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38689 résultats. Page 608 sur 1935.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 4h. 45min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 67895
Résumé:Dans ce roman documenté mais résolument catastrophiste, l’auteur nous décrit la fin d’un monde et la renaissance de l’humanité. L’action commence en 2020 et se termine en 2050, au moment où le monde et la Suisse retrouvent le goût de l’espérance. Il dénonce en particulier la croissance, restée durant de sombres décades, malgré les alertes, le maître-mot universel qui n’accepte que l’ombre du danger climatique et non sa réalité.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 17h. 41min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67896
Résumé:Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais. Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire. Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier? Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalousies, dans une Suisse pas si tranquille que ça
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67893
Résumé:(…) Vogt brille dans ce roman avec une ironie à la portée directe, une plaisanterie frappante, souvent avec des sarcasmes. Ses descriptions, par exemple, de la mentalité des fonctionnaires se lisent comme une analyse généralement agrémentée d’humour. Une autre qualité remarquable, attestée par les ouvrages antérieurs de Vogt, mais dont on constate ici un aspect particulier, est sa tactique du retardement, si l’interlocuteur ne veut pas faire des déclarations importantes. (…) un livre réussi, une histoire criminelle qui n’est pas seulement divertissante, mais qui est un fantasme du quotidien schizophrène.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 67892
Résumé:Roy est encore un enfant lorsque son père, James Fenn, dentiste et pêcheur professionnel raté, se suicide d’une balle dans la tête. Tout au long de sa vie, Roy ressassera ce drame qui deviendra son obsession mais aussi une source, douloureuse, d’inspiration. Comment se créent et se transmettent des légendes familiales ? Quelles histoires notre mémoire choisit-elle de garder et sous quelle forme ? À partir de quelques moments intimes éparpillés dans le temps – faiblesses, infidélités, désirs, contemplations – se met en place une histoire de perte, d’amour tendre et de retrouvailles imaginaires dans les espaces sauvages de l’Alaska.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 6h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67894
Résumé:Ester Baudo est retrouvée morte dans son salon, pendue. Le reste de l'appartement a été saccagé, et ce qui semble à première vue être un suicide se révèle vite un meurtre. On fait appel à Rocco Schiavone, ce drôle d'inspecteur, amateur de joints matinaux et de jolies femmes. Dans la petite ville grise et froide d'Aoste, il croise et interroge les proches de la victime. Il y a Patrizio le mari, Irina, la femme de ménage biélorusse à l'origine de la découverte du cadavre, ou encore celle qui semble avoir été la seule amie de la défunte, Adalgisa. Si la vie de la victime se dessine peu à peu, le mystère reste entier. Qui pouvait bien en vouloir à la calme et tranquille Ester Baudo ? Cette deuxième enquête de Rocco Schiavone, vice-préfet râleur, macho et doté d'un humour cinglant, ravira les amoureux du commissaire Montalbano, de l'Italie et des polars à l'humour grinçant.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 11h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67890
Résumé:Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. Seule solution pour survivre, l'évasion... qui se solde par un échec piteux. Désespérée, l'adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l'antique tradition matulienne, Abigaël aiderait tous ceux qui le souhaitent. Et, miracle, l'ange gardien se manifeste ! Une série d'aventures rocambolesques sortent Gina du purgatoire et lui font comprendre la douloureuse décision de son père en même temps que le sens des mots honneur, solidarité et amitié.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 67889
Résumé:Dominer le monde, exploiter ses ressources, en planifier le cours… Le projet culturel de notre modernité semble parvenu à son point d’aboutissement : la science, la technique, l’économie, l’organisation sociale et politique ont rendu les êtres et les choses disponibles de manière permanente et illimitée. Mais alors que toutes les expériences et les richesses potentielles de l’existence gisent à notre portée, elles se dérobent soudain à nous. Le monde se referme mystérieusement ; il devient illisible et muet. Le désastre écologique montre que la conquête de notre environnement façonne un milieu hostile. Le surgissement de crises erratiques révèle l’inanité d’une volonté de contrôle débouchant sur un chaos généralisé. Et, à mesure que les promesses d’épanouissement se muent en injonctions de réussite et nos désirs en cycles infinis de frustrations, la maîtrise de nos propres vies nous échappe. S’il en est ainsi, suggère Hartmut Rosa, c’est que le fait de disposer à notre guise de la nature, des personnes et de la beauté qui nous entourent nous prive de toute résonance avec elles. Telle est la contradiction fondamentale dans laquelle nous nous débattons. Pour la résoudre, cet essai ne nous engage pas à nous réfugier dans une posture contemplative, mais à réinventer notre relation au monde
Lu par : Geneviève Girard
Durée : 11h. 42min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 67891
Résumé:Le Vol d’Icare est le récit de la découverte, au lendemain de la guerre, d’un pays mythique par Kevin Andrews, un jeune Américain étudiant en archéologie. En 1947, la Grèce reste littéralement ravagée par l’occupation allemande et surtout la guerre civile, entre collabos et communistes, dont les flammes ne sont pas éteintes. Bien vite l’auteur se passionne pour la Grèce contemporaine, noue des amitiés intenses dans tous les camps, parmi les gens les plus simples, les bergers, les paysans et leurs familles. Il sillonne le Péloponnèse, d’une forteresse médiévale à l’autre, nous offrant la peinture d’une terre et d’un monde âpres, une galerie d’êtres d’un stoïcisme inouï et d’une pauvreté absolue. C’est pour le jeune étudiant la découverte d’un monde essentiel, souvent tragique, toujours poétique. Son livre, qui tient du récit de voyage, de l'observation ethnologique et politique, ainsi que de l’autobiographie, reste un chef-d’œuvre.
