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Muscles ; La maison: roman

Résumé
Deux livres en un, tête-bêche. Pour mieux y déceler les échos, les renvois. Deux textes écrits au «tu» comme pour impliquer le lecteur, entrer plus avant dans l'intimité. D'un côté, Muscles, le roman effrayant d'un jeune homme qui tente de soigner ses blessures en sculptant son corps jusqu'à se perdre. De l'autre, La Maison abrite un amour qui s'effrite, par bribes, où chaque bref chapitre frappe dur et sec. Dans les deux textes, le poète et journaliste vaudois Julien Burri régale par sa finesse d'écriture, son sens de l'image et du mot juste. «Tu cries dans le bois, sous la pluie, devant la falaise de molasse. Cri déroulé comme corde, jusqu'à ce que la bobine soit vide - jusqu'à plus d'airs. Cri aussitôt éteint par le paysage.« Un mélange de douceur douloureuse et de violence crue qui rend la lecture troublante, dérangeante, mais profondément marquante. (ÉRIC BULLIARD, La Gruyère)
Durée: 4h. 9min.
Édition: Orbe, B. Campiche, 2014
Numéro du livre: 20294
ISBN: 9782882413772

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Résumé:"Lucie Miller a quitté le collège une année et demie avant le bac. Disparue sans laisser d'adresse. Du jour au lendemain. Je n'ai pas fait d'enquête, ni cherché à retrouver sa trace. Disparaître, c'était ce qu'elle faisait de mieux dans la vie. Pendant longtemps, j'ai murmuré son prénom à mi-voix, comme une obscénité joyeuse. C'était une sorte de mantra, de sésame aux souvenirs. Une boîte de Pandore. J'aimais cette vibration dans mes mâchoires, ces deux syllabes lumineuses et liquides entre mes dents serrées : Lu-cie" (Jean-Michel Olivier).
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Résumé:La piscine est une sorte de microsociété qui rappelle la Suisse, en miniature. On en sort plus facilement qu’on y entre, le site est surveillé, nettoyé dans les moindres recoins, les haies ne dépassent pas la hauteur réglementaire, le bruit dérange, les écarts sont mal vus, il faut nager sans éclabousser les autres, les gros, les blacks et les poilus sont regardés d’un œil torve même si personne ne dit rien. Dans l’ensemble, les baigneurs s’y sentent en sécurité même si, de temps en temps, l’un d’entre eux boit la tasse ou s’effondre, victime d’une insolation. Preuve qu’au Paradis, la vie n’est pas forcément sans souci.