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Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE FRANÇAISE

13977 résultats. Page 543 sur 699.

Durée : 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24368
Résumé:Un grand-père Chocolat et une grand-mère Sucre s'aiment et se disent des mots doux. Un jour, ils se fâchent et se disent des mots durs. Mais, bientôt, par la magie des mots, ils se retrouvent parce qu'ils se sont trop manqués.
Durée : 14h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21874
Résumé:À travers les destins de Jacques Thibault, idéaliste et révolté, et d'Antoine, sérieux, conservateur, deux frères que tout oppose, Roger Martin du Gard nous entraîne dans une vaste fresque sociale et historique. Dans une famille déchirée par l'autorité d'un père égoïste et brutal, le jeune Jacques vit une amitié passionnée avec Daniel de Fontanin ; la découverte de leur correspondance conduira au drame, tandis qu'Antoine, partagé entre la tendresse qu'il porte à son frère et le respect qu'il voue à son père, tente de trouver sa voie en se consacrant corps et âme à la médecine... Après l'interminable agonie de leur père, Jacques, bouleversé, découvre que l'homme qu'il croyait dur et sans tendresse aimait ses fils. Dans cette famille en deuil, l'Histoire fait soudain irruption lorsque se profile le spectre de la guerre après l'attentat de Sarajevo. Devenu socialiste aux côtés de Jaurès, Jacques tente en vain de convaincre son frère de l'imminence du conflit et de ses répercussions dramatiques... Tandis que la guerre est sur le point de ravager l'Europe, Jacques tente désespérément de sauver la paix, mais l'assassinat de Jaurès précipite le monde dans l'horreur, horreur à laquelle le jeune homme se refuse. Antoine, lui, participe au conflit. En 1918, survivant condamné par les gaz des champs de bataille, il comprend enfin le sens de la vie de son frère et les limites de la sienne.
Lu par : Jeanne Elkouby
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22493
Résumé:Au bord d'une route qui mène au col de Nice, une poignée de maisons dresse timidement ses murs sous le poids des ans. La mer n'est pas loin. Il est cependant quelques personnes, accrochées à cette campagne, qui ne l'ont jamais vue. Trois vieillards étirent là leur grand âge, avec leurs manies, leurs échecs, leurs souvenirs de plus en plus incertains, vagues et chaotiques. Parmi ces vieux campagnards, Anchise, veuf, refermé sur lui-même, reste habité par la grâce d'un souvenir, celui de son grand amour, Blanche, sa jeune femme à la magnifique chevelure blonde qui illuminait sa vie. Blanche, dont personne ne se souvient sinon lui. Blanche, disparue cependant qu'il était à la guerre, retrouvée l'espace d'un temps dans la blondeur des essaims d'abeilles. Comme les autres vieillards, Anchise ne vit plus qu'au passé. Mais Anchise ne vit plus qu'au passé depuis longtemps déjà. Tout en retenue, Maryline Desbiolles brosse avec humanité le portrait d'un homme, somnambule entre les vivants et les morts, marqué par un deuil impossible, une figure qui revient, sans cesse, diffuse, lancinante. Récompensé par le prix Femina 1999, Anchise est un roman remarquable par sa sensibilité et son originalité, sa perception triste et désolée d'une vieillesse qui trimbale péniblement sa douleur.
Durée : 15h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 29255
Résumé:Les Français n'ont été ni sourds ni muets quant à l'extermination des Juifs. Non, il ne leur a pas fallu trente ou quarante ans pour accepter de saisir le plus grand crime de l'histoire. Dès le lendemain de la guerre, les élites ont élaboré une véritable pensée du génocide où les catholiques et les protestants ont eu une part immense, dont on n'avait pas pris la mesure jusqu'ici. Les intellectuels de tout bord ont été pris à la gorge par la spécificité de ce phénomène. Bien sûr, la culpabilité a joué un rôle, mais contrairement à une idée reçue, elle a été assumée, proférée, et c'est elle qui a animé le mouvement de réception de l'événement et sa progressive extension à tout le corps social. Lorsque, en 1967, la guerre des Six-Jours éclate, elle rencontre une opinion publique déjà très bien instruite et sensibilisée au drame des Juifs par vingt années de romans, de films, de récits, de témoignages. Il y a eu en France un " syndrome de Vichy ", mais pas de " syndrome de la Shoah ". Pourtant, quand, dans les années 1970 et 1980, le regard sur les années noires de Vichy a changé et qu'il est devenu moins bienveillant, un mythe global est né : celui d'une France malade de son passé et incapable de se regarder en face. En fait, la réalité est autre: si les Français ont occulté Vichy, ils n'ont pas occulté l'extermination des Juifs.
