de la ville. En associant la rigueur historiographique à la clarté de l'écriture, comblant les lacunes des précédentes biographies, Alessandro Barbero brosse le portrait vivant d'un homme de son temps, éloigné de la sacralisation du Poète à laquelle nous sommes habitués.
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Résumé:Une biographie romancée de Sergueï Soloviev écrite à la première personne relatant le parcours de ce topographe russe en quête de liberté. Combattant pendant la Seconde Guerre mondiale, envoyé dans un camp de concentration nazi, réfugié en Belgique avant son retour en URSS, il est à l'origine du soulèvement des prisonniers du camp de Norilsk en 1953.
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Lu par : Jacques Duvernet
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Résumé:Du Grand Siècle à la Cinquième République, on a beaucoup couché pour maintenir la grandeur de l'Etat, et la diplomatie française fut faite de relations amoureuses ou sexuelles plus souvent qu'on ne croit. Il y eut des ambassadeurs-étalons, tel La Chétardie auprès de la tsarine Elisabeth Petrovna, et des maîtresses influentes, telle la Castiglione venue plaider la cause de l'Unité italienne dans le lit de Napoléon III. Il y eut des diplomates restés célèbres pour leur chaude nature, comme Bernis, tandis que d'autres passent à tort pour froids, comme Guizot. Après que les ébats des rois de France eurent secoué l'Europe, la République finança avec le plus grand sérieux une politique étrangère érotique : sous la Troisième, l'expression officielle "visite au président du Sénat" désignait en réalité les plaisirs officieux que se voyaient offrir princes et souverains séjournant à Paris. Une histoire à rebondissements où les valises diplomatiques sont aussi des vanity-cases.
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Résumé:Dans un dialogue implacable, d'une telle intensité dramatique qu'il semble avoir été écrit pour la scène, les Athéniens, sûrs de leur supériorité en nombre et en force, proposent aux Méliens de se soumettre sans combattre et de gagner ainsi leur "liberté" sous leur protection, sans quoi, ils seront exterminés sans pitié. Cette conception pour le moins "inédite" de la liberté associée à la soumission fonde la politique impérialiste d'Athènes. Elle deviendra un modèle absolu de la violence politique qu'exerce une puissance qui confond "force" et "justice", "argument moral" et "stratégie militaire", et qui a traversé les siècles sans prendre la moindre ride. [Edition bilingue français-grec]
Lu par : François Goy
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Résumé:Talleyrand : la personnalité controversée par excellence, parce que l'une des rares à avoir conservé une existence véritable dans l'ombre de Napoléon. "Le plus impénétrable et le plus indéchiffrable des hommes", dit de lui Mme de Staël, à laquelle il doit les débuts de sa carrière de ministre sous le Directoire. Un visage impassible : "Jamais visage ne fut moins baromètre", précise Stendhal. Au Congrès de Vienne, il retrouve Metternich. Talleyrand et Metternich : deux jumeaux en diplomatie. Les deux modèles du diplomate accompli. Les deux experts - ou les deux acteurs - qui donnent à la diplomatie sa patine classique. Talleyrand et Metternich se connaissent depuis huit années, pendant lesquelles ils ont pu dialoguer et se rapprocher. Sans se départir d'une grande prudence : "Des hommes tels que M de Talleyrand sont comme des instruments tranchants avec lesquels il est dangereux de jouer". Le 30 septembre 1814, c'est le coup d'éclat de Talleyrand, son coup de poing sur la table des négociateurs au Rennweg, devant Metternich et les représentants des quatre Grands, surpris et effarés. A Vienne, Talleyrand a voulu s'ériger en "tribun de la plèbe internationale", en porte-parole des petites puissances, non admises dans le cercle des "Grands". N'a-t-il pas ainsi inventé la "diplomatie à la française" ?
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Résumé:Cette synthèse de l'histoire des traites esclavagistes depuis l'Afrique subsaharienne présente les différentes routes empruntées par les esclaves vers l'Afrique du Nord, la Méditerranée, l'Atlantique, les Caraïbes ou les Amériques, entre le VIe et le XXe siècle. Un éclairage sur les diasporas d'esclaves de par le monde.
Lu par : Pierre Vitchen
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Résumé:Marguerite Buffard-Flavien, née dans le Jura en 1912, élève de l'École normale supérieure de Sèvres, devient professeur de philosophie et s'engage en 1934 dans le combat antifasciste. Nommée successivement à Colmar, Caen puis Troyes, restée fidèle au parti communiste, elle est révoquée en décembre 1939. Elle travaille ensuite comme ouvrière dans une bonneterie puis, exclue du PCF, isolée, rejoint la ferme de la famille de son mari. Internée en 1942 au camp de femmes de Monts, près de Tours, elle participe à l'une des rares révoltes contre la mauvaise nourriture. Transférée de ce fait à Mérignac, près de Bordeaux, elle s'évade en décembre 1943 et rejoint la Résistance à Lyon. Agent de renseignement à l'inter-région FTP, dénoncée, elle est arrêtée par la Milice le 10 juin 1944. Le 13 juin, vraisemblablement par crainte de' parler sous la torture, elle se défenestre du troisième étage du siège de la Milice, rue Sainte-Hélène. Elle meurt le jour même sans avoir parlé. Rapidement, après quelques hommages, elle disparaît de la mémoire collective. Une plaque est apposée rue Sainte-Hélène, avec la mention erronée " Assassinée par la Gestapo ". Christian Langeois reconstitue cette vie brisée sur la base d'archives, d'une riche correspondance (en particulier avec son mari prisonnier en Allemagne), de quelques témoignages. Il restitue la figure d'une femme d'exception pleinement engagée dans la vie au nom d'un idéal humaniste.
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Résumé:Lu par Manon La démographe et sinologue pense la démographie chinoise comme principale entrave au développement économique du pays. Elle prédit qu'en 2050, une grande partie de la main-d'oeuvre aura disparu tandis que le nombre de personnes âgées doublera, mettant fin aux chances de la Chine d'accéder au rang de puissance économique riche et développée. ©Electre 2016
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