Contenu

Tous les hommes sont menteurs: roman

Résumé
C'est l'histoire d'un homme mort, Alejandro Bevilacqua. Et d'un autre, journaliste, qui voudrait savoir qui il a été, Jean-Luc Terradillos. Ce dernier s'adresse donc à différentes personnes qui l'ont connu pour faire son portrait : un ami malgré lui, Alberto Manguel, une maîtresse, Andrea, un ancien camarade de prison, le Goret, et Tito Gorostiza. Chacun croit connaître Bevilacqua et pourtant chacun en fait un portrait très différent. Ce que tout le monde sait, c'est qu'il a publié un roman Éloge du mensonge, qu'il tenait caché mais qu'Andrea a découvert et fait publier à son insu. Alors, écrivain de génie Bevilacqua ? Ce n'est qu'à la lecture des quatre portraits proposés que Terradillos, et donc le lecteur, sera à même de se faire une idée précise de la personnalité de cet émigré Argentin venu cacher sa vie dans la mère patrie, à savoir l'Espagne.
Mots-clés: Roman POLICIER
Durée: 5h. 52min.
Édition: Arles, Actes Sud, 2009
Numéro du livre: 16782
ISBN: 9782742785063

Documents similaires

Durée:15h. 14min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:31363
Résumé: Dans son livre le plus personnel à ce jour, Alberto Manguel raconte comment il a assouvi sa propre curiosité par le commerce incessant qu'il a entretenu sa vie durant avec les livres grâce auxquels ils s'est frayé un chemin dans l'énigme et la complexité du monde. Et réaffirme les vertus du pacte que curiosité et lecture ne cessent de reconduire au bénéfice des plus féconds accomplissements que nous réserve notre imaginaire
Durée:8h. 44min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:23077
Résumé: Qu'elle soit constituée de quelques livres ou de volumes par milliers, qu'elle obéisse à une classification rigoureuse ou aléatoire, qu'elle soit de Montaigne ou d'Alexandrie, qu'on veuille la détruire (comme, si près de nous, à Sarajevo, à Kaboul, à Bagdad) ou l'ériger, qu'elle soit mentale, comme chez Borges, ou institutionnalisée - avec heures d'ouverture et réglementations -, qu'elle ait pour résidence de vastes bâtiments aux allures de nefs ou de temples ou qu'elle joue les passagères clandestines dans des cartons, entre deux déménagements, que les livres qui la composent soient alignés sur des étagères de bois blanc ou d'acajou massif, qu'est-ce qu'une bibliothèque, sinon l'éternelle compagne de tout lecteur- son rêve le plus cher ? Pourtant, entre les plaisirs offerts par le chaos généreux d'une caverne d'Ali Baba ou ceux; plus austères, que procure le classement, entre infini et rayonnages, faut-il nécessairement choisir ? Et n'y a-t-il pas quelque présomption à vouloir sédentariser, non les livres mais les textes, par définition nomades ? Existe-t-il un ordonnancement idéal du grand thésaurus livresque de l'humanité ? Pour peu que, à l'instar d'Alberto Manguel, on ait affronté en combat singulier, et toute une vie durant, la nature profonde de la bibliothèque, telles sont bien les insondables questions que soulève, in fine, cet espace prétendument banal - voire, pour certains, parfaitement démodé ! Après Une histoire de la lecture, Alberto Manguel offre donc ici un essai " contigu ", au propos lumineusement complémentaire, d'où il appert que construire une bibliothèque, privée ou publique, n'est rien de moins qu'une mise à l'épreuve d'ordre philosophique dont l'avènement annoncé de la bibliothèque électronique ne saurait réduire la portée.
Durée:5h. 42min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:69233
Résumé: Une découverte des personnages les plus emblématiques de la littérature mondiale, de Faust à la Belle au bois dormant en passant par Don Juan, Superman, Quasimodo et le capitaine Nemo.
Lu par:Jean Frey
Durée:5h. 13min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:16899
Résumé: Où en est l'art de raconter des histoires, à l'heure où guerres et forteresses régissent un monde financièrement globalisé ? Où se trouvent identité et imaginaire, dans un monde dévoué au langage de communication et de communauté ? Quels contes construisent le monde de demain ? Dans son nouvel essai, « La Cité des mots », l'intellectuel canadien Alberto Manguel envoie ses sondes. (Texte d'une série de conférences prononcées en 2007 à Toronto dans le cadre des Massey lectures)
Lu par:Manon
Durée:1h. 21min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:28300
Résumé: Une réflexion sur les personnages de fiction, qui sont à la fois ce qu'ils étaient quand le lecteur les a découverts, et ce qu'ils sont devenus après plusieurs autres lectures, de la Belle au bois dormant à Quasimodo, en passant par le monstre de Frankenstein, Job, le Juif errant, Nemo ou le docteur Faust.
Durée:7h. 8min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:13320
