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Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 8h. 25min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 18211
Résumé:« Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu'ils doivent mourir un jour, mais ils ne pensent qu'à une chose : grandir, monter le plus haut possible. » Depuis son enfance, Bastien a toujours vécu dans la forêt. Pour lui, les arbres vivent, parlent, rêvent. Ils veulent renouer avec le ciel. Il en connaît tous les mystères, tous les sortilèges qu'il révélera à sa petite-fille gravement malade, venue se réfugier auprès de lui. Pour Bastien, elle est comme une forêt fracassée par l'orage. Mais il ne doute pas de sa guérison s'il se bat à ses côtés et partage ses secrets. Dans ces pages qu'irriguent la magie et la force des arbres, c'est tout le sens de la vie humaine que pose Christian Signol.
Durée : 10h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18206
Résumé:Le bâtard qui voit le jour dans le quartier le plus nauséabond de Paris s'appellera Grenouille, étrange nom guttural dont Gaillard (sa nourrice) et Grimal (le tanneur qui l'emploie à des tâches répugnantes) se font les échos, comme si la marginalité appelait forcément la marginalité. C'est donc dans la fange parisienne du XVIIIe que Grenouille, né sans parents ni amour, sans racines ni odeur, mène une vie de nomadisme olfactif, volant les odeurs, les imaginant, les recréant pour les infuser au monde entier. Sans distinction hiérarchique, il se pénètre de la moindre senteur, tout d'abord frénétiquement, puis avec méthode, pour finalement se livrer à un projet démiurgique et vampirique.
Durée : 23h. 26min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 18204
Résumé:Une double enquête pour le héros de Dissolution, l'attachant et talentueux avocat bossu Matthew Shardlake, aux prises avec des alchimistes sans scrupule, des espions de tous bords et des meurtriers sanguinaires. Dans le Londres étouffant de l'été 1540, les esprits s'échauffent : la jeune Elizabeth Wentworth vient d'être reconnue coupable du meurtre de son cousin. Du fait de son étrange comportement, tous la croient habitée par le démon. Tous, sauf son oncle et Matthew, bien décidé à découvrir la vérité. Mais c'est compter sans Thomas Cromwell et nouvelle mission dont il charge l'avocat : lui rapporter les " larmes du diable ", le feu grégeois inventé par les alchimistes byzantins. Cromwell n'a que douze jours pour offrir cette arme redoutable à Henry VIII regagner ainsi ses faveurs. Douze jours, c'est le délai qu'il accorde à Matthew Shardlake pour prouver l'innocence d'Elizabeth. Un terrifiant compte à rebours a commencé Matthew pourra-t-il retrouver à temps la formule ? Parviendra-t-il à sauver Elizabeth du terrible supplice qui l'attend ?
Durée : 6h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18203
Résumé:Le capitaine Belalcazar, archéologue à la retraite et vague descendant d'un conquistador espagnol, met les voiles une nouvelle fois vers la jungle du Pérou pour trouver l'or de la mystérieuse cité inca de Païtiti. Un beau bateau, une belle équipe, un itinéraire rigoureusement planifié: cette tentative sera la bonne. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Les obstacles se multiplient. On n'a pas fini d'être surpris. Et l'auteur semble y prendre un malin plaisir.
Lu par : Eddy d''Hoker
Durée : 15h. 40min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 18201
Résumé:Sauveurs de l'humanité ou pires criminels, les médecins ont entre leurs mains la vie et la mort de leurs semblables, et les moyens de commettre le meilleur comme le pire. Ils s'appellent docteur Fleming, savant aussi génial que modeste, auteur de la plus grande découverte de l'histoire de la médecine ou docteur Adams, le célèbre « tueur de vieilles dames », qui dans les années cinquante, a vraisemblablement expédié dans l'autre monde plusieurs dizaines de patientes sans jamais être condamné par la justice. Le cadre de ces histoires haletantes peut être l'hôpital, bien sûr, comme le plus grand établissement de Lyon plongé dans l'obscurité à cause d'une panne électrique, mais aussi — car l'accident et la maladie frappent où ils veulent — les lieux les plus inattendus, comme le Pôle Sud où cette femme médecin doit se soigner elle-même d'un cancer, comme dans un village perdu d'Australie où ce joueur de rugby doit être opéré à l'aide d'une chignole. Mais quoi qu'il en soit, qu'il s'agisse de cet homme mordu par un crotale en Région parisienne, de cet enfant atteint de la maladie des os de verre, ou de ces greffes vitales qu'on attend et qui n'arrivent pas, dans tous les cas, il y a urgence.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18208
