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Le tour du corps en quarante-quatre amants

Résumé
Au moment d'ouvrir l'avant-dernière porte de l'existence, Laure récapitule les rencontres, moments, lieux, qui ont laissé leur empreinte dans son corps, qui ont tissé sa vie aussi en lui donnant forme et dimension. Sa mémoire lui restitue par morceaux détachés, au fil des sensations retrouvées, des moments intenses et parfois mal vécus qui ont marqué ses jours, ses désirs, ses passions...
Durée: 3h. 43min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2006
Numéro du livre: 14478
ISBN: 9782881087981

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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18451
Résumé:Sophie débarque du monde du théâtre dans celui des maisons de retraite. Elle est saisie d'emblée par l'écho des voix contrastées qui résonnent à Bellevue, le vaste établissement médico-social qui l'engage pour stimuler le dialogue. Confidences, cris et rumeurs s'y rencontrent, s'y entrechoquent parfois. Dans cet ouvrage qui oscille entre l'observation documentaire et le récit littéraire, Isabelle Guisan donne à entendre cette polyphonie. Aux sons et bruits de la vie quotidienne en institution, interrompus ici et là par les annonces de décès, répondent quelques fortes paroles de résidants mais surtout le monologue intérieur de son héroïne. Sophie ose la confrontation avec ce monde clos avant de reprendre la distance nécessaire à la représentation, au jeu, bref au théâtre.
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 19373
Résumé:« Bien avant que les Indignés n'occupent la Puerta del Sol, les jeunes Grecs manifestaient déjà leur colère contre la classe politique et l'obligation de choisir entre un avenir à 600 euros ou émigrer vers nulle part. Nous sommes partis à leur rencontre dès le mois de février 2011 en nous laissant guider par l'actualité, par le hasard aussi, pour esquisser quelques portraits en textes et images. La Grèce parlait d'ériger un grillage sur le fleuve Evros qui la sépare de la Turquie ? Nous sommes allés voir sur place, dans la petite ville frontière d'Orestiada. Nous nous sommes rendus aussi à Xanthi et dans la vallée des Pomaks, en Thrace toujours, pour découvrir des jeunes appartenant à la minorité musulmane. Puis des Grecs et des enfants d'immigrés vivant sur deux Cyclades, Paros et Kéa. Enfin Athènes bien sûr. Sans oublier des jeunes Grecs venus étudier et travailler en Suisse... » C'est ainsi qu'Isabelle Guisan introduit la démarche, à la fois spontanée et réfléchie, qui a présidé à l'élaboration de ce livre. Au fil de sa pérégrination avec deux jeunes photographes, on redécouvre une vérité première: une crise, c'est tout d'abord un ensemble de parcours humains. Hôtelière, chauffeur de taxi, militant homosexuel, insulaire, musicien, émigré: chacun de ces destins, magnifiquement dépeints par la parole et l'image, nous en dit plus long sur la réalité grecque d'aujourd'hui que toutes les analyses de presse.
Lu par : Michèle Quellet
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Rencontre avec des membres du personnel de cinq EMS lausannois et interrogation autour de leurs motivations...
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18417
Résumé:Isabelle Guisan a voulu retenir un peu de la vie qui brinquebale sur les rails et sillonne les grandes gares. Pendant plus d'un an, le journal Le Temps a publié chaque semaine ses chroniques Train de vie écrites au fil des saisons et au hasard d'itinéraires imprévus.
Lu par : Henriette Kunzli
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14692
Résumé:Après une grave maladie qui l'a amputé de toute mémoire, Franz-Georg (cinq ans) doit tout réapprendre : qu'il est allemand, que son pays est en guerre, que son père médecin dirige un grand établissement et que sa mère l'aime autant que sa patrie. Il a aussi Magnus, son ours en peluche à l'oreille légèrement brûlée. Né juste avant la guerre, Franz a grandi dans le culte du héros nazi. Exilé à la fin de la guerre, livré au sentiment d'abandon, il ne peut malgré lui se défaire du passé allemand. Il mettra une grande partie de sa vie à s'extraire de cette légende maternelle, car tout est mensonge et affabulation.
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Résumé:« Qu'en est-il de 'Dieu' ? Est-ce une invention, et si oui, de quel type: une oeuvre géniale créée par l'imagination humaine, une découverte insoupçonnée, inimaginable, opérée par voie de révélation, une pure fiction construite sur fond de peur et de désir, un mensonge phénoménal concocté pour les naïfs? On peut opter pour une signification unique et s'y tenir sa vie durant, ou migrer d'un sens à un autre au fil du temps. On peut aussi déambuler sans fin, en zigzag et en spirale, autour d'une seule signification qui s'impose plus troublante et magnétique que les autres, pour l'interroger, encore et encore.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 8h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Encore une fois la vie d'une famille est au centre du roman, mais la folie est le thème que l'on saisit en filigrane pendant la lecture. Cette folie est double, car dès le début deux personnages obsédés dominent la scène, l'un positif, Edmée - qui croit que la naissance de sa fille Reine est due à une faveur de la Vierge -, et l'autre négatif, Ambroise Mauperthuis - qui a été amoureux de Catherine, l'épouse infidèle de son voisin et concurrent Corvol, qui l'a assassinée, crime dont Mauperthuis a été le témoin - ; c'est donc autour de ces deux personnages que tournent tous les autres.
