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Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 10h. 32min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 14392
Résumé:Les Ardennes au début du XXe siècle. Hermine a juste vingt ans lorsqu'elle épouse Séverin et part vivre à la Lombarde, la propriété familiale où règne en maîtresse absolue la redoutable Mme Lecoeur. La jeune femme se passionne rapidement pour la Forge au Loup, la prospère fabrique de boulonnerie que dirige sa belle-mère. À la mort de celle-ci, Hermine reprend seule les commandes de l'usine. Elle doit alors affronter les tourments d'un destin marqué par la guerre, la trahison et les amours manquées, portée par cette passion qui l'anime pour sa terre, sa maison et les siens...
Lu par : Martine Moinat
Durée : 8h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14424
Résumé:'Ligne de faille', ou comment donner à une histoire mainte fois traitée une profondeur et une résonance pleine d'originalité et de sensibilité. A travers la vie d'une famille aux origines troubles et complexes, Nancy Huston revient sur les atrocités commises par les nazis en étalant leurs conséquences sur soixante années d'histoire contemporaine, des Etats-Unis à l'Allemagne, en passant par le Canada et Israël. Elle nous invite à remonter le temps, à suivre la 'ligne de faille' qui a creusé son empreinte dans cette famille, inexorablement depuis des générations. D'enfance en enfance, il faut pister la trace des grains de beauté - le sceau du sang - trouver la marque du destin qui guide vers la vérité, vers la cassure originelle. Thomas Flamerion (evene.fr)
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 19min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 14367
Résumé:... où l'on fait la connaissance des cinq insouciants célibataires, qu'une réflexion de Moses va plonger dans l'inquiétude. Après que le bateau d'approvisionnement, la Vesle Mari, suite à un heurt malencontreux contre un iceberg, eut sombré au sud du Groenland, il ne manqua pas de choses pour surprendre et fasciner les chasseurs naufragés du nord-est du Groenland. Le monde du sud du Groenland était décidément bien différent, et le comportement des gens n'avait pas grand-chose de commun avec ce qu'on avait connu dans le Nord-Est. Toutefois, les vieux garçons de la maison des célibataires avaient, eux, quelque chose de très familier. Pour comprendre vraiment ces récits tout à fait véridiques, nous devons un instant tourner nos regards vers Sardloq, petit comptoir posé comme un nombril sur ce grand corps qu'était le sud du Groenland. En tout cas aux yeux de ceux de Sardloq. Ce récit se passe avant l'arrivée des chasseurs du Nord-Est, oui avant même l'arrivée du docteur Pind dont il sera question dans des racontars arctiques ultérieurs, parce qu'à l'époque il assurait ses fonctions dans le Nord. Sur la colline, au-dessus de la boutique du comptoir, mais cependant en dessous de l'église - laquelle, selon les traditions les mieux établies, doit être au plus près de Dieu - se trouvait la maison des célibataires.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14366
Résumé:Trois courtes nouvelles (1927-1930) appartenant à la jeunesse de l'auteur et comme le souligne la préfacière "à la fois esquisses et gammes d'avant l'écriture".
Lu par : Sandrine Strobino
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14590
Résumé:Alain Mabanckou revisite en profondeur un certain nombre de lieux fondateurs de la littérature et de la culture africaines, avec amour, humour et dérision. Parodiant librement une légende populaire selon laquelle chaque être humain possède son double animal, il nous livre dans ce récit l'histoire d'un étonnant porc-épic, chargé par son alterego humain, un certain Kibandi, d'accomplir à l'aide de ses redoutables piquants toute une série de meurtres rocambolesques. Malheur aux villageois qui se retrouvent sur la route de Kibandi, car son ami porc-épic est prêt à tout pour satisfaire la folie sanguinaire de son " maître " ! En détournant avec brio et malice les codes narratifs de la fable, Alain Mabanckou renouvelle les formes traditionnelles du conte africain dans un récit truculent et picaresque où se retrouvent l'art de l'ironie et la verve inventive qui font de lui une des voix majeures de la littérature francophone actuelle.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 14358
Résumé:La guerre de Troie n'aura pas lieu est une pièce de théâtre de Jean Giraudoux, créée en 1935 qui cherche à déchiffrer les motivations fratricides de la Seconde Guerre mondiale, comme un avertissement. Il y met en relief le cynisme des politiques ainsi que leur manipulation des symboles et de la notion de droit. La pièce met en lumière le pacifisme de Giraudoux qui avait vaillamment combattu en France et aux Dardanelles. Mais aussi sa lucidité devant « deux bêtises, celle des hommes et celle des éléments »
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 9h. 22min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14360
Résumé:Anh-Dao née entre la guerre d'Indochine et celle du Vietnam, prend après le départ des Américains, le risque de fuir seule son pays, laissant derrière elle sa famille. Elle échoue dans un camp de réfugiés en Malaisie, pour finalement arriver en France à Roissy, le 19 juillet 1979. Emus par cette jeune fille en pleurs, avec pour tous bagages quelques photos et vêtements, les Chirac l'accueillent.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14361
Résumé:Lady Susan était resté inédit du vivant de Jane Austen. L'intrigue est entièrement bâtie autour des lettres échangées entre les différents protagonistes : Susan, ravissante veuve d'environ trente-cinq ans, en est le personnage central. Ses agissements volages engendrent bien des critiques. Cette femme spirituelle et sans le sou s'est en effet installée chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou simplement une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Réginald risque de payer cher la réponse à cette question...
