Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE
2390 résultats. Page 107 sur 120.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 8h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13708
Résumé:Peu à peu s'était insinué en moi, l'âge venant, le besoin obscur de baliser ma route en amont afin que les miens, les tout premiers, soient enfin au clair sur ce parcours maintes fois évoqué, à demi-mots, en poèmes sibyllins ou à l'occasion énigmatiques. Puis la mort du père mit en branle une remémoration tumultueuse, à laquelle je ne résisterais pas, qui m'imposait de dire vrai avec les mots justes. Le récit qui en est résulté n'est pas une confession désabusée mais l'évocation, sans fards et à grands traits, d'aventures portées par une curiosité et une exaltation incessantes. Il m'importait tout autant d'en appeler à des origines familiales décidément discrètes pour qu'enfin ce qui pouvait l'être de cette humble chronique soit quelque part consigné.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13415
Résumé:Quatrième de couverture : 1929 : une grève meurtrière, menée par les communistes, secoue une petite ville industrielle de la Caroline du Nord. Susannah Marshall a 14 ans. Soixante-cinq ans plus tard, elle retourne sur les lieux et s'engage dans une ultime tentative d'établir la vérité au sujet des événements qui ont marqué son adolescence. Est-il possible, cependant, de séparer le vrai du faux ? de comprendre la réalité dans son entier lorsque l'être humain fait l'histoire ? Au cours de ses recherches, Susannah découvrira surtout son désir de créer un pont avec les générations suivantes car " comme on transmet la vie, on transmet des histoires ". Basé sur des faits réels, ce roman bien documenté, au rythme haletant, explore les rapports entre générations, ainsi que l'impact de la grande Histoire sur la vie personnelle et familiale des individus.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 4h. 50min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 13517
Résumé:...Bien que situé en l'an mil, ce n'est pas vraiment un roman historique. Il tient plutôt du conte cruel, avec un fond de réalisme rugueux. Au-delà des étiquettes, ce texte prenant mérite de trouver des lecteurs. Donné comme la transcription d'un manuscrit ancien trouvée dans une épave de voiture, le texte que nous lisons aurait été recopié sur les murs d'un couvent en ruine. Il s'ouvre abruptement: par une nuit de Noël, une femme accouche de jumeaux dans la neige, alors qu'un incendie ravage le village. Elle meurt, ses "souriceaux" sont sauvés par leur instinct de survie. Les hommes sont à la guerre, les femmes à la peine. C'est un temps déraisonnable. Wolfgang et Luisa grandissent au hasard, gardés par une débile, Martha. Leurs jeux sont violents, meurtriers. Olivier Sillig jette les événements en phrases brèves, presque sans verbes, lançant des images en gerbe (peut-être parce qu'il est également cinéaste)...Isabelle Rüf / Le Temps
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : Jean Frey
Durée : 9h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13501
Résumé:... le roman paraîtra sous le nom de son inquiétant héros, Moravagine. Enfermé dès sa naissance et réputé incurable, celui-ci s'évade de l'asile psychiatrique grâce à un jeune médecin qui joue l'apprenti sorcier pour le voir à l'oeuvre. Pendant plus de dix ans, ils vont parcourir ensemble le monde entier en se faisant terroristes, chercheurs d'or ou aviateurs tandis que le " grand fauve humain " parsème sa route de cadavres de femmes. Dans cette figure du mal, Cendrars a voulu peindre son double démoniaque. Pour échapper à sa fascination, il a exploré les limites de la folie et du génie créateur.