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Résumé:Les Bérynx : une famille ordinaire, avec son patriarche autoritaire, ses mères affairées, ses enfants fragiles, ses secrets non partagés et son lot de drames. Et il y a Pierre, qui vient de se greffer sur cette famille comme une sorte d'ange gardien dont on ignore presque tout, homme à tout faire, mais aussi à tout défaire. Jusqu'au jour où il disparaît sans laisser d'autres traces que les brèches qu'il a ouvertes en chacun. Roman des origines autant que de la construction de soi, L'inaperçu, comme Magnus, fait coexister le plus sombre de l'Histoire et des tragédies individuelles avec l'imprévisible, la puissance de l'imaginaire, les rêves les plus fous, tout ce qui échappe à l'emprise du temps et permet d'inventer son destin.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:La première des "petites scènes capitales" pour Lili, c'est celle d'une photo que lui montre sa grand-mère, il y a une mère et son bébé, le bébé c'est elle, la mère a disparu. Quand son père se remarie elle se trouve à 5 ans avec trois soeurs et un frère par alliance, avec ce décalage de fille unique qui peine à comprendre les relations familiales et que l'adolescence rend plus opaques. L'aînée devient rebelle, le garçon veut devenir moine, la cadette meurt et chacun part loin du foyer. Seule Lili reste en témoin muet de la tragédie familiale qui n'en a pas fini de révéler ses secrets, puis s'en va elle aussi étudier à Paris, change de cap en mai 68 pour l'expérience communautaire, poursuivant une quête de soi tâtonnante, traversée de rencontres, d'éblouissements solitaires, de révélations dont elle ne sait que faire.
Lu par : Annie Séjourné
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:La narratrice, abandonnée à sa naissance à la porte d'un couvent, vagabondera au fil des ans d'une place à l'autre, à travers la France. C'est comme si elle n'avait pas de vie propre, mais elle participe intensément à celle des autres et aux drames dont elle est le témoin, sondant toujours plus profondément les mystères du cœur et du corps humains en lesquels rôde si souvent la folie. Elle grandit dans les Pyrénées, chez la veuve d'un fusillé, parmi des enfants qui attendent en vain le retour de leurs parents chassés par la guerre, puis dans une auberge où l'on pratique un culte étrange et truculent de l'ours, ensuite dans un manoir où pèse un secret en forme de cruelle mascarade. Devenue adulte, elle est servante dans divers hôtels, dans un bordel champêtre, dans un bistrot de gare, puis à Paris où elle côtoie des gens insolites, parfois inquiétants, et où elle finit chanteuse de rue, attelée à un orgue de Barbarie. Dans la splendide sauvagerie des montagnes et dans celle, bien plus féroce, de la ville, elle ne cessera de creuser et de fortifier sa solitude, ainsi que son don de compassion. La façon dont l'auteur donne la parole à cette paria surprend par la beauté des images, la fulgurance des visions, la violence de certaines scènes, et l'on retrouve la magie de l'écriture et de l'imagination du Livre des Nuits et de Jours de colère.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13543
Résumé:"Barrès a été prédisposé par son maître Taine à goûter Venise. Il a, la première fois qu'il va à Venise, vingt-quatre ans à peine. Venise devint pour lui une ville d'élection. Il y vit au printemps, en été, en automne surtout. Cette ville m'a toujours donné la fièvre, assure-t-il. Elle l'ensorcèle véritablement. Il goûte une mélancolie déchirante à contempler les peintures de Tiepolo, qui dessine de l'insaisissable, déclare Barrès: la tristesse physiologique et l'épuisement de Venise. L'air fiévreux des lagunes se mêle à mes jugements. Et puis, dans cette ville, flotte un romantisme créé par nos pères, qui se précipite sur un visiteur prédisposé. Maurice Barrès aime cette décomposition de la ville des doges. Il avoue: Je plains Venise au point où les siècles l'abandonnèrent, mais je ne voudrais point que ma plainte la relevât. C'est ce qui nous a valu les pages admirables sur La Mort de Venise qui forment la principale partie de son livre Amori et dolori sacrum." source: "Maurice Barrès et Venise", Chronique des lettres françaises, 5e année, no 25, janvier-février 1927, p. 71.