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Le caractère fétiche dans la musique et la régression de l'écoute

Résumé
Quatrième de couverture : L'ensemble de la vie musicale contemporaine est dominé par la forme de la marchandise : les derniers vestiges précapitalistes ont disparu. La musique, à laquelle on accorde avec générosité tous les attributs des choses éthérées et sublimes, sert essentiellement à la publicité des marchandises que l'on doit précisément acquérir pour pouvoir écouter de la musique.
Lu par : Jean Frey
Genre littéraire: Arts
Durée: 2h. 1min.
Édition: Paris, Ed. Allia, 2001
Numéro du livre: 13157
ISBN: 9782844850690

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Résumé:Qu'est-ce que le faux en art ? On pourrait le définir comme « le travail volontairement trompeur de personnages habiles visant à faire passer pour authentiques des imitations d'objets réels afin d'en tirer profit ». Ainsi, serait faussaire le copiste qui tenterait de faire passer son travail pour une oeuvre réelle d'un maître... Mais ce serait un peu trop simple et un peu court : que dire, en effet, d'un peintre qui signerait des faux qu'on lui attribue, par complicité ou par étourderie, parce qu'il y trouve avantage ou ne se souvient plus de ce qu'il a fait des années plus tôt ? Ou qui signe des feuilles vierges, comme Dali ? Que dire d'un faussaire qui n'imite pas des oeuvres existantes, mais en crée, comme Van Meegeren et ses Vermeer inconnus ? Ou des artisans russes qui, dans la banlieue parisienne, au milieu des années 1980, inventèrent de toutes pièces un mouvement pictural néo-impressionniste, l'École de Vladimir, que le régime communiste aurait occulté ? Surtout, au fond, est-ce le faussaire qui trompe le public ou le public qui ne demande qu'à être trompé ? D'autant plus que les faussaires sont des gens quelquefois sympathiques et souvent très divertissants...
Durée : 19h.
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Résumé:Franck Schubert (1797-1828) fait partie des quatre ou cinq compositeurs les plus connus. Sait-on qu'il mourut à trente et un ans sans n'avoir rien, ou presque, entendu des neuf cent dix-huit pièces qu'il écrivit? On connaît sa musique de chambre, ses neuf symphonies, quelques-unes de ses sept messes. Mais combien de ses dix-sept opéras? Pourquoi Schubert s'obstina-t-il malgré l'insuccès? Que s'est-il passé? Malchance? Maladresse? Indifférence de l'œuvre elle-même? Et, paradoxalement, il fut le premier compositeur à vivre exclusivement de son écriture. Le Mystère Schubert est une approche littéraire d'une œuvre, d'une vie et de ce qui les unit : la création. Schubert laisse une interrogation qui nous poursuit parce qu'elle nous construit. Son mystère dresse sans complaisance la figure de l'artiste d'aujourd'hui où la gratuité l'emporte sur une quête de gloire. Schubert s'en étonnait lui-même en demandant à son frère : " N'aurais-je pas moi non plus une place sur celte terre? " C'était quelques instants avant sa mort.
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Résumé:L'abstraction trouve en partie son origine dans les recherches de Cézanne, au niveau de la couleur. En effet, pour le peintre, la couleur de même que la forme peut évoquer le mouvement, le rythme, la profondeur. C'est alors que quelques artistes franchissent une étape supplémentaire en n'hésitant plus à prôner la valeur de "l'intériorité" ; ils revendiquent la primauté du regard spirituel sur la perception objective. A partir de là, on assiste à une véritable conversion du raisonnement qui ne prend plus pour référence le monde réel mais l'intérieur de l'être où se trouve, selon les partisans de l'abstraction, l'essence de la création.
Lu par : Jean Frey
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Résumé:L'Histoire du soldat est une musique de scène en forme de mélodrame composée par Igor Stravinski en 1917 sur un texte de Charles-Ferdinand Ramuz pour trois acteurs (le narrateur, le soldat et le diable) et sept instrumentistes (violon, contrebasse, basson, cornet à pistons, trombone, clarinette et percussions). Elle est postérieure aux grands ballets stravinskiens et précède sa période néoclassique. Le musicien est alors réfugié en Suisse du fait de la révolution russe, et Diaghilev, lui-même exilé, ne peut guère l'aider. Il est alors présenté à Ramuz par le chef d'orchestre suisse Ernest Ansermet. Une partie de la partition fut écrite à Lens, où Stravinski était hébergé dans le chalet du peintre Albert Muret. L'oeuvre comporte plusieurs courts tableaux dont certains sont inspirés de diverses danses : tango et même ragtime. Une suite pour piano, clarinette et violon en a été extraite en 1919. Une seconde suite, respectant l'orchestration initiale, fut écrite en 1920. La création a eu lieu le 28 septembre 1918 avec Georges Pitoëff, au théâtre municipal de Lausanne, sous la direction d'Ansermet. L'instrumentation réduite devait permettre son interprétation au cours d'une tournée dans différents villages helvétiques. Ce projet a dû être annulé au dernier moment du fait de la propagation de la grippe espagnole et la représentation suivante ne put avoir lieu qu'en 1924.