Lu par : Florence Perrin
Durée : 5h. 36min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67888
Résumé:Un homme commet un crime parfait. C'est-à-dire qu'il élimine littéralement toute trace: pas de témoin visuel, personne pour entendre, pas une empreinte, un local rigoureusement clos, et, enfin, pas une preuve de ce qui lie l'assassin à sa victime. Mais le destin veille, comme dans la tragédie. L'assassin avait machiné son crime, mais il avait oublié l'homme, qui ne se prévoit jamais. Tout était su d'avance, sauf qu'un gardien d'immeuble, en levant le bras vers une manette _ on imagine la cave obscure, la lampe de poche allumée, le bâillement du personnage, tous ces infimes détails qui accompagnent l'irréparable _ transformerait le crime parfait en un cauchemar. Raconter ce roman serait une trahison, car Ascenseur pour l'échafaud est un des suspenses (traduction moderne du mot tragédie) les plus serrés que je connaisse. Noël Calef a mené son roman avec une économie froide. Il l'a machiné _ " la machinerie est fournie par le destin ", pourrait-on dire _ dans le même style que son héros prépare son crime. Il y a une différence pourtant: le roman de Noël Calef est vraiment parfait.
Lu par : Monique Gay
Durée : 8h. 50min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 67884
Résumé:Sous la forme d'un dialogue avec un historien, un jeune adulte prend connaissance des grands épisodes de l'histoire suisse de 1291 à nos jours. Organisé autour de trois grandes périodes (Moyen Age et Ancien Régime ; XIXe siècle ; XXe siècle), ce livre donne la possibilité d'aborder l'histoire nationale de la Suisse de manière critique et autonome. Destinée à un public curieux qui souhaite dépasser les récits mythologiques, cette enquête dans le passé intègre les apports récents de la recherche scientifique. A l'encontre des idées reçues, cette histoire économique et sociale ouvre des perspectives nouvelles sur les préoccupations actuelles et les connaissances historiques du grand public.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67887
Résumé:"Au sommet du don, je pourrais sacrifier à cet homme jusqu'à ma propre vie et mes enfants. Comme je m'offrais autrefois à ma mère, aux jurys des concours, aux garçons des parkings : ce matin-là, dans cette mairie, je me donne tout entière. Je n'ai plus de défense, redeviens objet. Pourvu qu'il m'aime, Jean pourra faire de moi ce qu'il veut " Fille d'immigrés italiens, Alice Callandri consacre son enfance et son adolescence à prendre la pose pour des catalogues publicitaires et à défiler lors de concours de beauté. Mais, à dix-huit ans, elle part étudier à Paris. Elle y rencontre Jean. Ils s'aiment intensément, fondent une famille, se marient. Pourtant, quelques jours après la cérémonie, Alice disparaît. Les années passent mais pas les questions. Qu'est-elle devenue ? Pourquoi Alice a-t-elle abandonné son bonheur parfait, son immense amour, sa fille de dix ans ? Portrait de femme bouleversant, histoire d'un amour fou, secrets d'une famille de province : Les corps conjugaux explore avec force et poésie l'un des plus grands tabous et notre part d'humanité.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 11h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 67885
Résumé:Un jeune garçon se découvre une passion pour les poupées désormais orphelines de sa cousine, victime d’une leucémie. Commence alors une étrange collection, celle de poupées abandonnées, qu’il déniche dans le voisinage. Mais la frontière est parfois ténue entre collection et obsession, et les poupées semblent être, aux yeux du garçon, bien plus que de simples jouets d’enfants… Des vies ordinaires bouleversées par l’irruption du macabre, voilà ce qui unit « Le maître des poupées » aux cinq autres histoires qui composent ce recueil de nouvelles terrifiantes. Poursuivi par le sentiment de l’inéluctable, le lecteur reconnaît dans chaque personnage un voisin, une camarade de classe, une parente lointaine ou son libraire de quartier. Une jeune fille, délaissée par sa mère, trouve du réconfort auprès d’une autre famille, jusqu’à recevoir beaucoup trop d’amour (« Big Momma ») ; un homme d’affaires avide de pouvoir est prêt à tout pour ajouter à sa collection déjà grande une mystérieuse librairie… Ou encore une femme épanouie dans sa vie de couple, qui découvre avec effroi les desseins de son mari à son encontre (« Equatorial »). Oates réveille avec talent la fascination pour l’horreur qui gît en chacun de nous, au risque d’y perdre le sommeil.