Durée : 10h. 43min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21469
Résumé:Peu de romanciers peuvent se targuer, comme Vladimir Volkoff, d'être traversés par de véritables traits de génie. En prenant comme trame fictionnelle la concomitance entre la mort du pape Jean-Paul Ier et celle du métropolite de Léningrad, l'auteur donne accès à un monde romanesque extrêmement riche. Mais, comme à chacune de ses publications, ce grand Russe blanc qu'est Vladimir Volkoff apporte un éclairage original à sa problématique. Surtout, il sait comme personne brosser une galerie de personnages aussi crédibles qu'attachants. Ainsi, du pape Jean-Paul Ier au prince romain décadent Innocenti, sans oublier la très belle figure, centrale, de monseigneur Ilia, à la fois archevêque et officier du KGB, le lecteur fera la connaissance de " vraies gens " s'il en est, d'une dimension humaine et spirituelle tout à fait hors du commun. À travers la plupart de ces personnages se révèlent les contradictions de la défunte société soviétique, que l'auteur dépeint avec une acuité et une drôlerie que l'on peut qualifier d'exceptionnelles. Aucun doute n'est permis, L'Hôte du Pape est un grand, un très grand Volkoff.
Lu par : Roland Dufour
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23729
Résumé:Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Lea quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues. Elle est dans la quête de la beauté, la perfection du geste, la maîtrise absolue du moindre muscle de son corps. Jamais pourtant elle ne parvient à s’affranchir de cette grâce douloureuse qui bannit tout plaisir. Lea semble empêchée de danser par une force centrifuge qu’elle ne sait pas nommer, comme elle semble empêchée d’aimer Bruno, le peintre qu’elle laisse approcher au plus près sans jamais accepter le partage. A la faveur d’une nouvelle chorégraphie, qui place la mère au centre de son art, la danseuse est rattrapée par ses vieux démons qui demandent leur part de lumière. Et quand elle finit par céder à l’insistance de Bruno et pose pour lui, d’où lui vient cette sensation absurde de donner son corps en pâture ? Elle sait que les clés sont dans la maison de l’enfance, dans un secret qu’elle partage sans le connaître. A présent elle doit en avoir « le cœur net ». Par une nuit d’orage, d’apocalypse, elle gagne la petite ville côtière qui l’a vue naître. Mère et fille se retrouvent pour laver les ombres. En onze tableaux où alternent le présent et le passé, peu à peu se dénouent les entraves dont le corps maternel porte les stigmates. Naples à l’époque de la guerre, le bistrot familial, un “bel ami” français qui promet le mariage à une jeune fille de 16 ans et pourtant vend son corps dans une maison close. Puis le départ pour la France, l’enfant inespérée, un semblant d’apaisement tout près du précipice. État des lieux après l’orage : recomposer autrement l’image mythifiée du père, intégrer le faux-pas à la danse. Léa peut aller vers la vie comme la mer revient à l’étale.
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28468
Résumé:Madame Lure est une vieille femme comme on en croise sans les remarquer. Dans l'appartement de son mari disparu, elle maintient chaque chose à sa place, tranquille et pour toujours. Elle évite tout souvenir, mais rêve grâce aux brochures de voyages qu'elle étale sur la table de la cuisine. Yvonne Lure entre dans les photographies, y sourit, y vit. Un jour, surprenant les doigts voleurs d'un jeune homme dans le grand magasin, elle se met à le suivre de façon irréfléchie jusqu'à son campement, sous l'arche d'un pont. Qu'ont-ils en commun, Yvonne, celle qui garde, et Vargas, l'errant?