Résumé:Elizabeth von Arnim est née en Australie au sein d'une famille anglaise. A la fin de ses études, cette cousine de la très célèbre Katherine Mansfield part en Europe et rencontre en Italie un aristocrate prussien dont elle devient la femme. Le couple s'installe aux confins de la Prusse, en Poméranie dans un domaine isolé et sauvage. C'est là qu'Elizabeth commence à rédiger une sorte de journal intime dans lequel avec un esprit très fin et anglais, plein d'humour et de distance, elle expose la difficulté de créer et même d'avoir le droit d'aimer "un jardin à soi". A travers les moindres détails de l'élaboration du jardin, vont s'opposer le libre et le géométique, le sinueux et le rectiligne, le beau et l'utile, la solitude contre le groupe. Les critères esthétiques du jardin anglais apparaissent au fil des pages, la liberté qu'ils incarnent sont une philosophie de vie, une symbolique forte. L'Allemagne du Nord en 1900...L'univers de Theodor Fontane et de Thomas Mann. L'occasion pour Elizabeth von Arnim de tracer des portraits de femmes ancrées dans la rigidité germanique et de prôner par l'exemple d'autres critères de vie et de plaisir. Les rudes paysages de la Poméranie imposent une présence obsédante d'une nature presque primitive et les efforts d'Elizabeth pour créer un jardin allemand qui n'est autre qu'un vrai jardin anglais avec les méthodes pittoresques qui séduiront tous les jardiniers amateurs, font que ce livre n'est pas le simple divertissement d'une comtesse oisive mais l'impossible tentative d'apprivoiser une Allemagne à la barbarie splendide autant que menaçante grâce à l'art tout anglais des jardins.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 47min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18200
Résumé:Le roman se situe au sein de la communauté tsigane d'un petit village dans les années 1950. Inspiré de faits réels, il se déroule selon une trame discontinue et complexe, mêlée d'apartés (souvenirs, légendes, récits connexes) qui peu à peu révèlent l'atmosphère psychologique où évoluent les personnages. Le récit s'ouvre sur les prémonitions d'une vieille centenaire : la fin du monde est proche, « un fléau digne du jugement dernier » guette les habitants du quartier et s'abattra sur eux « comme la résultante de banals agissements ». Mais personne n'écoute cette vieille femme excentrique, qui quelques heures plus tard mettra fin volontairement à ses jours, laissant orphelin son petit protégé Mojna, âgé d'une dizaine d'années. À la fin du roman, le drame a eu lieu : sous l'effet d'une pluie diluvienne, la digue située à proximité du quartier tsigane se rompt et les eaux déferlantes menacent d'engloutir « ce groupe d'habitations en marge du village situé plus profond que le fond même des tombes ». Seulement ce ne sont pas les cieux qui en ont décidé ainsi mais les hommes de la commune, les autorités locales, en douce, pour contraindre ces habitants indésirables à quitter les lieux.
Durée : 10h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18199
Résumé:Un jour d'orage, qui est de surcroît le jour du Seigneur, une famille s'est réunie pour discuter de l'héritage d'un grand-père qui est parti en Amérique décrocher la lune. A la fin de la journée, qui est aussi la fin du roman, on aura traversé la mémoire, non seulement de cette famille-là, mais aussi, semble-t-il, de tout un monde. D'ailleurs, avec le titre de son roman, Un jour en Ostrobotnie, Antti Tuuri a révélé d'entrée de jeu l'importance accordée au territoire dans l'histoire qu'il avait entrepris de raconter. Vieille province située sur le bord du golfe qui la sépare de la Suède, l'Ostrobotnie, c'est en effet le coeur même de la Finlande...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 12h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18267
Résumé:« Aura est morte le 25 juillet 2007. Je suis revenu au Mexique pour le premier anniversaire parce que je voulais être là où c'est arrivé, sur cette plage de la côte du Pacifique. Maintenant, pour la deuxième fois en un an, je suis retourné à Brooklyn sans elle. Deux mois avant sa mort, le 24 avril, Aura avait eu trente ans. Nous étions mariés depuis deux ans moins trente-six jours. La mère et l'oncle d'Aura m'ont accusé d'être responsable de sa mort. Ce n'est pas que je ne me juge pas coupable. Si j'étais Juanita, je sais que j'aurais voulu moi aussi me mettre en prison. Bien que ce ne soit pas pour les raisons qu'elle et son frère ont avancées. À partir de maintenant, si tu as quelque chose à me dire, fais-le par écrit - c'est ce que Leopoldo, l'oncle d'Aura, m'a déclaré au téléphone quand il m'a appris qu'il était l'avocat de la mère d'Aura dans le procès qu'elle m'intentait. Nous ne nous sommes pas parlé depuis. »
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 7h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18350
Résumé:Au XIIIe siècle, Jaufré, un enfant abandonné trouvé dans la neige, a été élevé par la nourrice Thomette comme son propre fils. Éduqué par Aymar, prieur du monastère de Pamiers, le garçon devenu troubadour revient après sept ans d'absence dans ce gros bourg du Sud-ouest, au petit peuple haut en couleurs. Une série d'évènements va lui faire découvrir à la fois l'amour, un mystérieux manuscrit hérétique, le secret de ses origines et le sens des énigmes douloureuses qui hantent les ruines du château, les caves du monastère et l'esprit des gens du lieu.