Lu par : Karine Gremaud Mettraux
Durée : 12h. 36min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67886
Résumé:Une nuit de février 1944, à Stockholm, une mère de famille est retrouvée morte chez elle, clouée au sol. Trente ans plus tard, plusieurs femmes subissent exactement le même sort. Dans les années 80, le meurtrier récidive mais ce n’est qu’aujourd’hui que des indices refont surface. Britt-Marie, Hanne, Malin… À chaque époque, une femme flic se démène pour enquêter, mais les conséquences de cette traque pourraient s’avérer dévastatrices. L’Archipel des larmes, magistralement construit, nous fait traverser les décennies suédoises en compagnie de femmes hors du commun, avides de justice, et déterminées à arrêter ce monstre.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67882
Résumé:« Un autrui côtoyé jadis, oublié hier et qu'on désapprendra demain. » Un appel, un cahier, un ami d'enfance hospitalisé après un long séjour en prison, il n'en fallait pas moins à Fred pour s'en retourner fouler sa terre natale. Cette ultime rencontre l'amène à refaçonner l'histoire de son ami Lorenzo autour des différents acteurs de ce destin sans gloire apparente. Angelo, Luigi, Alice et Gabi, tous apportent une nuance à ce tableau qui ne demande qu'à faire sens. Un plongeon dans le passé qui ravive le sentiment du temps qui n'attend pas, de tous ces choix que l'on croit libres, mais qui butent aux contraintes qui jalonnent l'existence et confèrent à chaque parcours de vie une couleur si singulière.
Lu par : Jocelyne Buttet Sovilla
Durée : 11h. 11min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 67883
Résumé:"Je suis Artémis, j'ai choisi de vivre sans contrainte dans les forêts, je suis entourée de compagnes qui ont fait le même choix que le mien et qui ne sont pas prêtes à suivre le modèle imposé par Aphrodite... Nos toilettes nous intéressent moins que courir dans les bois, l'amour n'est pas au centre de nos préoccupations. Et pourtant nous sommes toutes des femmes, oui, comme elle ! "
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 67881
Résumé:Biographie Jean-Louis Kuffer revisite ses goûteux quartiers d’enfance. Entre un «bonheur de phrase» et la mécanique proustienne du souvenir, l’écrivain manie la magie des mots. Éloge de la mémoire en léger décalage. Il y a du Nabokov en Jean-Louis Kuffer, tant l’univers n’est rien pour l’un comme pour l’autre comparé à «un seul souvenir d’un individu et à son expression par des mots». Cela donne un recueil de textes brefs, où le lecteur est invité à emboîter le pas des phrases truculentes de Jean-Louis Kuffer pour rejoindre ici les chapeaux du grand-père et de l’écrivain Robert Walser, là les exotiques hauteurs lucernoises des années cinquante, ou encore un fumeux été 68, un spectateur atypique d’une gay pride, une épique et cruelle réunion littéraire sur un navire de la CGN, les paysages du Haut-Lac, Mlle Saligot à l’école, une peur érotico-freudienne du loup ou le «soliloque de Marcelin, l’ado-tramway». …Recréer l’instant, ce présent de légende, voilà ce goût immodéré pour l’écriture, pour les mots et les phrases, les plaisirs et les jours, quand «on est ici comme au bord du ciel, le dos à la forêt suspendue, à rêver à tous les bleus de là-bas». Dans l’universalité des petites légendes de Jean-Louis Kuffer, le présent s’affirme avec force. Le passé n’est que moyen de conjuguer ce souci de l’instant avec plus d’acuité. La lecture n’est donc pas là affaire de souvenir, mais d’imaginaire compréhension du présent. (…) Parce que, souligne Kuffer: «À un moment donné, plus rien ne compte qu’un certain bonheur de phrase.»
