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Recherche par mot-clé: ESSAI

1839 résultats. Page 43 sur 92.

Durée : 25h. 30min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 71043
Résumé:Officiellement, le Vatican n'a pas de service d'espionnage... Mais cela ne veut pas dire que personne ne s'y occupe de renseignement ! Le Saint-siège a toujours été la cible de services secrets étrangers. Persuadés que le Vatican dispose d'un réseau de renseignement sans équivalent, ils veulent soit en percer les secrets, soit s'en faire un allié. Pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide, Rome a été un véritable nid d'espions de toutes nationalités. Sous couverture de diverses institutions comme la secrétairerie d'Etat, certains monsignori ou simples prêtres se sont impliqués dans des missions allant de la chasse aux " taupes " à la diplomatie secrète, en passant par des enquêtes sur les assassinats de prêtres ou des scandales susceptibles d'éclabousser l'Eglise, mais aussi des missions à haut risque de l'autre côté du rideau de fer. Pour la première fois, ce livre raconte de façon aussi complète que possible 80 années de guerres secrètes et de coups tordus. L'ouverture des archives de nombreux services ayant travaillé contre ou avec le Vatican permet de lever le voile sur des affaires longtemps ignorées. L'infiltration de prêtres russophones en Union soviétique sous Staline, presque tous démasqués par le KGB, les négociations secrètes menées par Jean XXIII avec Khrouchtchev par des intermédiaires peu conventionnels, les relations étroites du cardinal Montini, futur Paul VI, avec la CIA, l'infiltration agressive du Vatican par les différents services du bloc de l'est, les fonds secrets de la banque du Vatican destinés à combattre le communisme en Amérique du Sud, puis à soutenir la lutte de Solidarnosc en Pologne... Ces épisodes et bien d'autres dessinent une autre histoire de la papauté contemporaine. La chute du communisme a marqué la victoire personnelle de Jean-Paul II, sans doute le pape qui s'est le plus impliqué personnellement via une petite cellule de prêtres polonais dans des opérations secrètes à haut risque. Mais elle n'a pas marqué la fin de l'histoire : l'ouvrage aborde également les affrontements souterrains qui ont opposé certains groupes au sein de l'Eglise (comme les Jésuites et l'Opus Dei), avec des méthodes dignes des services secrets et l'implication de la CIA. Il revient enfin sur les affaires financières controversées de l'Eglise dans les années 1970-80 et leurs effets non encore expliqués à ce jour.
Lu par : Marc Lévy
Durée : 13h. 46min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 71036
Résumé:Y a-t-il un rapport entre l'amour de la mécanique et l'esprit civique ? Entre le plaisir du risque calculé au volant et les ressorts profonds de notre humanité ? Après avoir chanté dans Eloge du carburateur les beautés de la moto, notre philosophe-mécanicien se penche sur l'avenir de la conduite automobile, les secrets du tuning ou de la glisse sous accélération et les mystères du couplage cognitif et sensorimoteur entre le cerveau, le corps humain et les humeurs subtiles de l'arbre à cames et du moteur à combustion interne. Mêlant les péripéties autobiographiques cocasses de son interminable bricolage d'une VW Coccinelle de 1975 et les réflexions de la philosophie analytique sur la morale des accidents de circulation, passant de l'exploration des sous-cultures automobiles les plus baroques - courses hors-piste dans le désert et derbys de démolition - à l'étude du pilotage de minivoitures par des rats de laboratoire, il offre un plaidoyer en faveur des plaisirs libertaires et des vertus citoyennes de l'art de conduire. L'histoire technologique, économique et sociale de l'automobile débouche aujourd'hui sur une disjonction de plus en plus grande entre l'être humain et ses prothèses mécaniques. A l'horizon des voitures sans chauffeur et de l'automatisation généralisée, l'auteur dénonce une dystopie régressive qui risque de se traduire par une atrophie de nos facultés créatives et une érosion de notre économie de l'attention. Au nom du " toujours plus de sécurité ", la déqualification progressive des conducteurs expose en fait les usagers de l'automobile à de nouveaux dangers tout en les dépossédant d'un ensemble d'aptitudes et de responsabilités cruciales. Le choix entre conduire et être conduit, faire et se laisser faire, est aussi en dernière analyse un choix entre autogouvernement républicain et aliénation bureaucratique.
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71042
Résumé:Confiné à cause de la Covid-19, le libraire s'occupe en classifiant ses clients : faux érudit, client grossier, arrogant ou qui ne sait pas ce qu'il veut mais qui est sûr que la couverture est bleue, entre autres. Vous reconnaîtrez-vous dans un des lecteurs de ce savoureux recueil de portraits et d'anecdotes ?