Lu par : Georges Grosjean
Durée : 7h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13639
Résumé:Quatrième de couverture : Nous assistons aujourd'hui à un formidable mouvement de reféodalisation du monde. C'est que le 11 septembre n'a pas seulement été l'occasion pour George W. Bush d'étendre l'emprise des Etats-Unis sur le monde, l'événement a frappé les trois coups de la mise en coupe réglée des peuples de l'hémisphère Sud par les grandes sociétés transcontinentales. Pour parvenir à imposer ce régime inédit de soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies privées, il est deux armes de destruction massive dont les maîtres de l'empire de la honte savent admirablement jouer : la dette et la faim. Par l'endettement, les Etats abdiquent leur souveraineté ; par la faim qui en découle, les peuples agonisent et renoncent à la liberté.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13625
Résumé:"Plein de Dieu écrire sur Dieu, parce qu'insondable, impossible, avide, secret, visible et invisible en moi, Dieu est le sujet immanent ou explicite de mes livres, récits ou poèmes qu'il porte, inspire, suscite dans la culpabilité, le désir de lui, ou l'allégement du superflu que j'abandonne pour le mieux voir. Dieu aliment, Dieu mangeur de moi, Dieu éclair, Dieu buée"
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 6h. 12min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 14530
Résumé:Quatrième de couverture : Ce livre est proposé comme un bâton de voyage pour la route quotidienne. Emile Gardaz a réuni sous cette enseigne plus de quatre-vingts histoires ou moments-images nous emmenant au coeur du pays profond, à deux pas ou mille lieues de chez vous. Nous naviguons dans le malconnu d'ici ou derrière la toiles de fond de l'horizon, entre rêve et réalité, souvent placés devant notre propre miroir...
Passage du poète ; précédé de Le petit village et Adieu à beaucoup de personnages: éd. du souvenir: 1947-1967
Ramuz, Charles Ferdinand
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 7min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 13481
Résumé:
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 7h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13412
Résumé:Une famille de grands bourgeois, les Budiville, vit dans une propriété de vignes, naguère florissante, sur les bords du Léman. Trois frères : Godefroy, Gustave et Gaston, l'habitent ensemble. Gaston est un être silencieux, sujet à des crises d'épilepsie. Il s'eprend d'une danseuse de cirque et l'épouse. Cependant, il apprend par le testament de tante Ursule que son fils, Honoré et l'enfant d'un "batelier". Il tente de le tuer, mais c'est lui qui se noiera pendant une tempête. Honoré après la mort de sa mère, part à l'aventure sur son bateau à fond de verre et ne donne plus de ses nouvelles. Godefroy et Gustave sont morts. Il ne reste plus que le cousin Gontran Budiville, snob et paresseux, et qui voudrait s'approprier l'héritage. Mais comment savoir si Honoré est toujours vivant?
Lu par : Marie-Catherine Guignard
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13814
Résumé:Nicolas, la trentaine, retourne dans le village où il a grandi pour assister à un office religieux, en l'honneur de Paul, un ami d'enfance décédé lorsqu'ils avaient dix ans. Il revoit Marie, l'égérie féminine de leur trio, le père, cet étranger; il retrouve l'ombre légère du souvenir de sa mère morte; et puis, cette boule au ventre... En arrière plan du village encastré dans la roche, la ville que Nicolas a quittée, la ville et ses abandons, la ville de pierre, elle aussi... Ce roman nous entraîne dans l'enfermement par la forme et le fond, mais, surtout, dans la quête du protagoniste: faire tomber les murs les plus tenaces, ceux qui nous rongent de l'intérieur...
Lu par : Isabelle Voeffray
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 13655
Résumé:Sous formes de chroniques à la fois comiques, ironiques et tendres, la mise en scène fictive de l'univers et de la vie au quotidien des caissières (ou minoritaires des « caissiers »). Qui sont-elles ? que pensent-elles ? que font-elles au cours de leurs tâches répétitives ? Quelles sont les consignes auxquelles elles doivent courageusement se plier pour satisfaire tout à la fois les « client-e-s » et la hiérarchie au service de cette clientèle ?
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13650
Résumé:Il y a le vent du Nord. Venu de si loin et qui n'apporte pourtant aucune nouvelle Il y a Lucille, qui attend, embaumée dans sa robe nacrée Il y a le père Nodes, visiteur des morts qui, comme chaque visiteur, n'est là que de passage Il y a l'église au milieu du village et un dieu qui protège les fesses Il y a la mère. Femme d'humeur égale à qui rien ne peut arriver, puisqu'elle en a décidé ainsi Il y a le chocolat, qui rend gai et fait pousser les poils Il y a Saturne et Pluton. Frères séparés par des années-lumière et pourtant si proches Il y a le Saisonnier. Petit serviteur du temps, hélas à mi-temps Il y a les démangeaisons de cinq heures et les rires bêtes de quatre heures Il y a les cochons, mais surtout leurs jarrets, leurs groins et leurs côtelettes Il y a le petit Yapaklou, qu'on appelle comme on veut. Le plus souvent Bébé Il y a l'Assistant, qui sans son fouet, n'est plus grand chose Il y a les vieux-pancartes. Armée de moribonds inoxydables qu'il neige, vente ou pleuve Il y a les pluies liquides, cristallisées, évaporées, mais quotidiennes Il y a Lucille, qui attend, à l'abri de sa chrysalide en bois Et puis, il y a le cimetière.
