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Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE ITALIENNE

618 résultats. Page 9 sur 31.

Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69872
Résumé:Dans certains quartiers de certaines villes, il est plus difficile d'être un enfant, il est plus difficile de grandir, il est plus facile de faire des erreurs. Dans certains quartiers de Naples, des enfants vivent la nuit, vendent de la drogue et ne vont jamais à l'école. Mais grâce à des hommes et à des femmes, qui devinent ce que ces enfants et ces ados pourront devenir, la nuit n'est pas faite que pour ça. La nuit est faite aussi pour montrer son courage, son sens du sacrifice, sa détermination. La nuit est aussi faite de métiers honnêtes et courageux.
Lu par : Dominique Perney
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 70605
Résumé:«Une vraie frontière, avec des barreaux, des barbelés, la police qui fouille tes bagages et contrôle tes papiers avec suspicion : à l'heure où les frontières tombent, où les rideaux de fer se désagrègent et où le "global" atténue le sens de l'ailleurs, j'ai cherché la limite de l'Europe, les confins de l'Union dans la terre des fleuves, des forêts et des lacs, où nombre de peuples ont été balayés et où affleurent encore les ruines des grands empires. J'ai fait un voyage "vertical" de l'Arctique à la Méditerranée, des pâles terres du Nord aux contrées brûlantes du Minotaure. Un voyage dans l’autre Europe. Un voyage en sac à dos et transports en commun – des cars aux fabuleux trains russes. Un voyage avec et parmi les petites gens, le long d'une route qui s'est tracée d'elle-même, de rencontre en rencontre». Paolo Rumiz a entrepris en 2008 un voyage de 7 000 km, de l’Océan Arctique à la mer Noire. Il traverse des postes de douanes, des grillages, des barrières avec des miradors et des projecteurs, il vit des confiscations de marchandises, des attentes interminables, des arrestations, des rackets, des règlements de compte entre mafieux, des contrôles de visas, mais aussi de la générosité des simples gens. Un livre saisissant, lucide et généreux, mêlant le cocasse et le tragique, d’une superbe écriture, hantée par la mélancolie d’une Europe dévastée par trop de guerres.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 4h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69844
Résumé:Dans un petit pays à l'intérieur des terres sardes, le Campidanese, rendu à la monoculture d'artichaut et aux mauvaises herbes, la vie des habitants se déroule sans trop de secousses, à l'abri des murs gris ciment des maisons rénovées. Un pays « perdu », sans plus aucune vocation, comme échoué, oublié du monde qui l'entoure. Jusqu'à ce qu'arrivent « les envahisseurs » : une poignée de migrants venus de loin et de volontaires qui les accompagnent, censés s'installer dans le Rudere, une maison abandonnée ouverte à tous les vents. Tout le monde est déconcerté, paysans et envahisseurs : « Ce n'est pas le bon endroit », répète-t-on dans les deux camps - l'un s'effraie d'une telle nouveauté tombée du ciel, l'autre se sent catapulté dans ce « coin perdu » où les trains ne s'arrêtent plus. Mais la vie, même quand elle semble glisser dans l'absurde, est toujours ouverte à l'avenir, dans un éternel « faire, défaire et refaire »
Lu par : Monique Gay
Durée : 10h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 69688
Résumé:Traversé par une crise existentielle, le commissaire Ricciardi se sent découragé face à la vie. Le bonheur lui semble aussi insaisissable que les indices du crime sur lequel il doit néanmoins enquêter. La belle et hautaine Bianca, comtesse de Roccaspina, implore Ricciardi de rouvrir une affaire classée. Dans l'atmosphère tendue de l'Italie des années 1930, où Mussolini et ses voyous fascistes surveillent la police de près, une enquête non autorisée est un motif de licenciement immédiat. Mais la soif de justice de Ricciardi ne connaît pas d'apaisement.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69677
Résumé:Goliarda Sapienza face aux démons de son passé : cette Lettre ouverte est le premier livre de Goliarda Sapienza, celui où elle règle les comptes de son histoire familiale et devient écrivain. Publié en 1967, Lettre ouverte paraît l'année même où commence l'écriture de L'Art de la joie. Acculée par ses contradictions, ses traumatismes et ses peurs, Goliarda Sapienza a décidé de faire face et de se confronter aux chaos de son passé. C'est cela que nous propose avant tout Lettre ouverte, la conscience d'un conflit intérieur majeur et la volonté de le surmonter. Peu importe si cette aventure oblige Sapienza à couper les ponts avec le monde culturo-bourgeois qui était le sien jusqu'alors, si elle la laisse cloîtrée chez elle, l'écrivaine ira jusqu'au bout : " Je me trouve maintenant avec les tiroirs ouverts débordant de lettres, de photographies. Des rubans, des chemisiers, des livres en tas en plein milieu de la pièce, par terre ; la porte crucifiée par l'échelle que le concierge m'a prêtée. Je ne pourrai plus sortir. Je resterai ensevelie entre le divan et la porte. " Lettre ouverte a d'abord été publié en 2008 par les éditions Viviane Hamy, au sein d'un recueil intitulé Le Fil d'une vie. Pour cette nouvelle édition, la traductrice a entièrement révisé sa première traduction, forte de sa connaissance des oeuvres découvertes par la suite et des singularités - si grandes - de la langue de Goliarda Sapienza.
