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Lazare

Résumé
Avant-titre : "Le Miroir des limbes" . L'auteur a su plus d'une fois s'interroger sur la mort ou l'affronter. Il se trouve ici confronté à un domaine intermédiaire : la paralysie. Décidé de combattre sur ce nouveau front, il doit d'abord attendre que les médecins se prononcent. Il reprend donc un de ses récits, celui de la première attaque par les gaz en 1916.
Durée: 3h. 45min.
Édition: Paris, Gallimard, 1974
Numéro du livre: 12257
Collection(s): Le miroir des limbes

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Résumé:André Malraux regarde les traces que laisse un homme après sa disparition. Cet homme étant Picasso, ses traces sont en partie des œuvres ; en partie seulement car il y a le souvenir des rencontres. Les conversations, les admirations et jusqu'aux manies du peintre sont revécues et auscultées par l'écrivain. Mais Malraux n'a pas l'habitude d'aller dans un pays sans en épouser les luttes : nous assistons ici de près au combat de l'artiste contre la vieillesse et contre la mort. Malraux profite ainsi du miroir que lui laisse un aîné pour se demander, avec la force incantatoire de l'angoisse, ce que sa propre création peut contre le néant. Rarement pareilles réflexions ont été aussi aiguës et aussi émouvantes.
Durée : 11h. 33min.
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Résumé:Outre l'irréductible échéance liée à la mort, outre les multiples et indicibles souffrances, n'est-il pas donné à tous de choisir son destin ? Certes la vie est tragique mais elle doit avoir un sens. Un sens, peut-être des sens, mais seuls quelques-uns aux vertus salvatrices s'offrent aux hommes pour les affranchir de leur condition. La Révolution, au nom d'une foi en la fraternité, est une arme tournée contre la misère, celle qui enchaîne l'homme parce qu'elle le prive de sa dignité. Vaincre l'humiliation en leur nom propre ou pour les autres par le biais de la Révolution, voici le combat que se sont choisis les héros de La Condition humaine. Pour échapper à l'angoisse de "n'être qu'un homme", l'amour est un autre de ces moyens, mais seul l'amour véritable et fusionnel qu'éprouvent Kyo et May l'un pour l'autre est susceptible de briser la profonde solitude des êtres. Misérable humanité, humanité héroïque et grandiose, c'est "la condition humaine"... Elle résonnera à jamais comme un écho au fond de soi, tant il est vrai que ce roman est "d'une intelligence admirable et, malgré cela, profondément enfoncé dans la vie, engagé, et pantelant d'une angoisse parfois insoutenable", comme l'avait écrit Gide.
Durée : 8h. 54min.
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Résumé:Pour Malraux, le révolutionnaire doit être dans un certain état de disponiblité et de courage. Garine ne s'intéresse pas à sa propre vie. Et il peut mettre une absence totale de scrupules au service d'intérêts qui ne sont pas les siens propres...
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Résumé:André Malraux va revoir le général de Gaulle retiré à Colombey. Pareilles rencontres ne sont pas fréquentes dans les siècles : Napoléon ne dictait qu'à des secrétaires tandis que Chateaubriand ne visitait que Charles X. Ici nous avons face à face un homme qui a pesé sur l'Histoire et un écrivain qui, maître de son art, nous rapporte leur dialogue. C'est un texte qui a peu de précédents car Voltaire a oublié la conversation de Frédéric comme Diderot celle de Catherine II. On sait combien Malraux met d'acuité à questionner le destin mais soupçonnait-on comment, dételé de ses tâches, de Gaulle s'interrogeait ? L'action passée ou la neige d'aujourd'hui, les souvenirs de Staline ou la figure de saint Bernard, tout est prétexte à réflexion. Ces pages, plus qu'aucune confidence, éclairent de Gaulle de l'intérieur. Nous apercevons les pentes de son esprit et de son âme telles qu'il les a laissé voir à son ami en s'avançant vers sa fin.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Notre acheminement vers la parole malraucienne dans sa réalité transcendante ne se comprend qu'à la manière d'une géodésique et non d'une ligne droite, car de même que la courbe suit le mouvement et la forme de la terre, nous avons tenté de suivre, le mouvement et la forme du Miroir des limbes et de La Métamorphose des dieux. Avec L'Homme précaire et la littérature, Malraux acheva plus que son oeuvre, sa vie même. En le lisant, on pense aux dernières oeuvres des grands musiciens, aux derniers Quatuors de Beethoven et de Schubert, aux dernières compositions de Bach ou de Mozart, et tout autant aux Peintures noires de Goya, aux dernières toiles de Rembrandt et de Hals
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Lu par : Henriette Kunzli
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:1939. Léa Delmas a dix-sept ans. Sa vie se résume aux senteurs de la terre bordelaise, à la lumière des vignobles, à la tendresse des siens. La déclaration de guerre va anéantir l'harmonie de cette fin d'été et jeter Léa dans le chaos de la débâcle, de l'exode, de la mort et de l'occupation nazie. Léa va être contrainte à des choix impossibles. La Bicyclette bleue est le premier volume d'un roman épique, une grande fresque romanesque qui se déroule entre 1939 et les années 50.
Lu par : Daniel Schreiber
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Sur la plage des Sardinaux, non loin de la villa Sémiramis où vivent, reclus, une femme trop mélancolique, un vieillard aux inquiétantes lubies et une domestique asiatique, le cadavre d'un homme s'est échoué. Jean-Louis, qui vient d'avoir quatorze ans, est témoin de la scène. Sa première confrontation physique à la mort. Il court en avertir une journaliste stagiaire au bureau du Méridional, à Sainte-Maxime, non loin de là... Nous sommes en septembre 1954. Les fantômes de la guerre et de l'Occupation semblent définitivement s'éloigner. A tort ? Sur la Côte d'Azur, les jeunes filles s'émancipent, elles apprennent à saluer la tristesse d'un bonjour désinvolte. Pour Jean-Louis, ces dentiers jours de vacances ont l'allure d'un adieu à l'enfance, d'une première éducation sentimentale et d'une folle aventure policière dont il s'imagine le héros - ou l'enquêteur. En bref, cette Villa Sémiramis est un livre nostalgique et gai. Une pure fantaisie romanesque. La confidence d'une jeunesse resongée.
Durée : 7h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:J'aimerais que vous me parliez de ma mère. J'ai tout mon temps. Alors, je lui parlai de sa mère, de ce que je savais de Suzanne. De son intelligence si rapide, si ironique. De sa bonne humeur et de son appétit de vivre. De nos fous rires pour un rien. Elle ne se plaignait jamais. Elle ne voulait pas vieillir. Elle lisait beaucoup. Ses jugements étaient sans appel. Je lui parlai peut-être aussi d'une Suzanne qui n'avait jamais existé. On se crée toujours des amis imaginaires. Je lui racontai l'histoire du disque soixante-dix-huit tours de mon enfance. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir jamais entendue chanter, me dit-elle.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:"Je m'étais toujours promis d'écrire un livre sur Clarisse. Bien avant qu'elle ne meure. Un livre à sa mémoire. Ce qu'elle me racontait de son enfance, de ses souvenirs, de sa famille. Je lui avais même fait part de ce projet. Un livre sur moi ? Quelle idée ! Elle riait. Sa modestie ou, mieux, son humilité n'y trouvaient pas leur compte. Pourtant, ce que je lui disais ne lui déplaisait pas non plus. Du moment que cette idée restait une idée. La simple preuve de l'affection que j'éprouvais pour elle." Mais si, un souvenir en appelant un autre, l'histoire d'une vie proche aidait à reconstituer une part secrète de la sienne propre ?