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 28536
Résumé:Après un long travail d'enquête et d'infiltration dans les milieux intégristes catholiques, Luc Chatel révèle leurs nouveaux réseaux (sur Internet notamment) et leur projet politique. Première étape : les municipales de 2014. Il raconte comment ces mouvements proches de l'extrême-droite recrutent et forment des candidats. L'auteur fait des révélations sur l'institut Civitas, détonateur d'un mouvement beaucoup plus large qui a atteint son apogée avec les manifestations anti-mariage pour tous de 2013. Ce livre révèle aussi le soutien décisif apporté à ces intégristes activistes par des organisations puissantes et discrètes, des évêques et des responsables politiques. L'auteur analyse les références idéologiques et historiques de ces mouvements.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 6h. 49min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21444
Résumé:Qui fut vraiment Marie ? Que sait-on d'elle en dehors des légende qui ont couru à son sujet dès les premiers siècles ? Pourquoi certains la vénèrent-ils comme une quatrième personne de la Trinité ? Que penser de sa " virginité perpétuelle " ? Pourquoi la grande majorité des spécialistes pensent-ils aujourd'hui qu'elle était, en réalité, mère de famille nombreuse ? Pourquoi et comment le Concile Vatican II a-t-il connu, à cause d'elle, sa plus grave crise ? Jacques Duquesne, il y a dix ans, avait publié un Jésus qui passionna des centaines de milliers de lecteurs. Cette fois, au terme d'une enquête minutieuse et s'appuyant sur les travaux des meilleurs spécialistes, il répond à toutes les questions qu'on se pose sur Marie et dresse un portrait nouveau - et riche - de la femme la plus célèbre - et la plus mal connue - du monde. Il montre enfin pourquoi cette femme lumineuse est au cœur de la foi chrétienne.
Durée : 32h. 3min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25520
Résumé:«L'être ne saurait engendrer que l'être et, si l'homme est englobé dans ce processus de génération, il ne sortira de lui que de l'être. S'il doit pouvoir interroger sur ce processus, c'est-à-dire le mettre en question, il faut qu'il puisse le tenir sous sa vue comme un ensemble, c'est-à-dire se mettre lui-même en dehors de l'être et du même coup affaiblir la structure d'être de l'être. Toutefois il n'est pas donné à la "réalité humaine" d'anéantir, même provisoirement, la masse d'être qui est posée en face d'elle. Ce qu'elle peut modifier, c'est son rapport avec cet être. Pour elle, mettre hors de circuit un existant particulier, c'est se mettre elle-même hors de circuit par rapport à cet existant. En ce cas elle lui échappe, elle est hors d'atteinte, il ne saurait agir sur elle, elle s'est retirée par-delà un néant. Cette possibilité pour la réalité humaine de sécréter un néant qui l'isole, Descartes, après les Stoïciens, lui a donné un nom : c'est la liberté.»
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 27408
Résumé:Vivre en pleine conscience, c'est régulièrement porter une attention tranquille à l'instant présent. Cette attitude peut modifier notre rapport au monde de manière radicale, apaiser nos souffrances et transcender nos joies. J'aimerais vous initier à cette expérience qui a changé ma vie.
Lu par : Demeure
Durée : 8h. 24min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21319
Résumé:" De quoi demain sera-t-il fait ? " interroge Victor Hugo. Un philosophe, une historienne répondent au long d'un dialogue serré, exigeant. Pourquoi ont-ils choisi de faire ce livre ensemble ? En raison d'une longue amitié, au nom d'une histoire commune, en vertu de la qualité d'un débat qui n'a jamais cessé entre eux depuis qu'à la fin des années soixante la jeune étudiante découvrit l'importance de ce penseur de quinze ans son aîné qui, avec d'autres, réveillait l'esprit critique de toute une génération. Si les points de vue sont différents, l'héritage intellectuel est commun. Et c'est cet héritage qu'ils s'attachent à inventorier avant de circonscrire des enjeux majeurs de notre temps : comment penser la différence dans l'universel ? La famille a-t-elle encore un avenir ? La liberté se réduira-t-elle demain pour l'homme à l'intelligibilité des contraintes qui pèsent sur lui, ou le désir et l'imprévisible auront-ils encore leur place ? Que nous dit la souffrance des animaux que nous massacrons ? La page de la révolution est-elle définitivement tournée après l'échec du communisme ? Est-il envisageable d'en finir une fois pour toutes avec la peine de mort ? Quelles seront demain les formes nouvelles de l'antisémitisme et comment les combattre ? L'échange s'achève sur un éloge de la psychanalyse, référence commune tout au long du dialogue.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.
