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Lettres de Jaridios: roman

Résumé
L'écriture est-elle un sortilège aux pouvoirs occultes? Les sorciers existent-ils? Les histoires contiennent-elles des formules incantatoires capables de transformer ceux qui les écoutent? Comme l'eau que le cœur des montages filtre pendant des millénaires, le destin de Yanlis coule jusqu'à nous par le filon mystérieux qui unit les conteurs du monde. Entre mythe et réalité, entre la Grèce et le Doubs, Catherine Ballestraz réussit à nous rendre palpables, par la magie des mots, les flux secrets des vagues de Jaridios.
Durée: 2h. 56min.
Édition: Grolley, Les Ed. de l'Hèbe, 2001
Numéro du livre: 11747
ISBN: 9782940063512

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Résumé:Gorneval Clément, musicien non-voyant, signe ici son deuxième roman. Ce texte n'est pas sans parenté avec le précédent "Le violon sans âme" mais elle est ténue et n'apparaît réellement que dans les derniers chapitres et sur la couverture du livre réalisée par Michele Allotta. La femme et son violon appartiennent aux deux textes. A l'exception d'un ou deux chapitres cocasses, ces pages trahissent une amertume profonde, Ce pourrait être une banale histoire de séparation, comme il en existe tant et tant, mais le problème conjugal traité, l'irrévocabilité de la parole donnée, est d'une intensité telle, que difficilement crédible. Si la sexualité est devenue un sujet ordinaire, l'absence de relation charnelle dans un couple demeure sujet sinon tabou, du moins traité avec discrétion. L'obéissance absolue à un commandement du Décalogue devient un empèchement de vivre. Le personnage principal, Alain Zähringen, englué dans des principes intangibles, à l'heure de ce qui pourrait être pour lui une libération, se fait un procès mortifère. Grâce à des personnages de second plan, l'auteur permet toutefois à la vie de survivre. Le titre, RE Mineur, fait référence à la symbolique musicale. Cette tonalité évoque la mort, elle est celle employée pour les requiem.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 24h. 20min.
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Résumé:Votre meilleur ami vient de mourir, il vous a laissé en héritage deux cartons de vieux papiers : des lettres, des photographies, des carnets, et un petit mot vous invitant à vous pencher sur «tout ce fatras des jours anciens». Vous vous plongez dans ces archives: vous y retrouvez la présence lumineuse de votre ami; mais vous y découvrez aussi des secrets, des recoins d’ombre qui vous surprennent, parfois vous bouleversent, des énigmes dont vous allez fébrilement tenter de débrouiller le mystère – un étrange médaillon renfermant le portrait d’une jeune fille inconnue, une mort mystérieuse sur un quai de gare désert, un «grand secret» dont il est question – à demi-mots – dans plusieurs lettres… Chemin faisant, c’est aussi votre propre vie et celle de vos amis communs qui ressurgissent au hasard d’une page, d’une photographie, d’une confidence, d’une anecdote; des souvenirs, des épisodes de vos histoires que vous pensiez perdus à jamais dans les sables du temps. Tout un «petit monde» reprend vie sous vos yeux: vous assistez à la grande pantomime de la vie, un bal masqué qui parfois tourne à la danse macabre. Jusqu’à ce que tombe le rideau sur la réplique ultime: È finita la commedia! Merveilleuse comédie de la vie où l’ombre portée de la mort donne aux vivants un air de grandeur et de noblesse qui n’en finit pas de nous inspirer.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.