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 43min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 70184
Résumé:Depuis son adolescence, Laurent Tillon écoute patiemment Quercus, un grand chêne sessile dans la force de l’âge, deux cent quarante ans. Il nous révèle dans ce livre une histoire pleine d’aventures aussi diverses que tumultueuses qui a débuté avant la Révolution française. Au gré d’innombrables péripéties émaillées de batailles silencieuses et d’alliances inattendues, de pilleurs et de parasites, de tempêtes et de trahisons, l’auteur entremêle subtilement l’histoire de Quercus à celle de tout le petit peuple de la forêt, capricornes et salamandres, mulots et chauves-souris, pics et chouettes. C’est Shakespeare en sous-bois. Dans ce texte nourri de science, de poésie et de philosophie, Laurent Tillon nous révèle quelques-uns des grands secrets de la forêt et nous indique les pistes à explorer pour admirer longtemps encore Quercus et toute sa communauté forestière.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 70161
Résumé:C’est une Venise hivernale ou à peine printanière que nous révèle ici l’auteur. On y arrive en train, en avion, en voiture. On s’installe avec lui à l’hôtel puis dans des lieux culturels comme dans de modestes appartements à l’écart du centre. Ainsi, depuis son premier voyage en 1964, la vie vénitienne s’égrène au fil de ces cinquante dernières années. Dès lors s’opère la magie de Nooteboom, ce vagabondage qui le caractérise, littéraire, historique et philosophique, au gré de sa mémoire, de sa culture, de son humeur. Comme toujours ses compagnons de déambulation sont des historiens mais aussi des peintres, Carpaccio, le Tintoret, Tiepolo, Guardi, Véronèse, Giorgione, Canaletto. Et toujours des écrivains, Casanova, Ruskin, Mann, Borges, Pound, Montale, Brodsky et tant d’autres. Mais le charme de ce livre ne s’explique pas seulement par l’érudition généreuse et solaire de l’auteur. Il provient de son extraordinaire capacité à mobiliser sa réflexion et sa créativité à partir de ce que le hasard lui propose.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70154
Résumé:De nos jours, le couple serait en crise, et le mariage en déclin. Cette crise serait due au capitalisme, à l’hypersexualisation de la société, à Internet ou à l’on ne sait quelle incapacité de la jeunesse à s’engager. Pour comprendre ce que sont devenus l’amour, le couple et le désir, Belinda Cannone retrace les métamorphoses du sentiment amoureux. L’histoire du mariage nous apprend ainsi que l’union « pour toujours » est une invention chrétienne, que le mariage d’amour émerge à la fin du XVIIIe siècle, et que ce sont les révolutions du XXe siècle qui ont érigé le désir en ingrédient indispensable de la réussite du couple.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 10h. 33min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 70141
Résumé:Le déboulonnage des statues au nom de la lutte contre le racisme déconcerte. La violence avec laquelle la détestation des hommes s’affiche au cœur du combat féministe interroge. Que s’est-il donc passé pour que les engagements émancipateurs d’autrefois, les luttes anticoloniales et féministes notamment, opèrent un tel repli sur soi ? Le phénomène d’« assignation identitaire » monte en puissance depuis une vingtaine d’années, au point d’impliquer la société tout entière. En témoignent l’évolution de la notion de genre et les métamorphoses de l’idée de race. Dans les deux cas, des instruments de pensée d’une formidable richesse – issus des œuvres de Sartre, Beauvoir, Lacan, Césaire, Said, Fanon, Foucault, Deleuze ou Derrida – ont été réinterprétés jusqu’à l’outrance afin de conforter les idéaux d’un nouveau conformisme dont on trouve la trace autant chez certains adeptes du transgenrisme queer que du côté des Indigènes de la République et autres mouvements immergés dans la quête d’une politique racisée. Mais parallèlement, la notion d’identité nationale a fait retour dans le discours des polémistes de l’extrême droite française, habités par la terreur du « grand remplacement » de soi par une altérité diabolisée : le migrant, le musulman, mai 68, etc. Ce discours valorise ce que les identitaires de l’autre bord récusent : l’identité blanche, masculine, virile, colonialiste, occidentale. Identité contre identité, donc. Un point commun entre toutes ces dérives : l’essentialisation de la différence et de l’universel. Élisabeth Roudinesco propose, en conclusion, quelques pistes pour échapper à cet enfer.