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18197
Résumé:
Durée : 10h. 16min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18386
Résumé:A Noël 1942, dans une auberge de Transylvanie engloutie sous la neige, un couple adultère vient de se suicider. Le narrateur y rencontre Z., musicien autrefois célèbre, disparu de la scène depuis trois ans. Peu après, il apprend la mort de Z. et reçoit par la poste les confessions du pianiste. Z.y raconte la maladie brutale et mystérieuse qui s'est abattue sur lui à Florence, à l'issue d'un concert, en 1939. Il passe trois mois à l'hôpital, où quatre infirmières (des religieuses) lui dispensent l'oubli à coup de morphine. Tandis qu'au dehors la guerre se déchaîne, Z. mène à huis clos un conflit intérieur contre son mal - conséquence peut-être de sa relation d'amour platonique avec une femme mariée frigide. Z. guérira-t-il, et pour retourner vers quelle vie ? Dans ce roman contemplatif, somnambulique et profond, Márai développe une réflexion sur le langage complexe du corps, l'impuissance de l'artiste, l'amour, instrument de vie et de mort, mais aussi sur le don de soi et la générosité qui sauve. Né en 1900 à Kassa, en Hongrie, Sándor Márai fait ses études à Leipzig, puis vit à Francfort, Berlin et Paris, avant de rentrer dans son pays où il devient, dans les années 30, un auteur adulé. Tombé dans l'oubli après 1948, date de son exil en Europe puis en Californie, il se suicide, à San Diego, en 1989. Son oeuvre a été redécouverte dans les années 90. Le roman La Soeur, qui succède aux Braises, est le dernier que Márai publia en Hongrie, en 1946.
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 18385
Résumé:En apparence, il n'y aurait rien a dire contre tous les discours qui prétendent sauver la Terre, en réduisant nos dépenses d'énergie, en consommant moins, en gaspillant moins, mais si l'on creuse sous la façade de la décroissance souriante, que trouve-t-on ? Rien d'autre que la haine de l'homme ! Ici, ce sont des vers qu'on a élevés en cave, là c'est le retour de l'homme sauvage, laissant la plus petite empreinte écologique sur la planète qui souffre. Le meilleur moyen de ne pas polluer ne serait-il pas plutôt de cesser d'exister ? Et si l'écologie visait à notre disparition plutôt qu'à notre bien-être ? Et si la souillure c'était l'homme, moderne consommateur comme le citoyen des pays émergents, qu'il faudrait éradiquer de la surface d'une Terre prise comme sujet de droit ? Sommes-nous gouvernés par nos peurs ? L'Ecologie est devenue une idéologie globale, avec ses prêtres, ses temples et son vocabulaire digne d'un nouveau catéchisme catastrophiste. « L'homme est le cancer de la Terre » dit l'un de ces pieux servants de la décroissance. Au moment où la science, du Mediator au nucléaire, du catastrophisme ambiant aux éoliennes soupçonnées de rendre migraineux, du soja tueur au réchauffement climatique, est entrée définitivement dans l'ère du soupçon, l'essai de Pascal Bruckner tombe à point. S'émanciper du progrès, se laisser griser par les spécialistes du vague, croire se soustraire au risque, ce sont les tentations d'une écologie régressive, totalitaire, devenue aujourd'hui majoritaire.
Durée : 7h. 11min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 18920
Résumé:En s'appuyant sur la psychologie positive, ou science du bonheur qui observe les facteurs internes et externes de notre épanouissement, l'auteur a développé ses propres rituels, les kifs, qu'elle entend diffuser pour permettre à ses lecteurs de repérer leurs émotions positives et de vivre mieux. C'est de sa propre expérience qu'elle nous fait part et qu'elle entend partager. Il s'agit pour tout un chacun de repérer, d'identifier ces moments, ces situations de bien-être qui peuvent devenir la base d'une vie épanouie. C'est aussi accéder à ses ressources intérieures pour se prémunir des situations défavorables.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18357
Résumé:En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire « oui » : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe... Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l'entraînera jusqu'en Terre sainte. [Prix Goncourt des lycéens 2011.]