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 10h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67878
Résumé:En trois tableaux et trois voyages, ce roman dessine des itinéraires italiens, loin des sentiers battus. Le premier trajet qu’emprunte la narratrice, seule, avait été planifié à deux. Mais M., l’être aimé, est décédé deux mois plus tôt. Nous sommes en janvier, et les brumes enveloppent les collines autour d’Olevano, près de Rome, où une maison avait été louée par le couple. La narratrice a emporté quelques vêtements du défunt, mais on lui dérobe la valise juste avant son arrivée. Elle essaie de prendre ses marques malgré tout, se promène dans les oliveraies, va jusqu’au cimetière de la petite commune, se renseigne sur les gens enterrés sur place. Un autre souvenir d’Italie lui revient. Elle est adolescente, son père est amoureux de la langue italienne et du pays. Une effrayante dispute entre ses parents précède alors un incident sur la plage, quand le père nage si longtemps et si loin de la côte que tout le monde le croit noyé. La petite fille pense qu’elle devra rester en Italie et se débrouiller avec les quelques mots que le père lui a appris… Puis la narratrice adulte entreprend un autre voyage en explorant la région du delta du Pô. Elle cherche le jardin des Finzi-Contini à Ferrare, longe des canaux déserts et découvre des stations balnéaires abandonnées. Elle visite une nécropole étrusque, et devant les mosaïques de Ravenne, repense à son père et à ses explications. Les choses rapportées, les anecdotes et péripéties se déploient sous nos yeux dans des nuances infinies pour dire les couleurs, les odeurs d’un bosquet, d’une colline, d’une plage, d’un canal, d’un olivier, du ciel. En creux, ce texte d’une infinie richesse, sublimant les paysages et les lieux traversés par une langue inouïe de précision, raconte le deuil, l’absence et l’amour.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 13h. 3min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 67879
Résumé:Un immeuble à moitié vide au milieu d'un vaste chantier de construction. Quelques occupants, oubliés de tous, qui résistent à l'expropriation. Un soir, ils célèbrent la sortie d'un livre consacré à leur combat. Mais tandis que la fête bat son plein, Hella, auteure du texte, et Molly, auteure des photos, se retrouvent face à l'encombrant cadavre d'un homme. La décision qu'elles prennent alors va lier leurs destins, inextricablement. En un savant va-et-vient entre passé et présent, le récit des événements qui les ont conduites au drame révèle d'inquiétantes zones d'ombre. Un suspense brillant doublé d'un réquisitoire contre l'urbanisation sauvage, la gentrification et les violences faites aux femmes. Un immeuble, deux femmes et un cadavre.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67877
Résumé:Sur une terrasse à La Havane, un groupe de vieux amis se réunit pour célébrer le retour d’exil d’Amadeo. Des retrouvailles qui sont aussi un règlement de comptes avec leurs illusions perdues. Tania, la médecin ophtalmo payée en poulets et fruits par des patients fauchés ; Aldo, l’ingénieur qui en est réduit à la réparation clandestine des batteries de voiture ; Eddy, le fonctionnaire qui peut voyager et parfois faire du trafic ; Rafa, le peintre en manque d’inspiration, s’interrogent sur le retour inopiné après 16 ans d’absence d’Amadeo, écrivain qui n’écrit plus. Dans cette version du scénario du film Retour à Ithaque (2014) co-écrite par Leonardo Padura et le réalisateur Laurent Cantet, les dialogues font une analyse brillante de la façon dont une génération éduquée dans et pour la révolution a été frustrée de toutes ses aspirations par l’évolution du pays et s’est réfugiée dans la force et la fragilité de l’amitié. Les deux auteurs nous racontent aussi le tournage du film à Cuba et nous font partager l’amour du cinéma et l’émerveillement de la création artistique.
Lu par : Collectif
Durée : 3h. 33min.
Genre littéraire : Périodique
Numéro du livre : 50029
Résumé:Sommaire : Six seniors se lèvent et font des propositions pour demain. - De la visibilité pour les travailleurs pauvres. - Alexis Favre, la distance sociale lui brouille ses repères. - Interview Inès de la Fressange. - Beauté : une peau de velours pour sortir au grand jour. - Hypertendus, du nouveau. - "Un déconfinement tout en douceur, avec toujours les gestes de précaution". - Internet : A cause de la pandémie, des seniors ont osé faire leurs courses en ligne. - Succession et impôts : lorsque l'un des parents meurt. - Chronique : Nous, les femmes par Nicole Métral. - etc...