Durée : 4h. 41min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21434
Résumé:" Au fond de l'âme il y a Dieu, mais il y est caché. La vie intérieure est comme une éclosion de Dieu dans l'âme. " Classés par thèmes, ces textes et fragments de Robert de Langeac évoquent le cheminement progressif de l'âme vers Dieu. Plus de cinquante ans après leur parution, ils s'imposent toujours par leur accent de simplicité et leur force de dépouillement. Ces écrits ont pour une large part influencé la spiritualité du Père Jean Lafrance qui reconnut en Robert de Langeac un maître authentique. La présente édition offre l'occasion de le découvrir, ou de le redécouvrir.
Lu par : Jocelyne Dod
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21447
Résumé:" Je crois d'une foi parfaite en la venue du Messie, et même s'il tarde à venir, en dépit de tout cela, je l'attendrai jusqu'au jour où il viendra. " C'est l'un des treize articles de la profession de foi de Maïmonide, rabbin espagnol très célèbre du mie siècle. Elle fait partie des prières juives dites dans les synagogues aujourd'hui. " Il est né le divin enfant... Depuis plus de quatre mille ans, nous le promettaient les prophètes. " C'est l'un des chants de Noël les plus populaires parmi les chrétiens, lorsqu'ils célèbrent l'anniversaire de la naissance de celui qu'ils considèrent comme le Messie. A la question " quelle est la différence entre les juifs et les chrétiens ? " la réponse est donc simple apparemment : les juifs attendent encore le Messie, les chrétiens l'ont trouvé : c'est Jésus de Nazareth ; d'ailleurs, ils l'appellent publiquement " Jésus-Christ " qui veut dire " Jésus-Messie ". Bien sûr, chaque camp a ses arguments ; mais, pour nous, la question rebondit : comment expliquer que certains juifs contemporains de jésus de Nazareth aient reconnu en lui le Messie qu'ils attendaient, et d'autres non ? Pour ces derniers, qui sont la très grande majorité, il faut bien le reconnaître, cela relevait d'une évidence : Jésus ne correspondait pas à leur attente, il ne pouvait d'aucune manière prétendre être le Messie ; pour les autres, ceux qui ont cru en Jésus de Nazareth, on peut lire les raisons de leur foi dans le Nouveau Testament, mais on devine à travers les lignes que cela n'a pas été si simple... Quelles étaient les attentes des hommes de la Bible ? Quand et de quelle manière ont-ils commencé à parler d'un Messie ? Pourquoi les chrétiens ont-ils identifié Jésus de Nazareth avec le Messie qu'ils attendaient ? A partir de sa connaissance des textes bibliques, Marie-Noëlle Thabut répond à toutes ces questions.
Lu par : Mlle Gauthier
Durée : 2h. 40min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21168
Résumé:Pourquoi parler du " Dieu inattendu " lorsqu'on évoque le Dieu de la Bible ? Ne connaissons-nous pas déjà suffisamment les textes de l'Ancien Testament, les grands moments de l'histoire biblique, qui ont tant marqué notre culture, notre histoire commune et nos traditions religieuses ? C'est que, comme l'explique Marie-Noëlle Thabut, " Dieu est toujours différent de ce que nous imaginons spontanément : nos ancêtres dans la foi biblique ont fait cette découverte peu à peu, dans une longue histoire spirituelle ". Il nous est difficile de connaître Dieu par nous-mêmes et il faut bien souvent nous débarrasser de l'image d'une divinité hiératique et vengeresse. Marie-Noëlle Thabut nous accompagne dans la découverte de cette révélation à travers une galerie de portraits des grands témoins de la foi : Noé, Abraham, Moïse, David, Elie, Jonas, Ruth, Osée... Loin des propos exégétiques ou techniques, ce livre propose une approche chaleureuse du message biblique, confronté toujours aux grandes questions de l'existence.