Durée : 5h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70288
Résumé:Dans une île pénitentiaire de la Méditerranée, quatre condamnés à mort vivent leur dernière nuit. Le gouverneur de la prison leur propose un marché : le nom de leur chef en échange de leur grâce. Dès lors, au fil de la nuit, ces hommes confessent leurs hauts faits. Mais comment dénuer le vrai du faux dans ces récits livrés face à une échéance aussi fatale ?
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 6h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69600
Résumé:Naples, 1946. Amerigo quitte son quartier pour monter dans un train. Avec des milliers d’autres enfants du Sud, il traversera toute la péninsule et passera quelques mois dans une famille du Nord : une initiative du parti communiste vouée à arracher les plus jeunes à la misère après le dernier conflit mondial. Loin de ses repères, de sa mère Antonietta et des ruelles de Naples, Amerigo découvre une autre vie. Déchiré entre l’amour maternel et sa famille d’adoption, quel chemin choisira-t-il ? S’inspirant de faits historiques, Viola Ardone raconte l’histoire poignante d’un amour manquée entre un fils et sa mère.
Durée : 9h. 14min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 70042
Résumé:Tano u grecu, important mafieux menacé par ses pairs, décide de se livrer au commissaire Montalbano, mais il est abattu par ses anciens complices en même temps que deux policiers. Avant de mourir, il a révélé l'existence d'une importante cache d'armes dans une grotte aux environs de Vigàta. Bientôt le cadavre d'un employé municipal vient s'ajouter à la liste. L'affaire ne s'arrête pas là : dans l'arrière-fond de la grotte, on trouve les corps de deux amants s'étreignant dans la mort. Touchant ! Troublant, surtout, ce chien de faïence qui semble monter la garde devant les défunts...
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 69982
Résumé:100 nouveaux destins de femmes héroïques du monde entier, d’hier et d’aujourd’hui. Mieux que tous les livres de contes de fées ! Elles sont sportives, aventurières, scientifiques, créatives, courageuses ou surprenantes… La saga des Filles rebelles continue.
Lu par : Brigitte Legai
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 69902
Résumé:L'auteure retrace son séjour de trois semaines dans un phare, sur une minuscule île de la Méditerranée dont il tait le nom, sans aucune connexion avec le monde extérieur. Il décrit la nature, la faune domestique et la faune sauvage, le temps qui s'arrête, les tempêtes, les orages, et partage le quotidien des deux gardiens du phare, seuls habitants du rocher.
