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Recherche par mot-clé: Survivants de la Shoah

7 résultats.

Lu par : Etienne Riobé
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 72786
Résumé:Arrêtée à l'âge de 17 ans avec son père sur dénonciation d'une voisine, J. Wallach est déportée à Drancy puis à Auschwitz-Birkenau. Elle évoque la faim, le froid et la violence mais aussi son enfance et la solidarité entre les femmes dans les camps. En avril 1945, elle parvient à s'échapper pour reconstruire sa vie et fonder une famille.
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 71663
Résumé:"Dans les camps, il y a ceux qui survivent et ceux qui ne survivent pas. Il y a ceux qui reviennent et ceux qui ne reviennent pas. Personne ne sait pourquoi. C'est quelque chose qui vient du ciel. Il y a des anges, forcément. Je le crois. J'ai toujours eu deux anges avec moi. Je les ai toujours. Pourquoi ? Pourquoi moi ? Peut-être parce qu'il fallait que je revienne. Il fallait que je dise ce que d'autres ne diraient pas, que j'écrive ce que personne n'écrirait. Je ne sais pas. Je n'y suis pour rien." Quelques semaines avant de mourir, Marceline Loridan-Ivens, déportée à Auschwitz-Birkenau à quinze ans dans le même convoi que Simone Veil, s'est confiée à David Teboul et Isabelle Wekstein-Steg. Ceci est son dernier récit.
Durée : 1h. 7min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 69993
Résumé:Suite à la parution de son premier ouvrage, J'avais 15 ans, et aux réactions des jeunes publics à qui il raconte Auschwitz, Elie Buzyn a tenu à revenir dans un entretien sur certains sujets qui lui paraissent d'une cruelle actualité. Pour que les générations d'aujourd'hui deviennent à leur tour des témoins du témoin qu'il est lui-même et des garde-fous contre la haine et ses conséquences.
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36403
Résumé:Theo Kornfeld a vingt ans lorsqu’il quitte le camp de concentration que ses gardiens viennent d’abandonner à l’approche des Russes. Il n’a qu’un seul but : retrouver la maison familiale. Errant sur les chemins, blessés au plus profond d’eux-mêmes, les déportés qu’il croise lui rappellent l’horreur à laquelle il a survécu, tandis que d’autres figures émergent de son passé. Celle de sa mère, Yetti, une femme à la beauté exceptionnelle, au caractère fantasque, qui aimait les églises, les monastères et l’œuvre de Bach. Celle de Martin, un père trop discret que Theo va apprendre à mieux connaître. Des jours d’une stupéfiante clarté raconte son voyage à travers les paysages d’Europe centrale baignés de lumière. Chaque rencontre suscite en lui d’innombrables questions. Comment vivre après la catastrophe ? Comment concilier passé et présent, solitude et solidarité ? Comment retrouver sa part d’humanité ? Par-delà le fracas de l’Histoire, ce livre admirable est le récit d’une résurrection.
Lu par : Anne Botte
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 30990
Résumé:Louis Berger, grand-père de l'auteur, est né à Munkacs (actuellement en Ukraine) en 1926, dans une famille juive traditionnelle. Il voyage tout au long de sa vie, de Paris à Buenos Aires. Déporté à Dachau, il marque les esprits, par son don pour le chant, mais aussi par sa faculté de s'engager auprès des autres. Son histoire interroge la question de la possibilité du pardon après la Shoah.
Durée : 7h. 44min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 19000
Résumé:«Lors de ma première naissance, je n'étais pas là. Mon corps est venu au monde le 26 juillet 1937 à Bordeaux. On me l'a dit. Je suis bien obligé d'y croire puisque je n'en ai aucun souvenir. Ma seconde naissance, elle, est en pleine mémoire. Une nuit, j'ai été arrêté par des hommes armés qui entouraient mon lit. Ils venaient me chercher pour me mettre à mort. Mon histoire est née cette nuit-là.»
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 13599
Résumé:" Il fallait du pain, il fallait des sous, il fallait manger et se protéger. Il fallait protéger ses enfants. Il fallait courir tous les dangers. Il fallait dire à sa fille : "Va, tu ne risques rien. Va ma fille. Demande un peu plus de pain, un peu plus de viande. Débrouille-toi." Il fallait ne pas dépenser tous ses tickets. Cacher son étoile. Aller le soir sans étoile. Il fallait s'occuper des gamines et du bébé. Il fallait donner les tickets du vin à certains voisins pour qu'ils veuillent bien se taire. Il fallait regarder la rue. Il fallait prendre le train. Il fallait prendre le bon train. Il fallait ne pas faire pleurer la petite. Il fallait demander le bon renseignement. Regarder dans les yeux le bon flic, le bon quidam. Il fallait envisager le repli. Il fallait envisager la famille qui aiderait. Il fallait monter les escaliers. Déchirer les scellés. Prendre du tissu. Descendre l'escalier sans se faire remarquer. Aller au dispensaire. Chercher un passeur. Prendre des nouvelles. Dire il faut qu'on parte. Dire non, il faut rester, le danger est trop grand. Dire oui très vite. Il fallait s'appuyer sur plus faible que soi. Sur éventuellement plus fort. Sur le goy. II fallait savoir le prix à payer. A ne pas payer. Il fallait penser au pire. A la mort. A la vie aussi. Surtout, il fallait survivre... " Plus de 60 000 enfants juifs ont survécu sur les 72 000 vivant en France au début de la Seconde Guerre mondiale. Ce livre poignant est le témoignage de dix-neuf d'entre eux qui, arrachés à leur famille, traverseront la guerre traqués, déchirés, mais seront sauvés grâce à la complicité de multiples réseaux d'entraide. Cachés dans des familles, des institutions religieuses, ballottés d'un endroit à l'autre, ils expriment avec émotion leurs souffrances, toujours vivaces, mais racontent aussi la part d'amour qui souvent les lie à ceux qui leur ont permis de vivre et de donner la vie à leur tour. Jean-Claude Ross, représentant du comité français pour le mémorial Yad Vashem à Jérusalem, dira : " Il fallait une personne pour dénoncer une famille juive, mais une importante chaîne de solidarité pour en sauver une seule. "