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Recherche par lecteur : Etienne Maignen

27 résultats. Page 2 sur 2.

Lu par : Etienne Maignen
Durée : 5h. 9min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25805
Résumé:Ce témoignage permet de comprendre certains aspects des pires moments de la guerre d'Algérie : une vision saisissante de la réalité vécue par une troupe de secteur.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 19h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 25282
Résumé:- Père, dit le Pape, vous vous demandez pourquoi nous vous avons fait venir ici à Rome dans des circonstances si inhabituelles. - Oui, Saint-Père. - L'affaire qui nous échoit ne concerne que très superficiellement l'archéologie. C'est un sujet des plus délicats. Je vous demande de garder les choses dont nous allons parler dans la plus grande confidentialité. Père Elijah est le récit d'un moine carme, ancien homme politique israélien et rescapé de la Shoah, appelé par le Pape à une mission particulièrement périlleuse. Sorti de son monastère du Mont Carmel, le Père Elijah se retrouve dans un tourbillon où se croisent les forces les plus ténébreuses. À qui pourra-t-il faire confiance et comment pourra-t-il accomplir sa mission ? L'épreuve à laquelle il est soumis prend au fil des pages une dimension politique et spirituelle des plus complexes et passionnantes. Miroir du monde contemporain et aventure palpitante, Père Elijah donne une profondeur nouvelle aux thrillers du genre. Un récit d'exception écrit par un expert des âmes et un orfèvre des complots.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 10h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22758
Résumé:Voilà un livre qui ne se contente pas des constats habituels sur la crise du syndicalisme. L'auteur, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), fait une analyse plutôt critique de la situation française. Selon lui, les syndicats ont conclu un véritable "pacte faustien" avec l'Etat au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont accepté l'instauration de critères de représentativité qui autorisent des syndicats minoritaires à signer des accords. Ils ont également admis le principe de la représentation proportionnelle, qui les place "dans un état de concurrence permanente" et favorise la "guerre de tous contre tous". Chaque syndicat est en effet incité à se démarquer idéologiquement et tactiquement des autres organisations de salariés et à dénoncer leur action, plutôt qu'à travailler avec elles. Ces règles ont permis aux centrales syndicales reconnues comme représentatives d'être assurées de leur survie, en dépit de la baisse de leur nombre d'adhérents. Mais cela les a également menées à abandonner leur fonction de représentation des salariés et à laisser l'Etat mener la danse à leur place. Résultat: même si elle est également liée à d'autres facteurs économiques et sociaux, la crise du syndicalisme a été "plus précoce et plus radicale" en France que partout ailleurs en Europe.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 28h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23606
Résumé:Enfin, ce livre en français ! Publié pour la première fois à Londres en 1966, il fut interdit de traduction par le gouvernement britannique, qui redoutait de susciter l’ire du général de Gaulle et les protestations d’anciens résistants. Ce n’est pas qu’il s’agisse d’un essai sulfureux. C’est au contraire le sérieux de la démarche et la densité de l’information, qui font la force de ce maître-ouvrage, mis à jour en 2004. Il est consacré aux actions menées en France par le Special Operations Executive (SOE), créé par Churchill en 1940 avec mission de « mettre le feu à l’Europe ». Opérant d’abord en France de façon autonome à l’insu de la France libre, SOE s’entendit ensuite avec elle pour des actions communes. Tous les agents de la France libre chargés d’actions subversives ou d’organisations militaires dans l’hexagone furent ainsi formés par SOE, qui assura également la plus grande partie des livraisons d’armes et de matériels radio à la Résistance. Mais le service britannique continua de créer et d’entretenir des réseaux de sabotage et d’intervention sous contrôle strictement britannique, alors même que la majorité de leurs membres étaient français. Bénéficiant d’un exceptionnel accès aux archives les plus secrètes, M. Foot a révélé des épisodes qui ont défrayé la chronique, comme l’affaire du réseau CARTE, l’affaire Grandclément, la chute du réseau Prosper, et des personnalités troubles comme Mathilde Carré, dite « La Chatte » ou héroïques comme Yeo-Thomas, qui tenta de sauver Pierre Brossolette. Surtout, comme le montre Jean-Louis Crémieux-Brilhac dans un lumineux avant-propos, Michael Foot révolutionne l’idée reçue que la Résistance, dont la grandeur ne fait aucun doute, fut une affaire purement franco-française. Extrême est donc la surprise, voire le choc, de découvrir l’étendue de l’action directement menée en France par les Britanniques, et le nombre de Français qui y furent engagés. Outre la masse d’informations réunies, ce renversement de perspective fait le grand intérêt de cet ouvrage capital, dont les notes de Jean-Louis Crémieux-Brilhac éclairent la lecture pour le public français. Michael Foot, francophile avéré, a participé à la 2e guerre mondiale comme officier de renseignement du Special Air Service (SAS), unité de parachutistes chargée d’opérer sur les arrières ennemis. A cette expérience personnelle s’ajoute une très solide et brillante carrière d’historien, qui l’a conduit à la chaire d’histoire moderne de l‘Université de Manchester. SOE in France, paru pour la première fois en 1966, a été révisé par ses soins en 2004.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23797
Résumé:La défaite de mai-juin 1940, reste, aujourd'hui encore, une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l'exode, l'armistice. Au malheur se rajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l'armée française ait subi cette déroute sans combattre. De fait, le sujet est tabou, comme s'il s'agissait d'un secret de famille honteux. Et pourtant ... Sait-on qu'en quarante-cinq jours de combats, les pertes quotidiennes allemandes furent supérieures à celles de la campagne de Russie du 22 juin au 10 décembre 1941 ? Que la première bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale, à Hannut, fut une victoire française ? Que le village de Stonne, surnommé par les Allemands le « Verdun de 1940 », changea de mains dix-sept fois en trois jours? Qu'à Landrecies, deux chars lourds français détruisirent une centaine de blindés allemands en quelques heures ? Que le général de Gaulle, commandant la 4e division cuirassée, enfonça à Abbeville les positions allemandes, mais ne put exploiter son succès faute de réserves suffisantes? Que l'opiniâtre résistance des troupes françaises à Lille et Dunkerque permit de sauver de la capture 340 000 soldats alliés, et donc de sanctuariser l'Angleterre ? Que sur la Loire, les cadets de Saumur bloquèrent 40 000 soldats ennemis ? Qu'au moment de l'armistice, 45 des 53 ouvrages de la ligne Maginot restaient invaincus ? Et surtout, que près de 100 000 soldats français moururent au champ d'honneur en quarante-cinq jours de combat ??
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 11h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23770
Résumé:Bernard Blanchet s'interroge sur l'influence que les planètes peuvent avoir sur nous
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 22880
Résumé:Qui est dépendant ? Tout le monde, répond l'auteur, après un étonnant inventaire : l'amoureux et le joueur, le malade, le fumeur, le buveur et l'automobiliste, le croyant et le militant, nous sommes tous, chacun à sa manière, dépendants. De qui ou de quoi peut-on être dépendant ? À peu près de n'importe qui ou de n'importe quoi : on peut s'attacher aussi bien à une femme, à un homme ou à un chien, à une collection de papillons, à son travail, à la montagne, à un parti ou à Dieu. Il n'y a là aucun goût du paradoxe. Interrogeant sa propre expérience comme les expériences d'autrui, Albert Memmi montre que la dépendance est une fascinante évidence. Elle éclaire d'une manière inattendue la décolonisation, les relations actuelles entre les sexes et les œuvres de culture.