Lu par : François Ricaud
Durée : 9h. 57min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 70075
Résumé:Le coeur en miettes, Sofia a fui Rome. Loin de son mari qui l'a trahi. Loin aussi de Tancredi, l'autre homme qu'elle aimait en secret et avec qui elle a eu une relation aussi brève que passionnée. La jeune femme a l'impression d'être prisonnière d'une vie d'échecs successifs. Jusqu'au jour où, lors d'un voyage en Sicile, elle découvre un secret sur le passé de sa famille. A quelques générations d'écart, Sofia serait-elle condamnée à reproduire les erreurs de sa propre mère ? Elle réalise qu'il ne lui reste qu'un seul vrai repère : son amour pour Tancredi, l'homme qu'elle a pourtant repoussé... Renoncer au bonheur ou prendre le risque de tout recommencer : Sofia va devoir faire un choix qui marquera son destin.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 34min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 69424
Résumé:Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s'occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l'enlèvement successif de trois belles employées de banque, lesquelles réapparaissent toutes miraculeusement le lendemain des faits, et celle de la disparition d'un don Juan -vendeur de matériel électronique- dont le magasin a été dévasté par un incendie peu avant. Afin de résoudre ces deux enquêtes, Montalbano devra dissiper les écrans de fumée qui se dresseront devant lui et ne pas se laisser entraîner par des erreurs qu'il pourrait bien commettre s'il n'y prend garde. Heureusement, le petit monde du commissariat de Vigàta, avec l'ineffable Catarella en tête, et, de manière plus inattendue, la mafia seront là pour le conseiller et le soutenir.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 16min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 69197
Résumé:"Qu'allais-tu faire là-bas ? Tes amis te le demandaient souvent : pourquoi encore cette ville ? Pourquoi tout ce temps ? Qu'y a-t-il à New York que tu ne connais pas déjà ? Parfois tu te le demandais aussi. Tu l'avais arpentée en long, en large et en travers, si bien que tu la connaissais mieux que ta ville natale. "Pour écrire" était la réponse qui coupait court à toute question. Mais il y avait quelque chose d'autre de trop difficile à expliquer". En 2003, Paolo Cognetti, âgé de 25 ans, se rend à New York pour réaliser une série de films documentaires sur la littérature américaine. Le jeune écrivain tombe sous le charme de la ville qui ne dort jamais et, pendant dix ans, il n'aura de cesse d'y retourner. Ces Carnets de New York sont le récit de ses multiples allers-retours dans la ville "des chasseurs de fortune, des souffleurs de bulles de savon et des rêves brisés" . Dans cette langue qui n'appartient qu'à lui - divin mélange de simplicité et de poésie -, il nous entraîne sur les pas de ses héros littéraires, Melville, Whitman, Ginsberg, Capote ou encore Paley, Salinger et Kerouac. Il déambule dans Brooklyn, "la ville des écrivains" , erre entre les gratte-ciel de Manhattan, traîne sa solitude le long de l'Hudson ou de l'East River, fait une pause chez Ozzie's pour noircir les pages de son carnet. Comme toujours avec Paolo Cognetti, il n'est de voyage sans rencontres et nouvelles amitiés : à chaque retour à New York, le voilà qui retrouve ses amis italo-américains, Bob, son "oncle de Brooklyn" qui doit ses rudiments d'italien à lecture de Moravia et Jimmy, qui nourrit une passion pour Mussolini et n'a jamais mis les pieds en Italie. Illustré de neuf cartes dessinées par l'auteur, ces carnets sont une ode à New York, "ses ponts, ses îles, ses automnes, ses habitants mi-réels, mi-fantastiques"
Durée : 1h. 4min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 69768
Résumé:Pour la première fois, le pape François explique ce qu'est la vocation de tout chrétien : annoncer l'Evangile dans le monde d'aujourd'hui. Dans ce texte simple et profond, plein d'anecdotes personnelles, François affirme que cette mission n'a rien à voir avec la stratégie pastorale et ses techniques de marketing. L'Eglise ne grandit que par l'attraction, lorsque les croyants font percevoir la présence de Dieu. Ce livre est destiné à durer dans le temps comme point de référence pour les croyants et les non-croyants qui veulent comprendre le moteur du christianisme.
Durée : 2h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69153
Résumé:Un tramway quitte la ville, dans l’obscurité de la nuit de Noël, pour s’enfoncer dans les périphéries. À chaque arrêt, des précaires de la vie montent à bord. Avec leur lot de misère, de tristesse et de déception, ils se dirigent, silencieux, vers un réveillon où la magie de Noël n’opère plus. Pourtant, dans cette nuit, le cri d’un nouveau-né, abandonné à l’arrière, va tresser un lien magique entre ces voyageurs, et éveiller quelque chose en eux... Après l’inoubliable Borgo Vecchio, Giosuè Calaciura offre une nouvelle fois une voix à ceux auxquels on ne donne jamais la parole. Ce conte de Noël, véritable hommage à Dickens, nous rend l’urgence, la profondeur et les contradictions de notre temps. Le Tram de Noël est illustré par Gérard Dubois. Primé depuis des années par American Illustration et Communication Arts, Gérard Dubois collabore avec The New York Times, Time Magazine, GQ, Rolling Stone, The New-Yorker, Le Monde. Postes Canada a émis un timbre pour célébrer son œuvre. L’écrivain Stephen King ou encore le réalisateur Guillermo Del Toro collectionnent ses œuvres.