Lu par : Sylviane Tastavi
Durée : 6h. 48min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18263
Résumé:Un dernier Noël et s'en ira. Marie-Laure, 36 ans, a appris en avril 2008 qu'elle était atteinte d un cancer fatal à court terme. Comment vivre la fin de sa vie, quand on n'a pas quarante ans et qu'on est mère de famille ? Aussitôt, Marie-Laure décide de choisir le couple qui accueillera ses quatre enfants, proche de chez elle, et remue ciel et terre pour que l'administration officialise son choix. « Il est hors de question qu'ils partent d'ici pour un village d'enfants. Je veux qu'ils conservent leurs copains d'école, leurs amis, tous les gens qui leur sont proches. C'est après mon départ qu'ils en auront le plus besoin », plaide-t-elle.
Lu par : Alain Burnand
Durée : 2h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18617
Résumé:Au moment du décès de son mari, l'acteur Gérard Philipe, Anne Philipe se rappelle leur relation qui aura duré ... le temps d'un soupir. Tendresse, humanité, humilité. N'importe lequel des livres - assez courts - d'Anne Philipe est un écrin de beauté. Effectivement, « le temps d'un soupir » est un livre court. Il y a peu de pages, mais elles sont denses ! Je savais que Gérard Philipe était mort jeune, mais j'ignorais que ce fût à cause d'un cancer. Sa femme a vraiment dû traverser une lourde épreuve, seule, pour préserver le bonheur de celui qu'elle aimait, jusqu'au bout. La façon qu'elle a de parler de son mari et de leur relation, les sacrifices qu'elle fait pour lui, tout cela donne une idée très belle de ses sentiments et de l'amour en général. On est dans l'émotion sans être dans le pathos. Tout ce que dit Anne Philipe est très émouvant, sans autosatisfaction, c'est simple et touchant.
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18412
Résumé:« Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. » Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une "Hollywood movie star" de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symbol des années 50. Simon Liberait ressuscite Jayne Mansfield, l'actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l'âge d'or hollywoodien. Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie desaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l'ange dans l'underground. Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18848
Résumé:L'homme occidental passe plus de temps en voiture que dans le lit des dames. Fort de cette constatation et de cette expérience, j'ai décidé d'explorer la place qu'a prise l'automobile dans nos plaisirs, notre travail, nos glorioles, nos pulsions secrètes, nos rêves. Il m'est arrivé, jadis et naguère, d'analyser la présence des animaux familiers dans ma vie, c'était Lettre à mon chien, ou mes propres souvenirs et colères, dans Un petit bourgeois et Le Musée de l'homme. Ce livre-ci n'est pas de nature si différente, qui passe en revue, aussi gaiement que possible, les divers aspects d'un asservissement adorable. Asservissement ? Nul, ou presque, n'y échappe. Tout humain est, a été ou sera bagnolard. (Ne s'agit-il pas aussi d'une espèce (le bagne ?...) Je n'ai rien exclu des flâneries de ce livre. Ni les dream cars, ni la Deuche, ni les malotrus de la vitesse, ni les maniaques de la nénette, ni les drogues de l'accessoire. La boîte automatique, la fameuse manoeuvre pointe-talon (que je confesse n'avoir jamais comprise ni pratiquée...), la suspension molle, le citroënisme, la symbolique virile du levier de vitesse, le vroum-vroum et la conduite coulée, l'auto-strada et l'Autobhan, c'est tout l'univers fantasmatique de l'automobile qu'Autos Graphie évoque - sans oublier, ici et là, l'amour, l'âge et la mort, qu'on ne saurait éloigner longtemps d'un tel sujet, parût-il frivole. Peut-on se réclamer à la fois de Paul Morand et de Roland Barthes, de L'Homme pressé et des Mythologies ? Je le crois, et j'espère prouver ici que la pratique opiniâtre et voluptueuse de la conduite automobile peut tenir lieu de sensualité, de psychanalyse et de recherche du temps perdu.
Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18191
Résumé:Craignant de ne plus revoir cette petite-fille qu'elle adore et désireuse de resserrer des liens distendus par l'adolescence, elle va se mettre à raconter sa propre vie. Une vie sans beaucoup d'amour, sauf la passion qu'elle éprouva pour Ernesto, médecin trop tôt disparu. Après une enfance solitaire auprès d'une mère peu affectueuse, elle accepte un mariage sans amour. Dans les lettres à la petite-fille elle évoque enfin cette passion qu'elle n'avoua qu'une seule fois, dans un moment de colère, à sa fille qui mourra de la même manière que l'homme qu'Olga aima. C'est alors qu'entrera dans la fille de sa fille. Après l'enfance tendre, l'adolescence chaotique ramènera Olga aux années difficiles avec sa propre fille, qui voulait absolument échapper à sa mère trop possessive.