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14353
Résumé:Victor, jeune orphelin, quitte sa famille nourricière pour aller rejoindre en ville le poste qu'on lui a confié. Mais auparavant il doit se rendre à pied chez son oncle paternel qu'il ne connaît pas et qui habite une île fortifiée au milieu d'un lac bordé de montagnes. Entre ces deux êtres que tout aurait du rapprocher et que tout éloigne, le miracle pourtant se produira et de leurs solitudes jailliront la tendresse et l'amour, de l'irréversible naîtra l'harmonie du recommencement. C'est à partir de la lecture de L'Homme sans postérité que Peter Handke écrivit sa célèbre pièce Les gens déraisonnables sont en voie de disparition.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14465
Résumé:Présentation de l'éditeur : A Catane, le commandant Salvatore Piracci travaille à la surveillance des frontières maritimes. Gardien de la citadelle Europe depuis vingt ans, il sillonne la mer, de la Sicile à la petite île de Lampedusa, pour intercepter les bateaux chargés d'émigrés clandestins qui ont tenté la grande aventure en sacrifiant toute leur misérable fortune... en sacrifiant parfois leur vie, car il n'est pas rare que les embarcations que la frégate du commandant accoste soient devenues des tombeaux flottants, abandonnés par les équipages qui ont promis un passage sûr et se sont sauvés à la faveur de la nuit, laissant hommes, femmes et enfants livrés à la plus abominable des dérives. Un jour, c'est justement une survivante de l'un de ces bateaux de la mort qui aborde le commandant Salvatore Piracci, et cette rencontre va bouleverser sa vie. Touché par l'histoire qu'elle lui raconte, il se laisse peu à peu gagner par le doute, par la compassion, par l'humanité... et entreprend un grand voyage.
Lu par : Eline Roess
Durée : 5h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14495
Résumé:Présentation de l'éditeur : La cinquantaine séduisante, Florence dirige une agence de communication. Sa vie s'organise entre Paris et un village de montagne, où elle dispose d'une maison perdue. Chaque week-end, elle s'y rend par le train. Attentive à l'évolution de la SNCF - ses tarifs modulables, ses systèmes aberrants de réservation, ses lignes secondaires en décrépitude -, elle y voit le reflet des transformations de l'époque. Un soir de novembre, elle découvre un grand réverbère tout neuf, planté à l'embranchement de son chemin. Elle déteste aussitôt cet éclairage cru, qui marque l'irruption de la " modernité " dans un paysage épargné. L'irrésistible appel du progrès réjouit les villageois. Florence, elle, se désole. Quelques semaines plus tard, trois rutilantes poubelles de tri sélectif, installées au pied du réverbère, signent l'intrusion de l'écologie bureaucratique dans la vie rurale. Attachée à ses souvenirs bucoliques, prise dans les contradictions de sa double vie, Florence sent que le monde lui échappe.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 7h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14433
Résumé:Présentation de l'éditeur : Ouvrir un restaurant ? Quelle idée... C'est pourtant celle qui vient à l'esprit de Myriam, et qu'elle s'empresse de mettre à exécution. Les ennuis commencent car ce restaurant est aussi sa maison. Eviter la faillite, vivre en clandestine et garder le secret sur un itinéraire trop chaotique constituent l'exercice de jonglage auquel elle se livre chaque jour. Qui est Myriam ? Une collectionneuse de contradictions. Un oxymore ambulant. Bannie de chez elle pour une faute inavouable, c'est une âme errante qui n'aspire qu'à la stabilité ; une téméraire qui déteste qu'on la surprenne. Son problème, c'est le temps. Comment faire pour que l'avant et l'après coïncident à nouveau ? Que le passé cesse d'être douloureux et que l'avenir s'éclaire ? Ce livre dont le titre évoque l'Alice de Lewis Carroll est un roman d'aventures spirituelles, en même temps qu'une chronique d'un genre très particulier. Car on se bouscule dans le restaurant de Myriam. Fleuriste amoureux, jeunes filles philosophes, enfants du quartier, et jusqu'à ce cultivateur dont la science des plantes semble infinie, tous participent de la même comédie humaine, lumineuse, mystérieuse : le monde d'Agnès Desarthe. Un monde où le rêve et le réel s'entrelacent, où les disparus reviennent, où le désir voyage.