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 68887
Résumé:Artiste mythique, icône de la modernité et de l'avant-garde internationale, Ettore Sottsass est également un écrivain accompli, maître dans l'art de raconter des histoires, comme en témoignent ses nombreux récits et chroniques, et ces pages autobiographiques tirées d'Ecrit la nuit, qui renouvellent en profondeur le thème de "l'innamoramento". Le volet de ce livre de mémoires qui forme le Livre interdit est celui où Sottsass apparaît le plus nu, où la créativité, la sensibilité, l'intelligence ne font qu'un seul flux avec la sensualité. Dans Ecrit la nuit, pensé comme testament au début des années 2000, Sottsass fait défiler, dans une suite faussement désinvolte, les tableaux de son enfance en Autriche puis à Turin ; de sa jeunesse, où il rencontre Fernanda Pivano, la grande traductrice italienne des écrivains et poètes de la Beat Generation, qui l'influenceront ; dans le Livre interdit, on retrouve Sottsass à l'âge mûr, où il rencontre celle qui deviendra sa muse et complice, Barbara Radice, avec laquelle il voyagera à travers tous les continents, mû par une curiosité et une quête insatiable de beauté. Ce qui frappe et enchante dans ces évocations pleines de verdeur, c'est le don qu'a Sottsass de se livrer d'une voix confiante et intime au lecteur, qui traverse en sa compagnie une vie et un siècle.
Durée : 26h. 12min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 69268
Résumé:«Un jour de janvier de l'an 1941 un soldat allemand marchait dans le quartier de San Lorenzo à Rome. Il savait en tout 4 mots d'italien et du monde ne savait que peu de chose ou rien. Son prénom était Gunther. Son nom de famille demeure inconnu.» Dans cette fresque à la fois historique et populaire, Elsa Morante fait revivre à travers l'histoire d'Useppe, fruit d'un viol commis par un soldat allemand ivre, et de sa mère, les horreurs de la guerre, cet «interminable assassinat».
Durée : 7h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 68863
Résumé:" Il était là, confronté à son propre Minotaure, enveloppé dans un brouillard aux teintes improbables de fête foraine. " Parme, la nuit, le brouillard. Un carambolage monstrueux se produit sur l'autoroute : une centaine de voitures ratatinées, des camions en feu, une bétaillère renversée. Des dizaines de vaches et de taureaux errent sur la route, blessés et désorientés. Et des gitans auraient été aperçus, profitant de la confusion pour piller les véhicules accidentés. Le commissaire Soneri est le seul flic de Parme qui connaît assez bien la basse plaine du Pô pour ne pas se perdre dans le brouillard : c'est lui qu'on envoie sur place. Mais au lieu de petits voleurs opportunistes, c'est un meurtre qu'il découvre : dans le chaos, le corps carbonisé d'une jeune femme est retrouvé au bord de la route. Sa mort n'a aucun lien apparent avec le carnage. La victime est une certaine Nina Iliescu, immigrante roumaine dont la vie en Italie n'a laissé que peu de traces - à part une longue liste d'amants de la haute société parmesane. Agneau sacrificiel ou tentatrice diabolique, même dans la mort la jeune femme à la beauté énigmatique exerce son pouvoir de fascination sur Soneri. Et lui réserve quelques surprises...
Durée : 15h. 46min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68622
Résumé:Nous devons la découverte de ce livre à ce passage des Carnets de Goliarda Sapienza : « Fini de lire Le Détour de Luce d’Eramo, assurément le plus beau livre de ces dix dernières années et peut-être un chef-d’œuvre absolu; cela m’obligera à relire Si c’est un homme et Le Dernier des Justes, pour vérifier ce que je soupçonne. C’est-à-dire que le livre de Luce est le plus actuel sur ce sujet, le plus durement approfondi dans la démonstration de l’aventure nazie, le plus polémique et courageux.»
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 68618
Résumé:Ce recueil - qui va de février 1943 à janvier 1987, peu avant la disparition de l'auteur de Si c'est un homme - rassemble toute l'oeuvre poétique de Primo Levi. Non sans une pointe d'ironie, l'auteur, dans un bref avant-propos, s'excuse auprès des lecteurs d'avoir cédé de temps à autre, "à une heure incertaine" , à l'obscur désir d'écrire des vers : comme si cette impulsion venue des tréfonds de nous-même, d'une sorte d'enfance de l'âme, précédait puis accompagnait en sourdine notre éveil à la rationalité et à la lucidité adultes ; l'éveil à une réalité non moins implacable qu'inéluctable, où la dignité revêt le visage du stoïcisme et de ses vertus, avec, cependant, en arrière-fond, les paradis perdus de la tendresse humaine. Et l'on se prend à songer au bateau de papier que lâche l'enfant, au couchant, sur la flaque.