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L'écume des jours

Résumé
Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque de la découverte du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et tragique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, livre culte depuis plus de quarante ans, la mort prend la forme d'un nénuphar. Seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des Noirs américains ...
Durée: 6h. 30min.
Édition: Paris, Librairie générale française, 2011
Numéro du livre: 18694
ISBN: 9782253122128
Collection(s): Le livre de poche

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12743
Résumé:Point de départ de l'enquête. Un séduisant jeune homme qui se retrouve entièrement nu dans une chambre d'hôpital et à qui l'on propose tout bonnement le corps d'une ravissante jeune femme. Pendant ce temps, un autre homme qui perd la vie dans une cabine téléphonique parfaitement ordinaire. De très bonnes photos prises lors d'interventions chirurgicales vraisemblablement illégales. D'interminables courses poursuites pour quelques échanges de bons procédés. Et il faut bien tout ce pataquès pour prendre conscience qu'en fin de compte, on en est bien loin. Du compte. En fin de compte. Le monde des Hommes gagnerait certainement à être soulagé de tous les affreux qui s'y dissimulent. Mais encore faudrait-il une certaine exhaustivité, se débarrasser de tous ces êtres infâmes avant qu'ils ne deviennent à leur tour une espèce rare, insolite, exceptionnelle.
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:L' Herbe rouge raconte les aventures d'un savant qui crée une machine capable de lui faire revivre son passé. Dans ce roman écrit dans un style inimitable mêlant l'absurde et la fantaisie, ce sont ses propres angoisses et interrogations que Boris Vian met en scène.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32665
Résumé:Écrit à la suite d'un pari, cet excellent pastiche de roman noir fut publié en 1946 sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, un prétendu auteur américain. Récit d'une vengeance, dénonciation du racisme et de l'intolérance, ce best-seller fut jugé à l'époque immoral et pornographique, ce qui amena son interdiction en 1949 et la condamnation de son auteur pour outrage aux bonnes mœurs. Lee Anderson, vingt-six ans, a quitté sa ville natale pour échouer à Buckton où il devient gérant de librairie. Il sympathise dans un bar avec quelques jeunes du coin. Grand, bien bâti, payant volontiers à boire, Lee, qui sait aussi chanter le blues en s'accompagnant à la guitare, réussit à séduire la plupart des adolescentes. Un jour il rencontre Dexter, le rejeton d'une riche famille qui l'invite à une soirée et lui présente les soeurs Asquith, Jean et Lou (17 et 15 ans), deux jeunes bourgeoises avec "une ligne à réveiller un membre du Congrès". Lee décide de les faire boire pour mieux les séduire... et poursuivre son sinistre dessein.
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Théâtre
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Résumé:D'ailleurs, si ce n'était que de moi, il y a longtemps que les fausses valeurs auraient disparu au profit de ces valeurs beaucoup plus sûres que sont la morale, les idées en marche, l'avancement des sciences physiques, l'éclairage des rues et la mise au pilon des résidus pourris d'une démagogie toujours plus croulante, à l'instar...heu... à l'instar des grands bâtisseurs de jadis qui fondaient leurs travaux sur le sens du devoir et de la chose commune...
Lu par : Nicole Depauw
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Résumé:Contient le texte d'une conférence prononcée par Boris Vian en 1947 et divers poèmes et textes érotiques. Utilité d'une littérature érotique est un essai sur la représentation de l'amour en littérature, qui s'appuit sur des textes qui vont de Delly à Henry Miller, de Sade à Carson McCullers.
Durée : 4h. 47min.