Lu par : Michel Joyet
Durée : 48h. 11min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 14663
Résumé:Présentation de l'éditeur : " En fait, j'aurais tout aussi bien pu ne pas écrire. Après tout, ce n'est pas une obligation. Depuis la guerre, je suis resté un homme discret; grâce à Dieu, je n'ai jamais eu besoin, comme certains de mes anciens collègues, d'écrire mes Mémoires à fin de justification, car je n'ai rien à justifier, ni dans un but lucratif, car je gagne assez bien ma vie comme ça. Je ne regrette rien: j'ai fait mon travail, voilà tout; quant à mes histoires de famille, que je raconterai peut-être aussi, elles ne concernent que moi; et pour le reste, vers la fin, j'ai sans doute forcé la limite, mais là je n'étais plus tout à fait moi-même, je vacillais, le monde entier basculait, je ne fus pas le seul à perdre la tête, reconnaissez-le. Malgré mes travers, et ils ont été nombreux, je suis resté de ceux qui pensent que les seules choses indispensables à la vie humaine sont l'air, le manger, le boire et l'excrétion, et la recherche de la vérité. Le reste est facultatif." Avec cette somme qui s'inscrit aussi bien sous l'égide d'Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman ou des Damnés de Visconti, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l'avait fait: l'épopée d'un être emporté dans la traversée de lui-même et de l'Histoire.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 5h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14348
Résumé:... Dans Surtout ne te retourne pas, elle est hantée par le tremblement de terre qui a secoué une grande partie du nord de l'Algérie en mai 2003. Amina sera la jeune fille-témoin qui rompt avec une famille et une vie toute tracée pour rejoindre les victimes du séisme, devenues un peuple d'errants, sous des tentes et sur un fil où le mouvement de balancier entre résistance et déraison est ténu, fragile mais où s'invente une autre humanité. « Ce sont les femmes qui, les premières et très vite, ont pris possession des lieux, comme si elles avaient toujours vécu dans la même précarité, les mêmes conditions. » Amina change de nom, d'origine, de statut, et s'engouffre dans ce morceau d'enfer balisé par des tentes et des camps où, peu à peu, malgré l'effroi et l'ébranlement des certitudes les plus indéfectibles, la vie reprend ses droits avec ses controverses et ses affrontements les plus futiles.
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14347
Résumé:... Une des plus parfaites autobiographies d'un humaniste de la Renaissance suisse, de l'enfance valaisanne au Collège de Bâle. Un témoignage vivant sur tout un monde à l'époque de Holbein et d'Erasme.