Lu par : Bernadette Refondini
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13808
Résumé:Quatrième de couverture : A l'âge de deux ans, Aurélia Rodier est touchée par une maladie mentale dite "orpheline", ce qui amène Joana, sa mère, à réduire son activité de styliste à la Boutique des Lilas. Et le temps qu'elle consacrait à la peinture. Quant à Régis, l'époux, il exerce la profession d'architecte. Il est gêné d'être le père d'une enfant handicapée. Tension, parfois au sein du couple tandis que l'"ombre fauve" poursuit son travail de destruction.
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 13629
Résumé:Louis XVI n'a pas été guillotiné. Banni par les autorités révolutionnaires, Louis Capet trouve exil en Suisse, sur les bords du lac Léman. Inadapté au travail et à la vie sociale, il reçoit heureusement quelques visites (Benjamin Constant, M. de Necker, Edmund Burke) et rencontre Aline, une jeune domestique avec laquelle il engage une relation ambiguë. Mais celle-là le quitte, l'ex-roi doit fuir les troupes républicaines, on le retrouve mort, la nuque brisée, le 1er février 1798' Une fantaisie historique à la fois cocasse et profonde.
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13486
Résumé:Son bonheur résistera-t-il aux désillusions que charrie la vie quotidienne ? Quel sera le destin de ses trois petites filles ? D'une apparente simplicité, sous une forme toute classique, ce roman met en scène une figure féminine d'une surprenante modernité.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13510
Résumé:Un homme est changé en statue au moment où il embrasse son chien pour la dernière fois. Une femme explique au docteur qu'elle ne comprend pas comment son mari a pu se fendre le crâne sur une hache en tombant de son lit. Un enfant, accompagné d'un puma "splendide, beige et doré", marche au bord d'un canal où il croisera son père pour un rendez-vous décisif. Ce père qui, dans la toute dernière histoire, la plus autobiographique certainement, "ne s'est jamais promené main dans la main avec sa fille" et termine ses jours "dans une horrible ville industrielle, qu'il n'avait jamais aimée". Ving cinq textes baignant dans une atmosphère étrange et émouvante, qui ont été composés au fil des années, dès le début de l'exil d'Agota Kristof hors de Hongrie, en 1956.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13357
Résumé:Quand l'amour n'éclôt pas et reste fantasmé, des peurs sont à l'oeuvre. Alice Rivaz les dévoile et elle n'hésite pas à, explorer les situations comiques, heureuses ou tragiques qui en résultent. Œuvre de maturité par excellence, Le Creux de la vague, une suite à Comme le sable (1946), n'est publié que vingt et une années plus tard : Alice Rivaz semble s'octroyer le temps et la distance nécessaires pour comprendre la situation de la Suisse au sein de l'Europe de l'avant-guerre. Ainsi, ses fines analyses de nos aspirations et de nos erreurs, tant personnelles qu'historiques, se lisent indépendamment de l'oeuvre qui la précède, surtout si on aime les contrastes que crée la neige au printemps. (Erika Scheidegger)
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14936
Résumé:Quatrième de couverture : "Aussi loin que je me souvienne, la scène représente un garçon aux longs cheveux noirs, isolé dans le cercle familial et qui écrit des horreurs. Il écrit comme on arraches les ailes des mouches, les pattes des sauterelles - comme j'avais brisé un jour celles de mon hamster en l'obligeant à sauter plusieurs fois d'un tiroir à l'autre de ma commode d'enfant. Il se fait un sang d'encre, il noircit des pages et des pages, il a l'air d'un page, on l'appelle ainsi : le page. Et je croirai longtemps qu'autrefois, le page était ainsi nommé parce qu'il écrivait des pages ; que c'était un copiste, qui tenait la plume de son maître."
Lu par : Charlotte Reymondin
Durée : 9h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13241
Résumé:...Dans ces chemins qui ne mènent nulle part on apprend que l'auteur, lié à la Suisse, tient un carnet. Ou des carnets. Au processus de désintégration de notre société il oppose, «au gré des trottoirs», ses notes et son collage obsessionnel d'images.