Résumé: Parce que la lecture est peut-être avant tout une "conversation", tout lecteur éprouve le besoin de "répondre" aux textes qui l'interpellent et confèrent à sa propre vie un surcroît d'existence. Ayant décidé de relire, une année durant, ses livres de prédilection tels qu'ils lui semblaient susceptibles de refléter le chaos contemporain ou d'enrichir et d'éclairer son rapport personnel au monde, Alberto Manguel offre ici, entre carnet intime et recueil de citations, ce journal dont l'érudition à la fois sensible et subversive rend compte à merveille de l'infini du "dialogue" entre toute oeuvre et son lecteur.
Durée:37min.
Genre littéraire:Essai/chronique/langage
Numéro du livre:12792
Résumé: Texte donné en conférence publique le 31 janvier 2003 à Lausanne dans le cadre de la première saison des Manifestations culturelles mises sur pied par la Bibliothèque cantonale et universitaire. Il a été repris le 14 novembre 2003 à La Chaux-de-Fonds, en conférence d'ouverture lors des 13e Journées d'Arole, placées sous le thème "Eloge de la lecture?", à l'occasion du 50e anniversaire de la Bibliothèque des Jeunes et du 20e anniversaire d'Arole
Durée:4h. 37min.
Genre littéraire:Nouvelle
Numéro du livre:30426
Résumé: « Je parle dans ce livre de mon bureau, dont les compartiments abritent mon univers en miniature, et à partir duquel j'entreprends le voyage sédentaire qui lui donne son titre ; de ma maison, sa bibliothèque, sa cuisine, son jardin centenaire, menacés par les convulsions de Mexico, cette ville qui, aujourd'hui, est la concentration urbaine la plus importante de la planète ; de mon quartier, son marché, ses passants habituels : le cracheur de feu, le teporocho, qui ont trouvé dans la mort leur modus vivendi ; de ma ville inhabitable et inévitable, quelques-unes de ses rues, quelques-unes de ses antres, sa cathédrale. »
Durée:6h. 35min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:16762
Résumé: Jordi Soler propose un récit auto fictif, qui précisément mêle certains souvenirs de son enfance dans la jungle mexicaine à des aventures loufoques et fantasmées. Le lecteur devra démêler le vrai du faux ou se laisser happer par ce roman fantaisiste. Le narrateur habite à Barcelone, mais parce qu'il a une infection oculaire et que sa mère lui demande de régler des problèmes d'héritage, il décide de repartir au Mexique, pays qu'il a décidé de quitter définitivement. Commence alors le récit des souvenirs de son enfance peu heureuse en terre d'exil auprès d'un père alcoolique, d'une tante folle et de Mexicains hostiles à leur présence.
Durée:3h. 52min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:16945
Résumé: Tout jeune marié, un homme est appelé pour une guerre dont il ne sait rien. Dans un camp isolé, tenu secret, il commence son entraînement militaire en compagnie des autres recrues, avant d'être affecté à une fonction de gratte-papier. Les jours et les années passent, mais l'ennemi reste invisible. Des incidents se transforment en événements : un paysan égaré dans les bois environnants est pris pour un espion, une menace de déplacement du camp provoque l'affolement général. La vie des hommes est rythmée par des concours de propreté, le prix du plus beau jardin potager...
Durée:2h. 13min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:27232
Résumé: Comment s'était formée cette rue flottante ? quels marins, avec l'aide de quels architectes, l'avaient construite dans le haut Atlantique à la surface de la mer, au-dessus d'un gouffre de six mille mètres ? Cette longue rue aux maisons de briques rouges si décolorées qu'elles prenaient une teinte gris-de-France, ces toits d'ardoise, de tuile, ces humbles boutiques immuables ? et ce clocher très ajouré ? Et ceci qui ne contenait que de l'eau marine et voulait sans doute être un jardin clos de murs, parmi de tessons de bouteilles, par-dessus lesquels sautait parfois un poisson ?
Durée:1h. 36min.
Genre littéraire:Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre:23592
Résumé: Un gynécologue quinquagénaire, actionnaire d'une clinique florissante, confesse qu'il mène une double vie, entre sa famille - une parfaite épouse, une fille mariée à un homme d'affaires et un fils qu'il vient de perdre dans des circonstances assez troubles - et la fréquentation assidue de salons de massage, maisons de passe et autres lieux où s'offrir les services d'inconnues pour une heure ou deux. Cette récente obsession sexuelle éloigne notre gynécologue de ses proches et l'amène à négliger ses obligations, y compris professionnelles. Cependant la dérive se poursuit et s'accentue jusqu'au jour où, dans la salle d'attente de son cabinet, un enfant dont il a miraculeusement guéri la mère lui raconte une étrange histoire aux accents de fable ou de parabole. Mario Bellatin joue au jeu de dames avec ces deux récits, où l'un va damer l'autre. II nous invite à imaginer les liens inattendus qui se tissent entre eux et, comme le fait David Lynch dans ses plus grands films, il nous laisse le soin de combler les vides. Le résultat est fascinant, inquiétant : sous les apparences lisses et propres de la meilleure bourgeoisie, affleurent soudain folie et perversion.