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14344
Résumé:Czentowicz, champion d'échecs arrogant, esprit borné à outrance, inculte et étonnamment stupide, occupe le premier plan jusqu'à l'entrée en scène de Monsieur B. Dès lors que cet aristocrate autrichien s'intéresse à la partie livrée entre le champion et les passagers amateurs, la direction du texte bascule. Par un effet de symétrie, la narration se transforme en un face à face tendu entre un esprit brillant et rapide à l'intelligence abstraite et un cerveau au pragmatisme brutal, incapable de projection véritable. Mise en scène percutante de la résurrection de la folie, cette nouvelle oscille entre ouverture et enfermement. Dans cette avancée implacable de la stupidité destructrice, allégorie de la victoire du nazisme mais aussi chef-d'oeuvre de composition, Zweig s'intéresse peu à la survie du corps, préférant montrer les réactions de l'esprit, qui trouve un symbole parfait dans ce jeu éminemment intelligent mais désespérément stérile. Publié en 1943, un an après le suicide de son auteur, Le Joueur d'échecs fait figure de testament dans l'oeuvre de Zweig. --Sana Tang-Léopold Wauters
Lu par : Daniela Pistacchi
Durée : 10h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14626
Résumé:Parce que son nouvel amant, sexagénaire et banquier de son état, se met clairement en rivalité avec son père, Christine Angot reçoit un choc terrible. Après avoir été captive de son emprise pendant trois mois, elle en sort le jour où elle rencontre Eric Estenoza, un comédien qu'elle admire. Si elle estime que son expérience avec le banquier n'a peut-être finalement rien changé ni servi à rien, l'écrivaine pense néanmoins avoir évolué. Si l'ombre de son père semble être toujours là, si elle reste encore inhibée devant ceux qu'elle admire, elle se sent pour la première fois prête à vivre un amour, un vrai. Premiers contacts, premiers désirs, début des difficultés, complications, fatigue, vagues de dépression, déprime, tension, efforts déployés pour parvenir à tenir... Parce qu'elle a besoin d'écrire pour se convaincre de la réalité des choses, de cocher sur papier les événements de sa vie pour mieux les comprendre, Christine Angot décrit sa relation avec Eric pour rester proche de lui. " Les autres livres, je les ai faits pour m'éloigner de ceux que je croyais aimer, et me rapprocher encore plus de l'écriture, comme un pacte contre eux et avec elle, entre moi et elle, mais avec toi ça ne s'est pas du tout passé comme ça, crois-moi. J'espère, en tout cas, j'espère que ce sera différent. "
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14346
Résumé:Présentation de l'éditeur : Goûter d'anniversaire chez les Frawley : on fête les trois ans des jumelles, Kelly et Kathy. Mais le soir même, de retour d'un dîner, les parents des fillettes sont accueillis par la police : leur baby-sitter a perdu connaissance et les petites ont disparu. Kidnappées. Après avoir réussi à rassembler la rançon de 8 millions de dollars exigée, Steve et Margaret entrent en contact avec le ravisseur. Le jour de l'échange, ils ne trouvent cependant que Kelly dans une voiture abandonnée. Qu'est-il advenu de Kathy ? Alors que tout espoir semble perdu, Kelly affirme que sa soeur est bien vivante, comme si les jumelles parvenaient à communiquer par télépathie...
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 6h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14342
Résumé:Présentation de l'éditeur : " La solitude a été l'une de mes premières conquêtes. De mes premières libertés. Durant l'enfance et l'adolescence, elle a d'abord été celle de l'insomnie, puis de la lecture. Dès que j'ai saisi un livre, j'ai été ailleurs. Le livre a été mon premier espace inviolable. " La Transe des insoumis dit l'intranquillité qui, très tôt, s'est manifestée chez une petite fille qui ne parvenait pas à dormir. L'insomnie est le fil conducteur du récit d'une vie : indice de rébellion qui sécrète le goût de la lecture, germe d'insoumission de celle qui, ayant quitté sa famille de là-bas, s'est forgé une identité dans l'exercice de la médecine et l'écriture. C'est le livre d'une révoltée qui se réconcilie avec les peurs et les tourments de son enfance. Echappe-t-on jamais à son passé ?
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14440
Résumé:Présentation de l'éditeur : " J'atteins l'âge où proposer une utopie est un devoir; l'âge où les époques à venir semblent toutes également éloignées : qu'elles appartiennent à des siècles lointains ou à de prochaines décennies, elles sont toutes tapies dans un domaine temporel que je ne parcourrai pas. " A une époque où tout le monde ne parle que de " réalisme " pour en fait imposer la dictature de l'argent, Albert Jacquard prend ici du recul. Recul par rapport à sa propre trajectoire dont il retrace le fil ; recul par rapport à l'actualité et ses contraintes en imaginant ce que pourrait être une "Cité où tout serait école ", où le travail aliénant serait réduit au minimum, où personne ne se soucierait du déficit de la Sécurité sociale parce que les soins seraient considérés comme un droit imprescriptible, où la lutte pour la compétition serait abolie, où l'accumulation des richesses céderait le pas à l'organisation des rencontres... Utopie que tout cela ? Bien sûr, mais raisonnable. Le cours des choses n'a-t-il pas déjà commencé à donner raison à Albert Jacquard ? Et puis, qu'y a-t-il de plus sensé que de chercher une nouvelle voie quand nous savons les autres irrémédiablement bouchées ?