Durée : 52min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 70132
Résumé:Le grand écrivain Amos Oz, récemment disparu, s’est intéressé à la figure du traître toute sa vie – comme son œuvre romanesque en témoigne. Dans un discours prononcé à Berlin en 2017, il a voulu revenir sur le plus célèbre d’entre eux, et réfléchir au rôle qu’a joué la prétendue trahison de Jésus par Judas dans la naissance de l’antisémitisme chrétien. Il se fait conteur en nous présentant une version alternative de l’histoire connue, et en nous interrogeant sur les liens entre les deux grandes religions monothéistes que sont le judaïsme et le christianisme. Sa réflexion est iconoclaste, irrévérencieuse, romanesque, mais toujours nourrie d’une connaissance profonde des textes fondateurs des deux religions. Cet ouvrage, le premier inédit publié depuis le décès d’Amos Oz en décembre 2018, condense une certaine philosophie du dialogue qui était au cœur de l’œuvre et de l’engagement d’Amos Oz. Sa parole demeure d’une actualité brûlante. En préambule, la rabbin Delphine Horvilleur s’adresse directement à l’auteur disparu, dans une émouvante lettre. Elle nous offre un éclairage passionnant de la conférence d’Amos Oz, en nous parlant des prophètes et des traîtres, du rôle de la littérature dans nos vies, et du besoin de dialogue pour surmonter les fanatismes de toute sort
Durée : 21h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70140
Résumé:Comment les criminels réussissent-ils à communiquer entre eux ? Pour monter un coup, ils ne peuvent pas ouvertement promouvoir leurs services. En cas de conflit, le recours aux tribunaux est exclu. Si les entreprises criminelles existent, leurs participants ont dû surmonter la double difficulté de prouver leur propre fiabilité et d'identifier les pairs dignes de confiance sans révéler des informations utiles à des rivaux ou à la police. Dans cet ouvrage, Diego Gambetta analyse un large échantillon d'entreprises criminelles de la mafia sicilienne aux gangs du Japon moderne, des organisations de prisonniers aux groupes terroristes et aux cercles de pédophiles. Il montre par quels moyens les criminels parviennent à coopérer, révèle la subtilité et l'ingéniosité de leur communication et dévoile bribes par bribes la logique cachée derrière les comportements souvent bizarres de ceux qui sont constamment tiraillés entre l'attrait du gain criminel et la crainte de sanctions sévères.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70126
Résumé:Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Un beau jour, elle part pour un séjour en solitaire dans les montagnes norvégiennes, en plein hiver, pour apprivoiser l’obscurité. Elle s’inspire de l’expérience d’une pionnière, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur isolée au Spitzberg en 1934. Les deux femmes partagent une même fascination pour les paysages du Grand Nord, pour leur beauté et le silence qui les habite. Cet ouvrage explore notre relation intime à la nuit : pourquoi nous avons peur du noir, pourquoi nous en avons besoin, et en quoi l’excès de lumière peut nuire à notre bien-être. Sous la nuit polaire, Sigri Sandberg réfléchit à la signification culturelle, historique, psychologique et écologique de l’obscurité. Elle évoque le sommeil et ses mécanismes, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour pouvoir continuer à apprécier la beauté d’un ciel nocturne étoilé. Une réflexion sensible sur l’influence de l’homme sur la nature, nourrie par l’expérience et l’observation du Grand Nord
Durée : 12h. 29min.
Genre littéraire : Sciences/technologie
Numéro du livre : 70120
Résumé:Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l’interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d’un individu contre les lobbies de l’industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste. Printemps silencieux est aussi l’essai d’une écologue et d’une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l’impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu’à l’ADN, ce livre constitue l’exposition limpide, abordable par tous, d’une vision écologique du monde. 50 ans après sa conception, on redécouvre Printemps silencieux au moment où l’on commence à s’intéresser, en France, à la philosophie de l’écologie. « Ce n’est pas moi, c’est Rachel Carson qui a inventé l’écologie profonde », affirme en effet le philosophe norvégien Arne Næss. Vendu à plus de 2 000 000 d’exemplaires, traduit en 16 langues, Printemps silencieux n’est pas seulement un best-seller : c’est un monument de l’histoire culturelle et sociale du XXe siècle.
Lu par : Armand Hage
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70934
Résumé:Une analyse critique des principes et des pratiques du mouvement pour le climat dans laquelle l'auteur évoque la violence et la non-violence et explique qu'il faut s'attaquer en premier lieu à l'infrastructure fossile et à la consommation. Il invite également à faire la différence entre les émissions de CO2 de subsistance et de luxe, ces dernières étant produites par les ultra-riches.
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70832
Résumé:Un essai poétique, politique et personnel dans lequel l'auteur analyse les divisions du peuple français, notamment depuis les attentats liés à Charlie Hebdo. En montrant que chaque génération a sa guerre à mener, il montre l'importance du vivre ensemble.