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Résumé:Six membres de l’OULIPO poursuivent le roman policier inachevé et inédit de Boris Vian, dans les pas d’un héros de la guerre de Corée qui réalise à son retour que ses anciennes conquêtes féminines disparaissent les unes après les autres. Décembre 1950. Frank Bolton, un jeune colonel de l’US Army, rentre de la guerre de Corée avec une main en moins. À peine sa famille et sa ville natale retrouvées, il s’aperçoit que, l’une après l’autre, toutes les filles qu’il a aimées tombent sous les coups d’un assassin. Avec Narcissus, son ami détective, il se lance sur sa piste dans une noirceur croissante. Boris Vian imagina le déroulé de ce roman aux accents sullivanesques, en écrivit quatre chapitres et s’arrêta là. Pour les cent ans qu’il aurait eus, ses héritiers ont confié à l’OuLiPo la mission d’écrire la suite manquante. L’Ouvroir a répondu oui. Un cadeau pareil, on n’y échappe pas.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Beaucoup de gens ignorent que la cerise c'est la guigne, la poisse, la malchance. Une vieille pote à moi, ma chère compagne, mon amoureuse folle que je retrouve à tous les coins de rue de mon parcours. Si elle me colle au train, la salope ! me saoule, m'ahurit ! Toujours là, fidèle à tous les rendez-vous ! Fidèle comme un chien, fidèle comme la mort. J'ai beau faire, toucher du bois, me signer, éviter l'échelle par en dessous, j'arrive pas à l'exorciser. Elle me sourit en code pénal, me roule des patins aux bacilles, me fait des caresses au bistouri, m'envoie pour ma fête des bouquets de flicailles, d'huissiers, des billets doux papier bleu. Même aux brêmes j'ai rarement beau schpile, j'ose plus les toucher, je m'écarte des tripots. Rien à chiquer, je suis vu, je suis pris. C'est ça la Cerise, l'existence entre chien et loup, entre deux douleurs, entre deux gendarmes.
Lu par : Michel Joyet
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:... Parce qu'on n'a plus le goût à rien. Parce que les proches tournent le regard, aveugles ou désemparés. La jeune femme a trente ans. Elle sent qu'elle ne peut plus continuer à faire semblant. A ne pas s'aimer, à se mettre au secret. A laisser passer la vie. Si elle ne fait rien elle restera une femme confite de sel, une statue de marbre. Alors elle reprend son histoire, le fil rouge qui va d'une femme à l'autre, de sa grand-mère à sa mère, de sa soeur à sa meilleure amie. Des générations de femmes qui se transmettent un amour bancal. Un amour à cinq pattes. Une féminité mal assurée, comme un fardeau dont la jeune femme a hérité. Pour comprendre, elle fouille et cherche les racines.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18922
Résumé:La marquise Casati avait eu des chaussures en diamant, teint ses cheveux en vert, fréquenté les plus grands artistes, pris toutes les drogues possibles, organisé des bals spectaculaires, aimé un boa constrictor, défrayé la chronique et habité au Ritz... Elle offrait désormais le spectacle terrifiant d'une reine déchue, d'une femme qui a connu toutes les splendeurs de ce monde et fini dans la misère. Sa vie ressemble à un conte de fées qui vire au drame ; née héritière de l'une des plus grosses fortunes d'Italie, elle mourut clocharde. C'est peut-être cela qui m'a le plus attirée, le vertige de la perte. Moi qui suis si raisonnable. C. P.
Lu par : Lisette Vogel
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:« C'est pour rester proche de mes filles que je me suis installé à trois rues de leur mère, trois semaines tout juste après l'avoir quittée pour une autre. Pourtant, j'ai toujours été contre la rupture de proximité. Plutôt du genre à penser que lorsqu'un couple se viande et enterre son histoire, il convient de séparer les tombes, ne pas faire cimetière commun. Je m'étais même toujours dit que, si un jour ça nous arrivait à Alice et moi, eh bien que j'irais me refaire à l'opposé, question de principes et de territoire. Bien sûr, j'ai fait l'inverse. Et j'ai cherché la bonne distance, pour installer un nouveau chez-moi. La bonne distance, c'était la croisée des chemins entre vie d'avant et vie à venir, entre deux saisons, l'été et l'hiver. C'était simple en théorie, jeté comme ça sur le papier. La bonne distance, c'était une sorte de Yalta, un partage sinon du monde, du moins d'un arrondissement, d'un quartier, d'une rue, sans casque bleu pour maintenir la paix, mais un processus, un accord tacite comme entre deux pays belligérants, entre deux bandes rivales au lycée. Avec Alice, on s'était mis d'accord dans l'intérêt des enfants. »