Lu par : Michel Guesdon
Durée : 13h. 44min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24107
Résumé:Il existe, au sud du département de la Vendée, une étroite bande de plaine qui fut longtemps regardée comme étrangère et païenne par cette autre partie qui constitue la Vendée profonde et traditionnelle : le bocage vendéen. L'antagonisme entre ces deux régions était tel que les curés issus du bocage étaient portés à se considérer comme bannis par leur évêque lorsqu'ils étaient nommés à une paroisse de la plaine. Et que sera créée, dans la première moitié du XXe siècle, une société de religieux qui se donnèrent pour but d'évangéliser cette contrée impie : les missionnaires de la plaine. L'opposition entre plaine et bocage tenait en partie à la géographie. Le bocage vendéen, pays de terres exigeantes et de lourds labours, au relief accidenté, avait produit des hommes rudes, farouchement attachés à leurs traditions. Les gens de la plaine au contraire, habitués à tirer profit d'une terre moins ingrate, passaient aussi pour être de moeurs moins sévères. L'histoire elle-même a contribué à forger ces différences. Au début du XVIIIe siècle, sous l'impulsion du père de Montfort, le bocage vendéen fit l'objet d'un important travail d'évangélisation, auquel échappèrent peu ou prou les habitants de la plaine. Ce qui explique sans doute que ceux-ci soient restés à l'écart des guerres qui allaient ravager la Vendée pendant la Révolution.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 13h. 1min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 24544
Résumé:La philosophie n'est ni contemplation, ni réflexion, ni communication. Elle est l'activité qui crée les concepts. Comment se distingue-t-elle de ses rivales, qui prétendent nous fournir en concepts (comme le marketing aujourd'hui) ? La Philosophie doit nous dire quelle est la nature créative du concept, et quels en sont les concomitants : la pure immanence, le plan d'immanence, et les personnages conceptuels. Par là, la philosophie se distingue de la science et de la logique. Celles-ci n'opèrent pas par concepts, mais par fonctions, sur un plan de référence et avec des observateurs partiels. L'art opère par percepts et affects, sur un plan de composition avec des figures esthétiques. La philosophie n'est pas interdisciplinaire, elle est elle-même une discipline entière qui entre en résonance avec la science et avec l'art, comme ceux-ci avec elle : trouver le concept d'une fonction, etc. C'est que les trois plans sont les trois manières dont le cerveau recoupe le chaos, et l'affronte. Ce sont les Chaoïdes. La pensée ne se constitue que dans ce rapport où elle risque toujours de sombrer.
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23372
Résumé:Rien d'extraordinaire à avoir une correspondante anglaise. C'est arrivé à beaucoup d'écoliers. Mais la correspondante de Joseph, figure bien connue de Champagné-les-Marais, en Poitou, n'est autre que Elisabeth II. Il l'a choisie parce qu'il est né le même jour qu'elle. Et voilà cinquante ans qu'il accable sa "jumelle" de missives pleines de bons conseils politiques et familiaux... Le rêve de Joseph : entraîner Sam, son ami de toujours, jusqu'au pied des grilles de Buckingham Palace. Une gageure, parce que Sam, qui se proclame anglophobe, n'abandonnerait pour rien au monde les roses de son jardin. Pourtant, le rêve est bien près de se réaliser... Mais voilà qu'une mystérieuse hécatombe frappe tous les villageois de leur génération, au point que la police commence à regarder de travers ces deux fantaisistes, les seuls à être épargnés... Quel est le secret de ces événements étranges ? On le saura en se plongeant dans ce roman tendre et cocasse, allègrement mené, qui célèbre les joies de l'amitié et l'éternelle jeunesse des rêveurs impénitents.
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25311
Résumé:"Elle, quinze ans et quelques poussières de semaines. Moi, pas loin des soixante-dix-huit. Je pourrais être son grand-père et même son arrière-grand-père : un drôle d'attelage que nous formons tous les deux". Tous les jours, Andres Soriano, perclus d'arthrose, se poste sur le banc de l'abribus de la ligne numéro 15. C'est là qu'il rencontre Milush, une adolescente au drôle de prénom. Malgré la disparité de leurs âges, les lourds secrets de famille, les peurs et les peines, une amitié hors du commun va naître entre la gamine impertinente et le vieil homme - une complicité qui illuminera leurs existences.