Durée : 25h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70855
Résumé:Voici un livre capital, best-seller au États-unis et en Grande-Bretagne, en cours de traduction dans plus de dix pays, commis par l'un des intellectuels les plus influents selon le New York Times, initiateur d'Occupy Wall Street à New York. Un livre qui remet en perspective l'histoire de la dette depuis 5000 ans et développe une approche totalement nouvelle. Il démontre magistralement que le système de crédit précède la naissance de la monnaie et que la dette a donc toujours structuré nos systèmes économiques et nos rapports sociaux. Il montre également que le vocabulaire des écrits juridiques et religieux de l Antiquité (des mots comme "culpabilité", "pardon" et "rédemption") est issu en grande partie de ces affrontements antiques sur la dette, et qu'il fonde jusqu'à nos conceptions les plus fondamentales du bien et du mal. Sans en avoir conscience nous livrons toujours ces combats. Un essai passionnant et essentiel qui nous permet de mieux comprendre l'histoire de notre passé, celui de la crise des crédits en cous ainsi que l'avenir de notre économie.
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70861
Résumé:Contrairement à l'opinion courante, le sommeil d'un bloc d'environ huit heures n'a rien de naturel. Cette manière de dormir ne s'est répandue que très récemment, dans le sillage de la révolution industrielle, à la faveur de la généralisation de l'éclairage artificiel dans les villes et de l'imposition d'une nouvelle discipline du travail. Auparavant, le sommeil était habituellement scindé en deux moments, séparés par une période de veille consacrée à diverses activités comme la méditation, les rapports intimes ou encore le soin des bestiaux. Telle est la thèse révolutionnaire de Roger Ekirch. Son enquête passionnante sur le bouleversement de nos nuits qu'a constitué la disparition, puis l'oubli du sommeil biphasique a doté cet objet d'une historicité qui lui était jusque-là déniée et conduit à l'émergence d'un nouveau champ de recherche, les Sleep Studies. Surtout, cette découverte invite à questionner l'identification de l'insomnie de milieu de nuit à un "trouble du sommeil". Et à envisager les conséquences d'une transformation qui nous a barré un accès privilégié aux rêves et, par-là, à la conscience de soi.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 3h. 1min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70858
Résumé:La métropolisation est une tendance lourde de nos sociétés. Né aux États- Unis, ce phénomène de concentration de la production de richesses dans de très grandes agglomérations a gagné la France au cours des dernières décennies et l’a profondément transformée. Pierre Vermeren retrace les étapes de cette nouvelle organisation du territoire autour de ses principaux pôles urbains. Mais l’objet de son livre est surtout d’alerter sur les retombées négatives de cette évolution. Elle a conduit à une éviction des classes moyennes et populaires des métropoles, renvoyées dans une « France périphérique » appauvrie. La crise des Gilets jaunes a mis en lumière les dommages démocratiques de cette partition sociale et territoriale. Encore faut-il leur ajouter les dégâts écologiques causés par le béton-roi, la démultiplication des infrastructures nécessaires à l’approvisionnement et au fonctionnement des métropoles et l’usage massif de l’automobile imposé à leur périphérie. Le bilan sans complaisance de ces effets délétères de toute nature mène à une conclusion sans ambages : la métropolisation est une impasse. Il n’est que temps de remettre en chantier une vision plus équilibrée de l’aménagement du territoire.
Lu par : Agnès Baron
Durée : 13h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70880
Résumé:Le Dictionnaire amoureux de l'Inutile se propose de recenser tout ce qui semble ne servir à rien et qui pourtant paraît indispensable. Un art dans lequel François Morel et son fils Valentin excellent ! Un aussi indispensable qu'inutile, un régal de A à Z ! Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression " peigner la girafe ", se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision... Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ? Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo. Un livre aussi indispensable qu'inutile.
Lu par : Christophe Réal
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70860
Résumé:Ce livre ne désigne pas des coupables ni ne proclame que rien ne sera plus comme avant. Il cherche à comprendre de l'intérieur l'univers étrange dans lequel nous vivons. Partant de l'expérience de la maladie, il montre comment l'épreuve du réel a été d'emblée recouverte d'un flux d'images et de paroles anxiogènes. Un président déclare le pays en guerre, des libertés fondamentales sont suspendues, la politique et la science s'emmêlent, les polémiques s'enchaînent sur fond de mal-être social, d'incohérence et de faiblesse de l'Etat, les hôpitaux font face après avoir subi d'insupportables contraintes budgétaires et un management déshumanisant... Comment s'y reconnaître ? Observant la première période de la crise sanitaire, l'auteur décrit une société malade qui doit affronter l'aléa historique et le tragique de notre condition. Face à l'épreuve, le pays a vu resurgir des "réserves d'humanité". Ce sursaut peut-il durer ? Ecrit dans un style vif et clair, mêlant le récit, l'analyse et l'humour, ce livre introduit une réflexion salutaire dans le chaos ambiant. Saurons-nous en tirer des leçons ?
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 7h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70826
Résumé:S'appuyant sur son expérience personnelle, l'auteur livre une critique du milieu éditorial français. Il commente également différents modèles de contrats d'édition.
Lu par : Pascale Naux
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70928
Résumé:« Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l’enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j’attends le bonheur et mon plombier. » Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.