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La concession du téléphone

Résumé
Et revoilà Vigata! Andrea Camilleri nous entraîne à nouveau dans une chronique décapante de cette petite ville sicilienne. Nous sommes en 1891. Fillippo Genuardi - dit Pippo -, négociant en bois de son état, se met en tête d'obtenir «la concession d'une ligne de téléphone à usage privé». Ce qui suffit à déclencher la paranoïa du préfet de région, qui soupçonne Pippo d'être un dangereux subversif! Se greffent sur cette erreur judiciaire en gestation un règlement de comptes entre ex-copains et une pétillante histoire de cocufiage. Rebondissements, coups de théâtre: à travers un échange épistolaire délirant et quelques scènes dialoguées désopilantes, Camilleri élucubre une farce tragicomique où parrains mafieux et hauts fonctionnaires rivalisent dans l'art de magouiller. Décidément l'Histoire se plagie!
Genre littéraire: Humour-satire
Durée: 5h. 13min.
Édition: Paris, Librairie générale française, 2001
Numéro du livre: 16929
ISBN: 9782253150527
Collection(s): Le livre de poche

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Résumé:Au cours d'un séjour qu'il effectue à Syracuse, le narrateur (Andrea Camilleri) est autorisé, par l'intermédiaire d'un mystérieux personnage, M. Carlo, à consulter pendant une après-midi un manuscrit absolument inconnu, arrivé dans la famille de ce dernier par un héritage de sa femme récemment décédée : il s'agit d'un journal rédigé par le Caravage dans sa période entre Malte et sa fuite en Sicile, avant son départ pour Naples. L'épouse décédée ne trouvait de distraction et d'oubli pendant sa maladie qu'en lisant les livres de Camilleri. Reconnaissante, elle lui a permis d'accéder à ce document inédit. Ce sont les bribes de ce journal du Caravage que Camilleri nous livre ici. La structure en est très éclatée, en accord avec la forme du journal de bord et l'agitation qui règnent dans l'existence du peintre. L'ouvrage est donc formé de deux récits : le premier introduit et conclut le récit central, attribué au grand peintre. Le texte attribué au Caravage est frappant par sa patine linguistique (entreprise plutôt bien réussie par Camilleri). Il se déroule en six chapitres correspondant à des étapes géographiques dans l'errance du peintre (Malte, Agrigente et Licata, Syracuse, Vers Messine, Messine, Palerme). Certains épisodes permettent de retracer quelques moments-clé de son parcours : sa « vocation » de peintre, quelques rencontres amoureuses, ses accès de violence, son problème de vision - ce que Camilleri appelle le « soleil noir », mal dont Caravage souffre et qu'il transpose sur ses toiles à travers l'éclairage particulier qui lui est propre.
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Résumé:Tano u grecu, important mafieux menacé par ses pairs, décide de se livrer au commissaire Montalbano, mais il est abattu par ses anciens complices en même temps que deux policiers. Avant de mourir, il a révélé l'existence d'une importante cache d'armes dans une grotte aux environs de Vigàta. Bientôt le cadavre d'un employé municipal vient s'ajouter à la liste. L'affaire ne s'arrête pas là : dans l'arrière-fond de la grotte, on trouve les corps de deux amants s'étreignant dans la mort. Touchant ! Troublant, surtout, ce chien de faïence qui semble monter la garde devant les défunts...
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Résumé:Elle est là qui patiente, tapie dans l'ombre. Elle a minutieusement tendu son piège, fil après fil. Qu'attrapera-t-elle cette fois ? Une grosse mouche ? Un papillon ? Un promoteur immobilier véreux ? Rien n'est à exclure, dans cette campagne sicilienne où l'on croise de bien drôles d'insectes. Une jeune fille qui disparaît et, soudain, c'est l'île entière qui se révèle être une immense toile. Une toile de cousins, de frères, de sœurs, d'oncles et de tantes aux intérêts entremêlés. Une toile de on-dit, de calomnies, de vraies fausses vérités et de faux vrais mensonges. Pirsonne n'a vu pirsonne, évidemment. Mais ti le monde a une petite idée. Au commissaire Montalbano, une fois de plus, de faire la part des choses. De marchandes d'œufs à la cuisse légère en journalistes assoiffés de ragots et de rougets grillés en petits verres de gnôle, l'enquête s'annonce relevée à la sauce locale. Un juge par-ci, un avocat par-là, des liasses de billets dans un sac de sport... Et les fils de la toile qui ondulent doucement sous la brise marine. Bien sûr que l'araignée est là, tapie dans l'ombre. Mais qui est-elle ? Et qui veut-elle croquer ?
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